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Avis de recherche – Simone Latreille

Posté par ENO filles le 18 juin 2017

Annie WOLFF-GUENU a écrit

Je recherche la fille d’une amie de ma maman Mme Ana ESTEVE née NAVARRO  (son amie s’appelait Mme LATREILLE elle était institutrice et habitait à Sainte-Eugène un quartier d’Oran)

Sa fille s’appelait Simone LATREILLE et avait réussi ses examens d’Institutrice à l’Ecole Normale d’Oran.

Elle s’était mariée à Oran avec Georges PUGA.

Quand ils sont rentrés en France (en 1962 ?) ils ont habité à GRENOBLE (38-Isère).

Simone était directrice d’une école maternelle je crois et j’avais appris qu’elle avait divorcé et s’était remariée mais qu’elle habitait toujours Grenoble mais je l’ai complètement perdue de vue et ne connais pas son nouveau nom.

Elle doit avoir 79 ans et si quelqu’un l’a connue à Oran  et/ou en France ce serait très gentil de me contacter et de m’en faire part, je  vous en remercie.

 

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Messages sur le Livre d’Or

Posté par ENO filles le 19 janvier 2017

 … et derniers avis de recherche

Ces messages ne sont pas tous récents mais pourront vous. Si besoin je vous communiquerai leurs emails sur demande.

Ecrivez-moi, je vous communiquerai les coordonnées des personnes ayant rédigé les messages.

- je rappelle à tous les lecteurs que ce blog s’arrête à 1962 -

MARIE-FRANCE CHABAGNAC

Promo 60-64    classe de 2deB

Bonjour, Ma maman   Marie-France Chabagnac  faisait partie de la promo 60-64    2deB  je pense  elle recherche  une ancienne amie qui s’appelait LAHOUARIA SAFOU. Pourriez-vous nous aider à savoir ce qu elle est devenue? MERCI. Benoit Masse

- Commentaire laissé sur le volet 1 – page Document d’époque le 21 décembre 2016

AICHA BOUABACI  a écrit le 10-11-2016 à 09:30

J’aimerais vous lire amies de l’Ecole normale d’Oran. Je signale aussi que j’ai été élève de l’EN d’ Alger )(64-65) où j’ai connu FARIDA TITOUCHE, pour mon année de FP, étant la seule élève de la promo 61-65 qui restait.

YVETTE GAHINET   Messages sur le Livre d'Or dans Avis de recherche homepage a écrit le 28-09-2016 à 11:13

salut à toutes les anciennes, avec mes amitiés,  Yvette

♦ THERESE POLIO

le 31-12-2015 Sébastien a écrit: Bonjour, je recherche THERESE POLIO.

Ma mère (ANNIE SCHIANO) et elle étaient amies de classe. Je pense que cela lui ferait plaisir de la retrouver. Si vous avez des informations, merci de me contacter par le blog. Merci!

Sébastien

le 14-07-2014 de LUCETTE EVAIN-LACAN  homepage Annie schiano dans Avis de recherche de CARTELEGUE (Gironde)

Félicitations aux créateurs du site et à cette belle initiative pour se retrouver.

Ex surveillante ENO entre 1961-62 classe de 2e A.

28 mars, 2016  d’ EVELYNE PACHECO

Bonjour, mon frère Michel Pacheco se trouve sur la photo de classe de Claudette Pastor.

J’ai une photo de ma classe à Perrégaux l’a voulez vous ?

Si oui me donner votre adresse mail pour pouvoir vous l’envoyer. Cordialement Evelyne Pacheco.

 

 

 

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Murs – Entretien avec Jacques Vazeille

Posté par ENO filles le 25 février 2016

 

Murs par Jacques Vazeille

Couverture du livre Murs

« C’est l’histoire d’une rencontre improbable entre Samson, un jeune homme autiste Asperger de 25 ans et Mine, une ado de 12 ans, une gamine pas autiste du tout. Ils se regardent, se parlent. Que voient-ils, que comprennent-ils ?… Entre eux va se tisser une relation incroyable et exclusive, somme toute assez rare. »

Prochainement une rencontre aura lieu avec son auteur dans le cadre du cercle de lecture que nous avons mis en place dans la résidence où je demeure. Il s’agit de l’écrivain-pédopsychiatre Jacques Vazeille.

Pourquoi ce choix ? Ce livre traite un sujet grave et qui nous touche de très près, l’autisme, sans que parfois nous en ayons conscience.

La plupart des psychiatres traitent les  « troubles du comportement ».  A noter que Jacques Vazeille préfère aborder le problème  des « comportements qui troublent ». « Le patient vit dans un entourage qui est affecté et subit douloureusement ».

Ici l’auteur en parle avec humour et émotion et nous pouvons réfléchir à certaines de nos expériences et nous poser toutes les questions sur ce sujet qui nous intrigue et nous interpelle.

Ce livre est une manière agréable et presque légère d’aborder ce sujet un peu troublant.

Il est plaisant et facile à lire.

Mais L’autisme, c’est quoi ?

Je laisse le Docteur Vazeille vous en parler.

ENTRETIEN AVEC JACQUES VAZEILLE

Depuis les années 50, sous l’impulsion des psychiatres américains, une nomenclature des troubles mentaux a été mise en place, en usage dans le monde entier.

C’est le DSM (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) sans cesse remanié. Nous en sommes aujourd’hui à la cinquième version, le DSM 5.

L’autisme faisait partie des Troubles Envahissants du Développement (TED).

Aujourd’hui il entre dans la catégorie des Troubles du Spectre Autistique (TSA).

Il est caractérisé par l’association de « Troubles de la communication sociale » et de « comportements restreints et répétitifs ».

Les troubles du langage et de la communication qui constituaient un chapitre spécifique sont désormais noyés dans la communication sociale.

Jadis, ces troubles devaient apparaître avant 36 mois.

Aujourd’hui, cette échéance n’est plus nécessaire.

En 1943, aux Etats-Unis, Léo KANNER, pédopsychiatre d’origine autrichienne, a publié un article décrivant ce qu’il a appelé « l’autisme infantile précoce ».

L’année suivante à Vienne, Hans Asperger a publié « Les psychopathies autistiques dans l’enfance ».

Il s’intéressait à des enfants dotés de compétences intellectuelles exceptionnelles, connaissant en même temps les plus grandes difficultés dans leurs relations sociales. L’autisme et le syndrome d’Asperger étaient nés.

Depuis, les choses se sont incroyablement complexifiées, et chaque année, l’écheveau de l’autisme s’embrouille un peu plus.

D’une intelligence supérieure ou gravement déficitaire, une personne autiste, on dit aujourd’hui une personne avec autisme, établit avec le monde et ses habitants comme avec elle-même des rapports très particuliers. Sur le plan relationnel par exemple, il ne lui est pas possible de se représenter la pensée de l’autre. C’est donc sa pensée qui gouverne le monde.

Autisme. Un état ou une maladie ?

Il y a eu beaucoup de bagarres à ce sujet. Aujourd’hui il est admis que, si l’on est autiste, on le reste. Cela ne veut pas dire qu’il est impossible de s’en accommoder. Les progrès ont été considérables dans les aides, les accompagnements et les actions thérapeutiques qui peuvent être engagées.

Naît-on ou devient-on autiste ?

Les deux mon capitaine.

A sa naissance, le petit d’homme est loin d’être fini. Il n’est pas capable de grand-chose et il lui faut construire sa personne, son être psychique notamment.

A terme il accèdera à l’une des organisations de personnalité qui ont été décrites par la psychanalyse : Il sera névrotique, psychotique, pervers ou… autiste. Il n’y a pas d’autre choix. Et il faut bien être quelque chose. Et une fois qu’on y est, on y reste.

Je vais vous donner mon point de vue personnel. Certains le partagent. D’autres, et ils sont nombreux le discutent ou le combattent.

Les phénomènes qui déterminent la construction d’un être humain sont multiples : les gênes, la gestation, la naissance, les compétences sensorielles, le capital intellectuel, les évènements de la toute petite enfance, l’environnement… Tout cela entre en jeu dès la conception. Bien heureusement, presque toujours, tout se déroule pour le mieux. Mais pas toujours.

Parfois quelque chose intervient qui bloque le processus et le petit enfant reste enfermé en deçà du champ du langage. Je ne veux pas dire qu’il ne parlera pas, encore que ce soit souvent le cas, mais qu’il ne parviendra pas à partager une perception et une compréhension spontanées du monde, de ce qui lui arrive et de ceux qui l’entourent.

C’est l’autisme. On peut supposer, au regard de la clinique, que la plus ou moins grande précocité des phénomènes de blocage dans ce processus d’organisation du psychisme détermine les aspects plus ou moins déficitaires du tableau autistique.

La mère ?

Nous touchons là le point central des questions autour de l’autisme.

Les polémiques les plus sauvages, les anathèmes, les procès en sorcellerie, souvent avec une évidente mauvaise foi, trouvent leur origine dans le rôle de la mère. Pauvre mère !

Ce sont les psychanalystes qui ont commencé. Dès que l’on s’est penché sur la clinique des enfants autistes, il est apparu que les processus en jeu se déroulaient dans les premiers mois de la vie, le moment où la présence et le rôle de la mère sont primordiaux.

De là à conclure que si cela se passe mal, elle y est pour quelque chose, il n’y a qu’un pas que n’ont pas hésité à franchir beaucoup de psychiatres irréfléchis se réclamant d’une psychanalyse à laquelle ils ne comprenaient pas grand-chose.

Et, pendant des années, tous les jours, ça a été la fête des mères.

Evidemment, en miroir, une défense s’est organisée, qui a vite pris la forme d’une attaque en règle de la psychanalyse. Nombreux aujourd’hui sont ceux qui, s’appuyant sur ce procès aux mères, cherchent à évincer toute référence psychanalytique de la recherche et de la réflexion sur l’autisme. Peut-être ne sais-je pas lire. Je connais un peu la littérature sur la question. Je n’ai trouvé nulle part un texte imputant l’autisme d’un enfant à sa mère défaillante. Au contraire, lorsque ce rendez-vous primordial entre un nouveau-né et sa mère n’a pas lieu, la première à être dévastée, ravagée de souffrance, c’est bien elle. Et si quelqu’un a besoin d’aide à ce moment…

Bruno BETTELHEIM, pour certains le diable en personne, parce qu’il proposait dans sa clinique une séparation radicale entre l’enfant et ses parents, n’a nulle part formulé qu’un enfant devenait autiste en raison de sa mère inadéquate.

En tout cas, le mal est fait. Et nous croulons aujourd’hui sous les propos imbéciles et outranciers de l’accusation autant que de la réhabilitation de la cause des mères qui continuent de souffrir et méritent autre chose. Par exemple une écoute.

Donald WINNICOTT, un pédiatre et psychanalyste anglais disait qu’une mère doit être suffisamment bonne. Suffisamment bonne, c’est aussi suffisamment mauvaise. En effet une mère universellement parfaite, serait la pire éventualité pour un nourrisson qui, ainsi, ne manquerait jamais de rien et qui resterait continuellement dans un état de satisfaction absolue, sans avoir besoin de devenir grand et autonome.

Les mères des enfants autistes ont été injustement culpabilisées. Et elles n’en avaient nul besoin. Lorsqu’un petit enfant ne répond pas à l’attente de ses parents, la question surgit immédiatement : « Qu’ai-je fait qu’il ne fallait pas faire ? », ou « que n’ai-je pas fait que j’aurais dû faire ? ». Il faut croire que beaucoup de psychiatres et de psychanalystes n’avaient pas réglé leurs comptes avec leur propre mère pour que ce sujet prenne une telle ampleur, conforté par la culpabilité spontanée et naturelle qu’il s’agit d’évacuer plutôt que de la consacrer.

Juste à ce propos un petit mot sur les pères. Globalement je les trouve un peu « confortables », s’accommodant bien facilement de la situation. Cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas eux aussi ravagés par ce qui arrive à leur enfant, à leur famille. Il est vrai que, être père, ce n’est pas donné. C’est l’aboutissement d’une maturation parfois un peu longue. Et si l’enfant donne les signes d’une différence, tout peut se compliquer.

La cause de l’autisme

Elles sont multiples et nous n’en avons certainement pas fait le tour. Sans doute aussi que certains « terrains » prédisposent à la survenue de troubles autistiques.

Certaines maladies se manifestent transitoirement par des troubles d’allure autistique qui s’effacent au cours de l’évolution. Pour faire court, nous connaissons de plus en plus de choses dans ce domaine, mais notre ignorance reste immense. Cela n’empêche pas certains d’affirmer un minuscule savoir.

Il existe un syndrome assez répandu, notamment dans le monde des soignants. Il n’est pourtant jamais décrit. Les plus belles descriptions se rencontrent dans la littérature. Personne n’a songé à lui donner un nom. Je me risque à l’appeler le « diafoirisme » en référence au personnage de Molière.

Cela commence à se savoir dans mon entourage que je m’occupe un peu d’autisme. Souvent, par curiosité ou pour m’être agréable, on m’entreprend sur la question. J’essaie d’expliquer ce monde complexe. Presque chaque fois, quelqu’un intervient, péremptoire : « Maintenant on sait que c’est génétique ! ». Le diafoirisme a frappé. Je préfère alors parler d’autre chose.

Et pourtant les gènes ont manifestement une place parmi les causes de l’autisme. Mais pas toute la place.

En référence à son vécu dans les camps de concentration, B. BETTELHEIM a avancé que l’autisme était une réponse de l’individu à une menace imparable et absolue d’anéantissement à laquelle il ne pouvait se soustraire. Cette hypothèse a depuis été abandonnée. Et pourtant, il n’y a pas si longtemps, nous avons été confrontés à une véritable épidémie de troubles autistiques chez les petits enfants adoptés issus des orphelinats épouvantables de CEAUCESCU en Roumanie. BETTELHEIM n’avait peut-être pas complètement tort.

Continuons donc de chercher les causes. Nous en avons trouvé. Nous en trouverons d’autres. Et peut-être un jour une issue thérapeutique émergera pour certains. Méfions-nous cependant des « découvertes » qui révolutionnent la clinique de l’autisme et laissent espérer des avancées radicales. Il y en a plusieurs par an dans le monde, souvent farfelues. Jusqu’à présent sans lendemain.

Comment se comporter avec une personne autiste ?

La première chose consiste à se demander ce que l’on veut faire avec cette personne.

Si vous voulez l’amener à se conformer à nos façons d’être en société, lui inculquer les comportements adéquats, etc., le mieux est peut-être de vous occuper d’autre chose.

Si vous voulez comprendre sa lecture du monde, lui rendre notre société lisible et faire en sorte qu’il s’y sente à l’aise, vous allez devoir aller à sa rencontre  Pas trop vite, pas trop près.

Si vous faites attention à ses signaux, la personne autiste vous manifestera clairement comment vous devez vous tenir. Il faut savoir que, presque toujours, le langage parlé est compliqué pour un autiste. Parfois les paroles, même les plus bienveillantes sont des menaces pour lui. Très vite il ne comprend plus rien et se panique. Il convient d’être économe en paroles, de ne délivrer qu’une information à la fois et d’avoir une gestuelle et des mimiques conformes à notre propos. Très vite, l’aventure de la rencontre commence. Et… vous verrez bien.

Théo PEETERS, un grand connaisseur de l’autisme et un grand pédagogue dont les références théoriques reposent sur l’approche TEACCH , a un jour décliné les qualités nécessaires à toute personne prétendant s’occuper d’autisme. Beaucoup ne sont pas exclusives. Je vous les livre tout de même :

 « Etre professionnel auprès d’enfants autistes, c’est :

- être attiré par la différence

- avoir une imagination exceptionnelle

- avoir le courage de perdre son style

- avoir un grand sens de la responsabilité

- être humble

- avoir des dons didactiques exceptionnels

- pouvoir travailler en équipe

- pouvoir travailler avec des problèmes qui ne seront jamais résolus. » 

Lorsqu’on s’occupe d’autistes, on est très vite confronté aux « troubles du comportement ». Pour ma part je préfèrerais parler de « comportements qui troublent ». Ils sont de tous ordres et ont pour effet de perturber gravement la vie de la personne autiste et de son entourage : hétéro ou auto agressivité, automutilations, violences diverses, troubles des conduites sociales, alimentaires, que sais-je encore… Globalement, ces troubles sont la manifestation d’un état d’angoisse massive que le sujet ne sait comment métaboliser ni exprimer d’une autre façon.

C’est à nous de décrypter, de comprendre ce qui lui arrive.

Le risque est alors pour nous de projeter des modes de fonctionnement psychique qui nous sont propres mais qui n’ont pas forcément cours chez une personne autiste. Schématiquement, il s’agit pour la personne autiste de ne rien ressentir.

Une douleur, un inconfort, une jouissance, un imprévu sont autant d’évènements perturbateurs et menaçants à l’origine des « troubles du comportement ».

Encore une chose.

S’occuper de personnes autistes suppose de disposer au préalable d’un support théorique, d’un outil conceptuel sur lequel appuyer une pensée et une action.

Si on peut se référer à plusieurs théories, ce n’est pas plus mal.

C’est comme avoir plusieurs fers au feu. Contrairement à ce que beaucoup veulent nous faire croire, les différentes approches de l’autisme ne s’opposent pas et peuvent tout à fait cohabiter et même s’éclairer l’une l’autre.

Cognitivistes, et psychanalystes peuvent se parler et progresser ensemble.

Il y a trop eu, et encore aujourd’hui, de positions dogmatiques, d’anathèmes, de fatwas dont les autistes et leurs familles n’ont que faire et qui n’ont d’autre effet que d’obscurcir les connaissances. Je suis plus réticent à l’égard des pratiques comportementalistes. Ceci est lié à ma formation. Lorsque j’étais étudiant, dans les années 60, certains établissements éducatifs pratiquaient le « conditionnement opérant », une méthode éducative directement issue des théories comportementalistes. J’ai découvert par la suite que cette pratique servait de base aux méthodes enseignées dans les écoles vétérinaires pour aider les maîtres d’animaux de compagnie indociles. Ceci dit, pratiquées avec lucidité les méthodes comportementalistes ont fait la preuve de leur utilité. Le principal risque est que, préoccupé avant tout par l’assimilation de comportements adaptés, on peut faire l’impasse sur l’angoisse et la souffrance de la personne autiste.  

En quoi consiste votre travail ?

Je ne suis pas un savant, un théoricien de l’autisme. Il me suffit d’être un praticien, un fantassin. Je suis même un fantassin à la retraite. J’essaie néanmoins de rendre encore quelques services. Actuellement en France le problème crucial est le manque de places dans les établissements spécialisés. Les instances administratives nous adressent en priorité les sujets les plus problématiques, souvent très violents et destructeurs, espérant qu’une solution apaisante se fera jour pour eux. C’est devenu l’essentiel de mon travail.

Il s’agit pour nous de comprendre ce qui se passe pour ce sujet dévastateur et dévasté, de quelle menace il se protège.

Nous savons que pour la personne autiste, les paroles sont comme des coups qu’on lui porte. Très vite nous apprenons à utiliser le moins possible le langage verbal, et toujours les mêmes mots. Notre langage est corporel. Nous utilisons aussi le plus possible les supports visuels. En effet la personne autiste comprend beaucoup mieux ce qu’elle voit que ce qu’on lui dit.

La relation au temps

Pour la personne autiste, chaque instant est l’éternité. Il ne découle pas naturellement de l’instant précédent et il n’annonce pas l’instant suivant. Pour un autiste, le temps ne passe pas. Il reste. Il nous faut être attentifs à ce phénomène et en prendre la mesure. Les professionnels disposent de « timers », sorte de pendules qui indiquent visuellement l’écoulement du temps ainsi que le temps qui reste. On indique systématiquement ce qui se passera après le moment que l’on passe ensemble et ce que l’on fera ensuite.

Ainsi, peu à peu, nous parvenons à donner un sens aux actions que nous entreprenons. C’est la structuration du temps. Elle va de pair avec la structuration de l’espace. Chaque lieu est dédié à une activité et à une seule. Il en va ainsi pour tous les actes de la vie. Les techniques éducatives de cette structuration ont été largement mises au point dans l’approche TEACCH (Traitement and Education of Autistic and related Communication handicaped Children) qui est d’un grand secours dans notre travail d’accompagnement des autistes. Si je parle de TEACCH, je dois aussi parler d’ABA. Cette approche est issue des théories comportementalistes. Sans oublier mes réserves « philosophiques », je constate, qu’utilisée avec bon sens, cette méthode éducative est un outil précieux pour nombre de professionnels souvent désemparés en face de ces sujets étranges. Au fond toutes les références théoriques sont légitimes dans la mesure où on a l’intelligence d’en reconnaitre les limites.

Tout ce travail de structuration suppose un minimum d’organisation corporelle, ce qui est rarement le cas.

Le corps de l’autiste ne tient pas ensemble et la main de son interlocuteur est aussi sa main.

Ce qui rentre et ce qui sort, les aliments et les excréments, se tient dans une zone indéfinie, pas toujours dehors, pas forcément dedans.

C’est auprès du corps de la personne autiste que le premier travail est à faire.

C’est évident pour les sujets les plus désorganisés, mais on s’aperçoit vite que le chantier est immense dans ce domaine pour tous les autistes, même de haut niveau, comme on dit.

J’en viens au cœur de notre métier : la communication et les interactions sociales.

Il n’y a pas d’autisme sans trouble de la communication et des interactions sociales.

Il ne s’agit pas d’un trouble quantitatif, mais d’un trouble qualitatif. Les modalités d’échanges des personnes autistes nous sont étrangères… et réciproquement. Cela ne signifie pas que ces personnes autistes refusent le contact et les échanges. Elles s’y prennent toutefois d’une façon qui nous intrigue, nous inquiète ou nous rebute. Là encore, la réciproque est vraie. Ce trouble relationnel se manifeste différemment selon les compétences du sujet.

Joseph SCHOVANEC parcourt le monde. Il fait des conférences dans diverses langues, racontant son expérience d’autiste. Installé dans son personnage de conférencier sur son estrade, avec le micro la carafe et le verre, il est brillant et captive avec humour son auditoire. A la pause, le même connait les plus grandes difficultés pour demander un café au bar.

 Les sujets dont j’ai eu à m’occuper sont plus déficitaires et représentent l’immense majorité. Nous disposons d’outils spécifiques incluant des supports visuels (pictogrammes, PECS…) mis en œuvre le plus souvent par des orthophonistes spécialisées. Ces outils apportent une aide précieuse à la socialisation des jeunes autistes.

L’autiste et les autres ?

Les autres, c’est nous, les neurotypiques comme disent les autistes entre eux.

Je vis dans un petit village. J’ai l’habitude d’aller acheter mon pain à pied ou en vélo. Un autiste à ma place irait chercher son pain avec un semi-remorque de 35 tonnes. Ce n’est pas impossible, mais c’est compliqué. Imaginez que je vive dans un village conçu pour la circulation des 35 tonnes. J’aurai alors les pires difficultés pour aller à la boulangerie en vélo. Le moins que l’on puisse dire est que nos conceptions du monde ne s’accordent pas.

La personne autiste est toute entière dans l’instant vécu, dans son action, dans son propos. L’autiste ne connaît pas le doute, l’ambivalence, le faux fuyant, le mensonge. Impossible pour lui de se représenter ce qui se passe dans la tête de l’autre (la théorie de l’esprit). De la même façon il ne sait rien de l’empathie.

Son discours est plat, strictement digital et informatif, sans aucun sous-entendu.

Il ne parle jamais « pour ne rien dire ». Il n’évoque pas, n’imagine pas. Il dit ce qui est. Un point, c’est tout.

En somme, il n’a strictement rien à faire sur le divan du psychanalyste.

En revanche il s’accorde facilement avec les approches comportementalistes. C’est une raison majeure de ne pas les ignorer. Pour faire simple au risque de la caricature, la psychanalyse doit beaucoup aux autistes qui ont permis à nos plus grands penseurs d’élaborer un modèle de la construction du psychisme humain. Les autistes doivent aux comportementalistes d’avoir mis au point des stratégies d’échange et de rencontre utiles à leur insertion dans notre monde.

L’autiste et sa famille

L’arrivée d’un enfant dans la famille commence de façon paradisiaque en règle générale. C’est aussi le cas pour un enfant autiste. C’est un bébé parfait. On ne l’entend jamais pleurer. Il est même trop sage. Et puis le petit ange se charge vite d’ouvrir les portes de l’enfer. L’inquiétude se fait jour chez les parents incrédules. Le « pas normal » devient une évidence. Retard du développement, absence de langage, désintérêt, absence de réaction aux sollicitations, troubles du sommeil… Et un jour le verdict tombe. Notre enfant est autiste.

 La vie s’organise autour de ce petit être étrange, inaccessible et pourtant incroyablement présent. L’attention pour lui est totale et constante pour chacun, parents bien sûr, mais aussi frères et sœurs. Les troubles du comportement mobilisent l’énergie de tous. Et il faut apprendre à communiquer avec ce petit enfant à la fois absent et hyper réactif à son entourage. Le reste du monde s’éloigne. Le frère d’un jeune autiste me disait un jour : « Quand je vais à l’école je change de planète ».

Autour de l’enfant autiste, on organise l’espace, le temps, les échanges. Tout est structuré et codifié à l’extrême. On fait la chasse à l’imprévu. La moindre action est planifiée et à chaque manquement on risque le drame. En somme, l’autisme gouverne l’existence de chacun, au risque d’empêcher tout investissement extérieur. Lorsque les deux parents travaillent, la tentation est forte que l’un deux (la mère en général) cesse son activité. On oublie le théâtre, le cinéma, le sport, les sorties, les amis et les réceptions. Les frères et sœurs, petits ou grands, deviennent des auxiliaires parentaux.

 C’est une partie essentielle du travail des accompagnants de veiller au maintien et au développement des acquis d’une vie sociale accomplie pour tous les membres de la famille, et pas seulement pour le petit autiste.

On l’aura compris, les liens que tisse l’entourage avec le petit enfant autiste sont très forts et étroits. Ils sont encore renforcés par la fascination qu’exerce sur les non autistes cette manière particulière de percevoir et de comprendre le monde, cette capacité de mémorisation incroyable et cette impossibilité à organiser des échanges relationnels souples et aisés. En pratique, dès qu’il s’agit de faire quelque chose, une assistance se met instantanément en place, assumée d’abord par les parents, à défaut par un frère ou une sœur. Chaque membre de la famille devient vite un expert pour ce petit enfant qu’il est bien difficile de confier à d’autres, même s’ils font preuve de réelles compétences.

Chaque jour nous mesurons dans nos établissements que s’occuper d’enfants autistes, c’est d’abord s’occuper de leurs parents et de leur famille.

MA RENCONTRE AVEC L’AUTISME

A l’école maternelle

*Dans ma classe de PS (Une fillette d’âge GS) :

- Elle va avec les autres, les observe mais ne joue pas avec eux

- attirance vers la couleur « violette » : elle en badigeonne les dessins des autres enfants, leurs vêtements (de dos) et la moquette de la salle de musique. Elle se promène avec le pot et le pinceau.

-Elle me suit partout et observe ce que je fais.

Dans mon bureau, elle me voit tamponner des documents. Elle fait de même… partout

J’habite le logement de fonction de l’autre côté de la cour de récré. Elle a repéré ce lieu où je me rend régulièrement à certains moments de la journée. C’est mon logement de fonction. Elle finit par aller voir ce qui s’y passe. Tranquillement, un jour, elle s’y rend. Elle entre. L’appartement est occupé. Mon mari est là. Surprise, elle s’enfuit à toutes jambes. Elle se jette contre moi: « Il y a quelqu’un chez toi… Viens! »  Je pose des questions. Elle ne répond pas et s’en va.

- Dans la salle de musique, pendant une séance d’Education Physique,  je filme les élèves en action et ils peuvent se voir dans la TV.

Lorsqu’elle aperçoit son image, elle se jette d’abord par terre et se cache le visage dans ses bras. Puis elle le soulève et se regarde brièvement puis se cache. Elle renouvelle l’opération plusieurs fois. Je laisse faire mais elle finit par quitter la pièce.  Alors je coupe l’image. Et elle revient.

La fois suivante, elle allume la TV elle-même. mais elle n’y est pas. Elle frappe l’écran et me regarde. Mon caméscope n’est pas installé… Colère! Je suis obligée de la ramener en classe. Je vais plus tard lui présenter l’outil qui lui a montré son image. Elle me le demande inlassablement

-Une autre fois, elle vient dans mon bureau. Elle me voit tamponner des documents. Alors, brusquement, elle saisit le tampon, l’encre et tamponne très vite tout ce qui se trouve devant elle. Elle me regarde sans un mot mais j’ai l’impression qu’elle cherche mon approbation. Je lui explique à quoi ça sert et qu’on ne peut pas tout tamponner. Alors elle tourne les talons et s’en va.

*En MS, un garçonnet de 6 ans :

- Cet enfant a choisi de parler en Anglais. Selon les parents c’est arrivé au cours d’un voyage à Londres. Au bout de quelques jours il ne s’exprime plus que dans cette langue qu’il ne connaissait pas avant.

Il voue une passion à sa maman et reste plus méfiant envers son père souvent absent mais très attentif cependant à l’enfant. C’est une relation à 3 très étroite.

Lorsque les parents l’amènent dans mon bureau, il reste d’abord assis entre eux puis il vient se mettre près de moi et me regarde fixement. Je lui parle. Il regarde ses parents. On va lui faire visiter l’école. Les enfants sont en récréation. Il observe en silence, collé à sa mère.

Au bout d’un moment il ose et va se mêler et  rentrer en classe avec eux. Ensuite il s’assoit et attend. Il regarde, il écoute tout en regardant ailleurs et autour de lui mais ne parle pas. Il acceptera désormais de s’y rendre avec le groupe.

- Au début il se contente d’observer et de suivre. Quand la maîtresse pose un exercice écrit devant lui, il n’y touche pas. Il est installé à côté d’une fillette très douce qui lui parle. Il ne répond pas, mais il copie sur elle et fait son exercice. Puis il le porte à la maitresse avec les autres. On ne sait pas s’il est satisfait mais il va recommencer chaque jour sa démarche. la maîtresse en profite pour exploiter la situation.

- Plus tard, il va parler à sa voisine, puis à d’autres. Mais toujours un seul interlocuteur.

A la sortie, il s’habille et fait tous ce que les autres font.

Quand il voit ses parents il attend qu’on lui dise de bouger. Puis il se jette sur eux sans mot dire.

*Je rends visite avec ma fille à une de mes cousine chargée d’un petit groupe d’autistes de 5 à 12 ans (petits Parisiens en vacances à l’Hôpital de San Salvadour au bord de mer entre Toulon et Hyères:

Au début le groupe s’approche et nous touche d’abord derrière puis l’un s’enhardit, les autres suivent et se collent à nous. La maitresse leur demande de s’écarter mais ils se font menaçants. Finalement je m’approche de la table où ils étaient en train de dessiner et je fais de même. Alors tous viennent et font comme moi. C’est à qui prendra la place près de moi. Nous passons ainsi 1 heure au moins. Puis nous devons partir. Alors là !  Ils se mettent autour pour nous en empêcher et l’un se jette à terre et me prend par la cheville. Un second me prend l’autre cheville. Je reste sur place et j’attends. J’explique que je dois partir mais que je vais revenir. Ça dure un moment et puis petit à petit la tension se relâche. Nous revoilà entourées de bras. Ça dure encore un moment et enfin nous pouvons partir. De loin, je vois les enfants reprendre le cours de leurs activités.

Dans tous les cas, on note : silence, observation et imitation et relation entière et exclusive. Puis indifférence et retour à son monde.

Ma première rencontre en famille

J’avais un oncle de 35 ans. Je l’aimais beaucoup.

Moi j’avais 10 ans et j’aimais bien être avec lui. C’était un bon compagnon de jeu.

Il imitait mon écriture pour m’aider à faire mes punitions. En sixième, il m’aidait pour l’Anglais. Et si on voulait s’attaquer à moi, il me défendait et me protégeait. Nous étions toujours ensemble. Mais quand il me prenait dans ses bras, il me serrait si fort que cela faisait peur à ma mère. Pas à moi.

Il vivait en famille. Mi homme- mi enfant, on lui parlait tout à tour  comme s’il était l’un ou l’autre. Il ne remarquait pas la différence mais moi oui et j’étais toujours de son côté.

Tous les adultes de la maison s’occupaient bien de lui  et il obéissait en général à tout le monde.

Mais il était capable de crises de désespoir et de colères terribles qu’à l’époque nous ne comprenions pas, surtout quand on lui refusait quelque chose.

Un jour les crises se répétant trop souvent il avait fallu le mettre dans une institution qui malheureusement n’était pas adaptée à son cas. Il y est mort.

Mais que savions nous alors de l’autisme?

Il était séduisant et charmant et il plaisait à tous,  surtout aux femmes. Elles ne s’apercevaient pas tout de suite qu’il n’était pas comme tout le monde.

Il avait une immense mémoire et une grande intelligence.

J’étais émerveilléee: Il était capable de calculer très vite. Il parait qu’à l’école en CM2 le maître n’avait rien remarqué car il retenait sur le champ ses leçons et les récitait  par cœur. Jusqu’au jour où, envoyé au tableau, il refit le problème à l’envers… convocation de la famille et là … tout le monde se pose des questions…  sauf moi bien sûr, lorsqu’on me raconte cette histoire. On cherche des causes. Il a fait une chute d’une terrasse à 4 ans. Ca doit venir de là. Un point c’est tout.

Enfant, je me retrouve un peu dans la relation qui est décrite dans le livre. Je pourrais m’y glisser. C’est sans doute pour cela que j’ai plongé dans ce livre.

Paule et René

 

Finalement un enfant et un adulte Asperger ça a probablement des points communs.C’est sans doute pour cette raison que la relation de confiance et la communication  a pu s’établir entre eux.

Lisez cette lettre. Et comparez les mots avec le discours du héros du livre.

fichier pdf 31 aout 1949 Lettre de René 30 ans à Paule 8 ans

 

Alors peut-être faudrait-il s’interroger sur les similitudes positives qui pourraient être utiles à un adulte qui veut s’engager dans cette voie.

 

LIENS INTERESSANTS,  parmi des tas d’autres

* Jacques Vazeille sur Facebook

Jacques Vazeille

« Ça y est ! Mon premier roman, et vraisemblablement le dernier est référencé sur les grands sites : Chapitre, FNAC, Hachette, Amazon, Baudelaire… « MURS » éditions Baudelaire. … en librairie. J’attends les critiques de pied ferme. » Jacques Vazeille

J’ai découvert, au hasard de mes recherches ce document dont Jacques Vazeille pourra sans doute nous parler. Je ne suis pas assez compétente pour cela.

* Cliquez sur ce lien:  Lireettirelire

A quoi servent les livres s’ils ne ramènent pas vers la vie, s’ils ne parviennent pas à nous y faire boire avec plus d’avidité ?  [Henry Miller]  Extrait de Lire ou ne pas lire.Un mur ça peut séparer mais aussi réunir. Un mur ça peut protéger mais ça peut aussi s’abattre.

Des murs il y en a vraiment de toutes les sortes. Il y a des murs en briques, des murs en carton, des murs invisibles que l’on a en soi…
Pour Mine, 12 ans, le mur il est entre sa maison et le Château. Sa maison elle y vit avec sa mère et sa petite sœur avec la menace que fait planer la Mère DDASS (merdasse pour les intimes) de l’envoyer en foyer. Le mur la sépare des résidents du Château qui sont des adultes handicapés.
Pour Samson, il y a plusieurs murs. Il y a celui que «  le vieux Monsieur » lui a construit dans la chambre qu’il doit bientôt occuper au Château. Ce mur-là il est fait de boites de cartons. Il est facile de l’abattre et de le reconstruire aussi. Son autre mur, à Samson il est dans sa tête. Car Samson, même s’il ne sait pas trop bien ce que cela signifie, est autiste. Alors il y a entre lui et le monde un mur d’incompréhension, ou peut être plutôt de mécompréhension….
Mais qu’ils soient de briques ou de cartons, visibles ou invisibles, les murs de cette histoire ne résisteront pas longtemps.

 

* Livre : L’autisme, revu et corrigé par un autiste Asperger

TÉMOIGNAGE CONTROVERSÉ D’UN GÉNIE DE LA CONSCIENCE

Mot de l’Éditeur pour ce livre sur l’autisme10 raisons de lire ce livre controversé  sur l’autisme

  1. Vous découvrirez pourquoi les autistes en général, veulent rester autistes…
  2. Vous comprendrez pourquoi les parents défendent parfois avec véhémence et sans le savoir leurs enfants autistes prétextant d’accepter leur différence…
  3. Vous découvrirez la vraie réalité de l’autisme comme on ne vous l’a jamais présenté…
  4. Vous comprendrez les différents symptômes de l’autisme vus et vécus par un autiste Asperger Conscient comme jamais auparavant vous ne les avez vus, par exemple pourquoi la communication peut être défaillante chez certains et d’autres pas…
  5. Vous comprendrez pourquoi les relations humaines peuvent être nuisibles pour les autistes…
  6. Vous comprendrez pourquoi les autistes ont besoin de leur bulle…
  7. Vous serez en mesure de voir le potentiel qui existe dans la condition de l’autisme…
  8. Vous comprendrez comment certains autistes ont accès au génie en eux…
  9. Vous découvrirez quel est le message de Dieu derrière l’autisme…
  10. Vous comprendrez l’autisme au point même de vouloir devenir autiste…

* Le MUR, la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme

Le film emblématique de la cause de l’autisme en France

Le MUR, la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme, a été réalisé en 2011 par Sophie Robert, et produit par OCÉAN INVISIBLE PRODUCTIONS, en partenariat avec AUTISTES SANS FRONTIÈRES. Cette association, présidée par Vincent Gerhards, milite pour la scolarisation des enfants autistes. Ce film a permis de lever la chape de plomb qui pèse sur la prise en charge des troubles envahissants du développement en France, en Suisse romande et en Belgique francophone. Diffusé en septembre 2011 sur le site d’Autistes Sans Frontières, Le MUR, la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme, s’est répandu en quelques jours de façon virale dans le monde entier, avant d’être poursuivi en justice par trois des psychanalystes interviewés, censuré pendant deux ans, et intégralement réhabilité par la cour d’appel de Douai le 16 janvier 2014.

Le MUR, la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme expose le point de vue psychanalytique sur l’autisme, par la bouche de dix psychanalystes et d’un pédiatre proche des cercles lacaniens. Pour la première fois, ces professionnels expriment leurs théories dans un langage accessible aux profanes. Devant la caméra de Sophie Robert, ils exposent longuement leurs convictions intimes sur les causes de l’autisme : une psychose (folie) induite par une mauvaise relation maternelle, et les perspectives offertes par la prise en charge psychanalytique de ce trouble : le nihilisme thérapeutique, avec pour conséquence l’enfermement à vie en établissement psychiatrique.

* Le syndrome d’Asperger au féminin

* Le combat des femmes Asperger pour obtenir un diagnostic

* La parole aux personnes autistes: témoignages

Les sites ne manquent pas. mais rien ne vaut la rencontre et l’échange direct.

Je remercie Maurice Arnaud, voisin et résident du Parc, qui nous a présenté Jacques Vazeille que nous allons bientôt retrouver.

toi et moi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Autisme, Santé | 1 Commentaire »

Saint-Valentin 2015

Posté par ENO filles le 13 février 2015

Saint Valentin 2012 dans 2012 Animation11

 

To my love

14 février  2015

Et s’il n’y en avait qu’une ce serait elle…

Ringarde ! Romantique !  La Saint-Valentin est loin de faire en apparence l’unanimité.

Logique! Elle est rangée elle aussi avec Halloween, Noël, Pâques etc. dans la catégorie « fêtes commerciales » -en 2015 tout est commence… , mais elle demeure le symbole de la fête de l’amour et comme Noël, elle se prépare parfois des semaines à l’avance.

Finalement peu de couples négligent en réalité le 14 février.

Soirée romantique, repas en amoureux… petits cadeaux, préparatifs à ne pas négliger pour une Saint-Valentin réussie. Chaque année, c’est le même casse-tête… ! Diner romantique, week-end en amoureux, soirée coquine ou plateau télé sur le canapé… 

Quel cadeau de Saint-Valentin offrir à sa moitié ?

Quel repas préparer pour le 14 février ?

Tous les conseils sur Magicmaman.

Premier conseil

Offrir des fleurs. Et quelles fleurs? La rose est la reine de la fête

offrir des roses

Mais pas n’importe laquelle.

En effet, les fleurs n’ont pas toutes la même signification.

Il y a la couleur bien sûr!

Le rouge? Tout le monde le sait!  Le jaune aussi ! Mais les autres?

quelle couleur

Attention donc aux faux-pas. Cette infographie pourrait bien vous sauver !

Il a aussi le nombre…

combien de roes

 

Et aussi la forme

En fonction de l’ouverture de la rose, ça change aussi ! Plus elle est ouverte, plus l’amour est passionné !

quelle forme de rose

et cette année il y a la taille…. 

regardez plutôt…

 

Rose géante présentée à Télématin aujourd'hui

 

Alors, laquelle allez-vous lui offrir!!!

De nos jours

La demande en mariage

Comment faire sa demande en mariage

il la demande en mariage avec un flashmob

Image de prévisualisation YouTube

La demande en mariage romantique

Voici une sélection non exhaustive de lieux mythiques pour déclarer sa flamme de la plus belle des manières

fichier ppt 2010 Les plus beaux lieux pour s’aimer

La demande en mariage traditionnelle

La demande en mariage est traditionnellement exprimée par l’homme, et selon la tradition, le jeune homme doit demander l’accord du père de la jeune fille. Ce dernier accepte ou non, prenant en compte les sentiments ainsi que  les conditions matérielles et financières du jeune homme, afin de s’assurer qu’il pourra subvenir aux besoins de sa fille. Aujourd’hui, les rares personnes qui respectent cette tradition le font généralement pour la forme, après s’être enquis au préalable de l’accord de la jeune fille.
Traditionnellement, on fait sa demande en mariage avec le genou posé à terre et la bague de fiançailles dans son écrin à la main. Pour une bague de fiançailles il est d’usage d’offrir un solitaire (bague composée d’un seul diamant principal). Les plus vendus à cette occasion ont un diamant de forme ronde, que l’on appelle un brillant. 
Malgré la tradition, les femmes franchissent de plus en plus le pas les premières. Il est devenu assez commun pour la femme de demander un homme en mariage. 
Il est classique d’organiser une fête pour célébrer ses fiançailles sa famille et ses amis.

L’Histoire de la Bague de Fiançailles
La coutume d’offrir une bague lors des fiançailles était déjà présente pendant l’Antiquité romaine et grecque et certains disent que la tradition remonte à l’Égypte antique. Au Moyen Age, lors des fiançailles, l’homme comme la femme échangeait un simple anneau sans pierre précieuse.

On raconte que la première femme à avoir porté des bijoux en diamants serait Agnès de Sorel (1422-1450), maîtresse de Charles VII. C’est à cette époque que remonte la tradition de porter une bague de mariage en diamant et l’archiduc Maximilien de Habsbourg en offrit une à Marie de Bourgogne en 1477. Le diamant, pierre extrêmement résistante, devient le symbole de la fidélité conjugale.

Pour une bague de fiançailles il est d’usage d’offrir un solitaire (bague composée d’un seul diamant). Les plus vendus à cette occasion ont un diamant de forme ronde, que l’on appelle un brillant.

La soirée romantique (!!!)

Nuit torride en vue… 9 fantasmes 1/2

Karine : « Je voudrais organiser une petite soirée chaude pour mon mari à l’occasion de son anniversaire. J’aimerais lui soumettre différents gages sur des petits cartons qu’il choisirait au grès de la soirée et de ses envies… Donc je vous sollicite pour avoir des idées de gages ; j’ai déjà une liste de gages mais j’attends vos idées. Merci à pour votre contribution à mon futur plaisir ! »

Voici les conseils des magicmamans !
Marine : « Voici quelques idées : demander la couleur de la petite culotte de la voisine, manger des huitres, du gingembre, du chocolat, s’habiller en nuisette, et aller chercher le courrier, téléphoner à un pote, et lui dire qu’il le voit d’un autre œil… »

Laure : « Et bien tu regardes « 9 semaines et demie », et tu as tout ! »
Julie : « Boire du lait tout en en laissant tomber délicatement sur son menton, le tout en peignoir et grosses chaussettes, il n’y a que Kim pour y arriver ! La seule fois où je me suis amusée à le faire, j’avais l’air d’une sale gamine dépenaillée et qui bavait ! »

Laure : « Tout l’art consiste à se laisser glisser langoureusement le long du frigo en buvant du lait qui dégouline mais en gardant un air purement sensuel ».

Léa : « Si tu veux du hard regarde « Lune de fiel » de Polanski… Avec ces deux films, tu es la déesse du sexe…. »

Karine : « Eh bien je n’ai plus qu’à louer les dvd … ».
Justine : « Pense aussi aux petits trucs à la chantilly ou au champagne. Amusez-vous bien »

Marion : « Voici mon idée : il doit te voir passer la serpillère en nuisette courte sans petite culotte ! »

Paule : « Est-ce que ton mari a une passion ? Le cinéma par exemple : tu te déguises et tu rejoue pour lui une scène de ciné chaude (« Basic instinct » ou « 9 semaines.. ».) »

Justine : « Basic Instinct…heu ça peut le refroidir si elle sort le pic à glace ! »

Paule : « Sinon tu as la fessée, les menottes, la confiture sur des parties intéressantes, les déguisements (infirmière, pompier ou je ne sais quoi), la lecture d’un livre érotique avec obligation de ne pas se tripoter, la webcam, etc… »

Martine : « Cela me fait penser à une copine qui voulait faire une soirée surprise à son homme. Elle lui avait laissé un petit mot à la maison avec « 20h ce soir » et une adresse. Arrivé là-bas, c’était un hôtel 4 étoiles. A la réception, on lui donne la clé de la chambre accompagnée d’un mot « mets-toi à l’aise, j’arrive ». Une fois dans la chambre, un autre mot qui lui disait qu’il pouvait profiter du champagne en l’attendant.

Elle arrive ensuite, vêtue d’un imper qui cachait un super ensemble sexy genre guêpière, porte jarretelles. Elle ne m’a pas raconté la suite mais je pense avoir largement deviné… Elle me dit qu’elle organise au moins deux fois par an ce genre de petit divertissement. Moi je trouve ça trop top! »

DES FILMS DE SAINT-VALENTIN

A choisir ici si vous aimez les films romantiques.

Cette année le film romantique a changé .

Le romantisme n’est plus ce qu’il était.

Loin de l’Univers de Peynet, vous avez le choix entre deux films.

 

50 nuances de Grey

 

« 50 nuances de Grey « :

« Le masochiste est celui qui vit l’attente à l’état pur » écrivait Deleuze dans son introduction à Sacher-Masoch. C’est la définition-même d’une jeune fille romantique.

C’est l’histoire d’une romance passionnelle, entre un jeune homme riche amateur de femmes, et une étudiante vierge de 22 ans, qui vire à une relation sexuelle sulfureuse teintée de sado-masochisme .

Phénomène cinématographique de l’année,  Cinquante Nuances de Grey est premier volet d’une trilogie racontant la relation sexuelle teintée de sado-masochisme entre une étudiante et un jeune milliardaire, impliquant la servitude, la discipline et différentes déclinaisons du sadisme et du masochisme.

Le roman a été un énorme succès de librairie avec plus de 70 millions d’exemplaires vendus dans 50 langues.

Au terme d’une bataille à coups de millions de dollars Universal remporte les droits d’adaptation en mars 2012. Après bien des migraines, des tergiversations, des abandons, le rôle du milliardaire Christian Grey est joué par le Jamie Dornan (élégant clean cérémonieux déterminé… et Sexy), qui jouait le comte Axel Fersen dans Marie-Antoinette de Sofia Coppola. Le rôle de l’étudiante Anastasia Steele sera pour sa part interprété par Dakota Johnson [21 Jump Street]

Mais tout ce tohu-bohu autour du caractère sulfureux du film n’était pas nécessaire. Mais le coup d’œil en vaut la peine. Les scènes « trashes » que le public attendait tellement ne le sont pas tant que ça. Seules quelques images furtives de seins et de fesses sont visibles à l’écran. Tournées d’une manière très artistique, les scènes de sexe ne mettent pas mal à l’aise, à l’exception bien sûr, des plans où le tourmenté Christian Grey corrige sa soumise. La tension sexuelle contenue de « Twilight » était beaucoup plus forte.

Les lecteurs du roman semblent le regretter.  Je suis quant à moi satisfaite de la retenue observée car ce film dans l’air du temps attire, un peu trop pour moi, un jeune public français non préparé.

Et oui! en France le film n’est interdit qu’au moins de 12 ans pour 16 dans les autres pays. [Ce soir mon cinéma habituel affiche complet].

et

« Toute première fois » :

 

affiche film Toute premiere fois

 

 

Jérémie, 34 ans, émerge dans un appartement inconnu aux côtés d’Adna, une ravissante suédoise aussi drôle qu’attachante. Le début dʼun conte de fées ? Rien nʼest moins sûr car Jérémie est sur le point de se marier… avec Antoine.

Comme je suis de nature curieuse, j’ai vu les deux

Je me contenterai de dire que dans les deux cas la notion classique des valeurs sociétales pourrait presque être considérée comme sauve.. pour l’instant … mais cela ne changera pas le vent de l’Histoire. Je m’abstiendrai de tout commentaire supplémentaire.

barrerose2

Archive pour la catégorie ‘Saint-Valentin’ sur le blog

fichier pps 14 février 2006 L’amour en héritage

Bientôt la Saint-Valentin Peynet éternel

14 février 2008 Attention! Un nouveau virus circule sur le Web aujourd’hui.

LES AMOUREUX PEYNET

14 février 2009 Les amoureux Peynet — patrimoine de l’imagerie populaire

fichier pps 2009 les amoureux Peynet

14 février 2009 Les plus Belles lettres d’amour

DIAPORAMA Les amoureux Peynet — patrimoine de l’imagerie populaire (repris ci-dessous)

9 février 2010 J-5 Quand revient la Saint-Valentin

Quelques sites sur Peynet

Raymond Peynet le site officiel

Raymond Peynet

Peynet shop

5 février 2011 Bientôt la Saint-Valentin Peynet éternel

10 février 2011 La Saint-Valentin

14 février 2011 Un peu, beaucoup, passionnément !

17 février 2011 Le musée Peynet d’Antibes

13 février 2012 Saint Valentin 2012

- Coeur de papier

- L’Amour est une route, diaporama

- Quelques citations

Jeudi 14 février 2013 – Un rendez-vous à ne pas manquer

-L’AMOUR EN CHANSONS

LOUIS CHEDID – On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime qu’on les aime

UN HOMME ET UNE FEMME-Francis Lai

Image de prévisualisation YouTube

9 février 2011 Image de prévisualisation YouTube

Image de prévisualisation YouTube

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Document INA chansons d’amour

Parce que de nombreux artistes ont sublimé les mots doux avec des notes de musique, ina.fr vous propose une sélection de chansons d’amour. + de détails

Bardot et Becaud

http://www.ina.fr/video/MAN9003234946#rpctoken=1814076682&forcesecure=1

 

QUIZ DU BLOG

quiz amitié dans Amitié

Les couples célébres de la Mythologie et Autres couples célèbres

Mais que deviennent les histoires d’amour?

LECTURES

« Le Roman du mariage » aux Editions de l’Olivier

VIDEOS DU BLOG

Une chose rare…amour hétéro (vidéo supprimée)

Animations

Un peu d’humour

DIAPORAMAS DU BLOG

Certains diaporamas du blog on disparu, hélas avec leur hébergeur.

(Il est  conseillé d’enregistrer avant de visionner, c’est bien plus rapide).

 

 

 

 

 

Jeudi 14 février 2013 - Un rendez-vous à ne pas manquer dans 2013 animation1-300x132

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Halloween 2014

Posté par ENO filles le 31 octobre 2014

Happy Halloween! cliquez sur ce titre

Ce soir, c’est le grand soir…  celui où l’on a envie de se faire peur… exprès ! Pour rire ! Of course !

Mais faites gaffes aux imitations. Des clowns malveillants sévissent dans nos rues.

Les visages dissimulés sous des masques sont interdits C’est ça l’Actualité en 2014!

Alors, accompagnez vos enfants et soyez vigilants.

Ha ! Ha ! Ha ! Voici des farces ou je ne m’y connais pas !

Vous êtes bouillonnant d’idées? Vous calez?

En voici quelques-unes retrouvées dans les archives de mon ordinateur

« La saucisse infernale de Brunilda », un truc qui fait peur aux mamans

Tu construis ou tu prends une petite boîte et une saucisse de couleur marron clair ainsi que du ketchup.
En cachette, tu coupes la saucisse à la taille de ton doigt. Tu colles un faux ongle rouge ou pose un simple vernis à ongles. Tu mets la saucisse dans la boîte et du  Ketchup pour faire comme si ton doigt était coupé!
Tu fermes la boîte et la dépose devant la porte avec ce petit mot sanglant : « Ce doigt appartient à votre fille!!! »

Tu sonnes à la porte, tu te caches et tu attends…

De Sophie Corbin : prendre un œil par la main …

Les ingrédients :
- de la gelée aux fruits rouges
- du raisin blanc de préférence
- et un saladier
Tu retires la peau des raisins

Dans un saladier tu mets la gelée puis mélange les raisins pelés à la gelée.
Au milieu de ta fête tu prends la personne la moins trouillarde (sinon tu risques un problème ). Tu lui bandes les yeux et tu fais la fais patienter dans une pièce à part.
Tu demandes à un complice d’aller se coucher sur un lit ou un canapé et tu retournes voir la victime. Tu l’amènes devant le complice allongé et poses ses mains sur plusieurs parties du corps et en dernier sur les yeux. Là tu plonges ses mains dans la gelée, la victime va hurler car elle pensera qu’elle lui a arraché les yeux. Bien sûr à ce moment  en plus le complice criera de (fausse ) douleur.

Chez moi, pour Halloween

cliquez sur les liens ci-dessous

Souvenirs

Album de famille

Les repas de Paule,

Chaque année, avant cette fameuse nuit d’Halloween, je décorais l’entrée de la maison.

Il y avait des citrouilles, des fantômes, des squelettes, des tombes dans le jardin…
Le plus important est ce fantôme fluorescent costumé en Dracula assis tout en haut, sur le muret de la terrasse. Ma voisine d’en face m’a demandé de le changer de place car cela l’effrayait quand elle ouvrait ses fenêtres. Depuis il avait émigré dans l’escalier.

Ce jour d’Halloween j’avais préparé la maison pour accueillir mes petits visiteurs.

A l’entrée un panneau de bois ensanglanté : « ici maison hantée » et une sonnette d’entrée qui hurle comme un fantôme.

Devant la porte intérieure un tapis hurlant caché sous le d’entrée. Lorsque les enfants franchissent la porte, l’horrible bruit résonne.  Les enfants se précipitent dans la maison.

C’est alors qu’un fantôme noir aux yeux rouges sort de son cadre avec un ricanement sinistre.

« Booooooooooooooooooooohhhhh!!!!!!!!! ».

Les enfants courageux, résistent à la peur.

Dans l’entrée, ils s’inquiètent un peu devant l’escalier aux murs recouverts de toiles sanglantes, en haut duquel veillent un squelette fluorescent, une sorcière armée d’un balai et des fantômes dressés le long des murs.

Partout volent, au milieu d’un fatras de toiles, des araignées et des chauves-souris.

Au bas de l’escalier un rat tente d’échapper au chat noir de Sabrina la petite sorcière.

J’invite les enfants à pénétrer dans la pièce de gauche, d’un geste de la main, aux ongles fourchus… Je suis déguisée en sorcière…

Le salon est plongé dans le noir, juste éclairé par une lumière violette qui fait briller les blancs fantômes de papier collés sur les vitres.

Des toiles d’araignées habitées pendent du plafond et recouvrent les fenêtres.

Au milieu de la pièce, sur le vieux coffre, trône un chaudron surmonté de cornes lumineuses clignotantes rempli de bonbons.

Au moment où ils franchissent la porte, une araignée leur tombe sur la tête et le miroir doré sur le mur du fond s’éclaire, laissant apercevoir une tête de squelette qui hurle « Boooooooooooo ! »

Simultanément, je déclenche à l’aide d’une télécommande un lecteur de CD que j’ai caché dans un coin de la pièce. Une musique effrayante explose dans les oreilles.

Alors là, tout courage disparaît. Les enfants ont la peur de leur vie. Ils en oublient les bonbons et se précipitent dehors en poussant des cris de frayeur.

Haaaaaaaaaaaaaa!

Une demi-heure plus tard on sonne à la porte. Je me prépare à recevoir de nouveaux visiteurs mais ce sont les mêmes qui reviennent, accompagnés de leurs mamans. Ils entrent crânement. Les mamans suivent. Ce sont elles qui crient cette fois.

Et cela finit dans les rires et dans la joie, comme à Halloween il se doit.

Placer dans la chambre de votre mère une grosse araignée en caoutchouc, la poser – tenue par une ficelle – sur le dessus de la porte entr’ouverte de manière à … … ce que ça lui tombe dessus le soir d’Halloween et qu’elle pousse un cri d’enfer !!!!!!!!!!

Des blagues

Et pour finir quelques blagues à raconter :

J’ai vu un super bon film dernièrement : « le squelette sauve sa peau ».

Que font des os qui parlent ensemble ?

Des osparleurs (haut-parleurs).

Ce sont 2 vampires qui discutent.

L’un dit à l’autre : «il vante pour rire, aujourd’hui ».

L’autre répond : «j’ai déjà vu des vampires (vents pires) ».

C’est un vampire qui entre, pressé, dans un bar et demande au barman

- »Vite un bloody, je suis assoiffé »

Une nuit, un vampire sort de son cercueil.
Il demande à un autre vampire quel vaisseau prendre.
L’autre lui répond : le vaisseau sanguin !

Il est minuit,
l’heure du crime …
Le boucher sort son couteau …
Et se beurre une tartine.

Des vidéos

Halloween en France n’est pas aussi célébrée qu’aux Etats-Unis mais tout de même, voici des vidéos qui vous prouveront que cette fête illumine l’entrée dans le mois le plus triste de l’année.

Halloween 2011 par François Charron

Halloween 2011

 

Halloween au rocher des pirates

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Des sons

Top horror themes: des sons pour votre soirée

The Ultimate Halloween Music Dance Remix

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Des lieux terrifiants

 

 

Cliquez ci-dessouscroque mort

fichier pps Les lieux les plus terrifiants du monde

 

Vous avez dit vampire

Pas d’Halloween sans vampire.

Une sinistre tombe renfermant un squelette avec un pieu planté dans la poitrine a été récemment mis au jour en Bulgarie.

 

Un vampire en Bulgarie

Alors qu’il effectuait des fouilles dans les ruines du site de Perperikon, au sud de la Bulgarie, Nikolai Ovtcharov a mis au jour la tombe d’un défunt vraisemblablement accusé de vampirisme.

En témoigne le squelette de celui-ci.

Excavé par l’archéologue, l’ossature de l’individu en question présente en effet un pieu de métal planté dans la poitrine.

Le sinistre tombeau a été retrouvé au sein de ce qui était autrefois la cité de Thrace.

Pour Nikolai Ovtcharov, le défunt a certainement été soumis à un rite destiné à lutter contre les vampires.

Il indique au Telegraph: « Sans aucun doute, nous avons une nouvelle fois affaire à un rituel anti-vampire« .

Un rituel pour les défunts morts dans d’inhabituelles circonstances.

Selon l’auteur de la découverte surnommé « l’Indiana Jones bulgare« , l’objet en métal aurait été planté dans son corps après sa mort afin de l’empêcher de ressusciter d’entre les morts et de hanter les vivants.

« Le rituel concernait souvent des personnes mortes dans des circonstances inhabituelles, comme le suicide par exemple », explique l’archéologue.

Autre détail intriguant : l’os figurant sous le genou de la jambe gauche a été enlevé et placé à côté du squelette du défunt.

Les études menées sur les ossements indiquent que la tombe remonte à la première moitié du 13e siècle.

Au moment de sa mort l’individu était âgé d’entre 40 et 50 ans.

Le pieu planté dans son cœur est en fait une partie du soc d’une charrue pesant près d’un kilogramme.

« Il est enfoncé dans le corps à travers l’os de l’épaule cassé. Vous pouvez clairement voir comment la clavicule est littéralement sortie« , a décrit le spécialiste repris par le Telegraph.

D’autres squelettes de vampire

Ce n’est pas la première fois qu’une sépulture de ce genre est découverte en Bulgarie.

En 2012, les archéologues ont découvert deux squelettes présentant également des pieux dans le buste, à quelque 3.000 kilomètres de là où a été réalisée la nouvelle découverte.

Les défunts seraient morts il y a environ 700 ans.

Selon la BBC, au moins 100 tombes présentant des caractéristiques similaires ont été retrouvées depuis 2012 au sein du pays où les légendes autour des vampires représentent une part importante du folklore de la région.

En savoir plus sur Maxisciences

(Copyright © Gentside Découverte, le site à découvrir)

Déco familiale à Aix

Le  salon mystérieux

Halloween a Aix

La citrouille fraîchement sculptée

 

Dur, dur de plonger ses mains dans la citrouille! N'est-ce pas mon Alain?

Dur, dur de plonger ses mains dans la citrouille! N’est-ce pas mon Alain?

 

J’attends la suite…

Et à toi Valérie, c’est chaque année la même chose.

Je te souhaite un énorme anniversaire halloweenesque.

Naitre un 31 octobre à minuit, ce n’est pas donné à tout le monde

Happy Birthday Valérie

 Horrible fête à tous

Paule

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  • Pour animer la fête : quelques superstitions d’Halloween Pour illustrer vos réalisations
  • Pour comprendre ce qu’est une citrouille, un potiron ou une courge !
  • Quelques Sites –parmi des milliers

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* 31 octobre 2013 L’actu insolite  « Les icônes de la  pop-culture pour Halloween »

* 3 novembre 2013 Halloween toujours

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Une journée sans écran? «I» «I» «I» ma fi’…

Posté par ENO filles le 4 octobre 2014

 

« Aie » « Aie » « Aie » ou « Hi! Hi! Hi! » ou plutôt «I» «I» «I»  ma fi’…

Voici un article préparé depuis longtemps et que je n’avais pas encore publié, tant « mes temps actuels » sont troublés.

Troublés par le monde dans lequel je vis, troublés par moi-même et l’âge qui avance, troublés par les amis, la famille, troublés par la vie tout court.

Alors je me demande parfois si je suis faite pour ce monde dans lequel je vis.

Et je me réponds : oui! (mais non !)

Suis-je une femme d’aujourd’hui ? oui! (mais non!)

Heu! Sans doute !

Comme il est difficile de s’adapter à cette évolution.

Je ne me complais pas dans le monde d’hier, je ne passe pas mon temps à regretter « le bon temps où… ». Je regarde autour de moi et j’essaie de suivre le chemin.

Mais ce chemin-là est de plus en plus rapide et escarpé.

Comme un time lapse (*), je le vois défiler et parfois je perds « pieds ».

Ces pieds-là, qui, justement, au sens propre, m’empêchent de me déplacer comme je le voudrais. J’ai l’impression de ne plus pouvoir avancer. Mais je m’acharne, je résiste et je continuerai jusqu’à ce que mon corps et mon cerveau refusent.

La technique m’a toujours séduite et ses progrès vertigineux m’éblouissent mais notre monde croit à une vitesse exponentielle.

L’homme n’est plus un homme physique mais il ne sera plus désormais associé qu’à son univers et aux outils qu’il a créés, tous ces systèmes d’information et de communication et son accès au savoir est multiplié par sa pénétration dans un espace agrandi par l’ouverture aux réseaux interactifs multimédias et sociaux. Nous n’avons plus quelques amis mais « trente millions d’amis », voire plus.

L’Homme symbiotique

Je vais reprendre les mots de Joël de Rosnay dans sa bible du futur, écrite en 1995 et que j’ai toujours sous la main:

« Ni surhomme, ni biorobot, ni superordinateur, ni mégamachine, l’homme du futur sera simplement l’homme symbiotique, en partenariat étroit –s’il parvient à le construire- avec le système sociétal qu’il a extériorisé à partir de son cerveau, de ses sens, de ses muscles.

Un superorganisme nourricier, vivant de la vie des cellules, ces neurones de la Terre que nous sommes en train de devenir.

Après l’homosapiens cherchant par son intelligence à dominer les espèces vivantes, l’homo faber maitrisant outils et machines ou encore l’homo economicus, consommateur et prédateur, voici venu le temps de l’homme symbiotique vivant en harmonie avec un être plus grand que lui, qu’il a contribué à produite et qui le produit en retour »

Est-ce sa perte ?

Probablement. Quand on arrive trop haut, la chute est inévitable. Mais quand s’arrêtera cette montée ?

Le cerveau humain ne cesse de se développer et les mystères cachés dans ses circonvolutions se dévoilent peu à peu.

Lucy

Lucy Affiche du film

Je vous engage à voir le superbe film de Luc Besson : « Lucy ».

Je l’ai vu, on frôle le chef d’œuvre. C’est une petite merveille de science-fiction.

Le mythe des 10% est une hypothèse intéressante. Ayant fait à une époque de la méditation, c’est une base que j’ai parfois dépassée au cours de quelques (rares) expériences personnelles.

Rêve ou réalité?

Le monde médical ne prend pas au sérieux cette affirmation. Mais c’est sur ce fondement que s’échafaude le film. On en a donc conclu qu’il perdait toute légitimité, donc tout sens.

La suite du film nous amène à la vérification de  cette hypothèse puisque le personnage accède progressivement à ces 100%.

Mais cela reste  une interprétation libre dans le  style de « voici ce qui arriverait si… »

et si c’était vrai ?

« Le cerveau est comme n’importe quel muscle, si on l’utilisait davantage, il atteindrait son vrai potentiel« .

« Lucy » propose une réflexion tout à fait originale sur le cerveau, ou plus précisément sur les capacités humaines.

Cette conception dérange les lois mathématiques et les règles conventionnelles et propose une possible interprétation de notre monde.

Elle explique que les cellules forment un réseau de communications qui – à son tour – forme la matière.

Nous sommes loin de notre codification du réel basée sur l’unité, alors que la seule unité que l’on devrait retenir devrait être le temps, qui amène la preuve de l’existence de la matière (la vitesse réduit l’image de l’objet)

Au fur et à mesure de son évolution, Lucy parvient à atteindre les coins les plus reculés de sa mémoire, puis finir par entrer dans  la mémoire des autres, et cela jusqu’à contrôler totalement l’espace-temps.

L’ambiance trash est celle que l’on retrouve et apprécie dans tous les films de Science-Fiction où l’être humain est entouré de machines, et où les relations humaines ne se suffisent plus, dans un univers ou seule subsiste une étroite frontière entre l’existant et l’inventé.

Ce que j’ai retenu du film – Des phrases qui m’ont interpellée :

-L’humain s’intéresse-t-il plus au fait d’avoir qu’au fait d’être?

-Gagner du temps

-Ce que l’homme cherche :

- Être immortel

- Autosubsistance et indépendance totale

- Se reproduire si l’habitat est favorable

- Ce qui fait de nous ce qu’on est, est primitif

Apprentissage et savoir sont transmis à travers le temps.

Mais nous n’utilisons que 10 % des capacités de notre cerveau.

Avec 20% on peut accéder à nos organes

Avec 40% on peut contrôler nos semblables.

Avec 50% Elle peut agir sur les choses

A 60%  Elle se retrouve… à l’Hôpital

A 70%  Elle cherche des connexions

89% Elle est devenue un Ordinateur nouvelle génération

Un simple geste suffit sur l’écran du temps… Elle remonte aux origines

99% La voilà à L’origine du monde

Avec 100% Elle colonise son propre cerveau :

Elle contrôle le corps d’autres personnes et aussi tous les systèmes: électricité, téléphone, TV, radio,… Elle est partout. Toutes les connaissances explosent à l’intérieur de son cerveau.

En cas de danger la cellule choisira l’autosubsistance et l’indépendance totale.

« J’ai envoyé mon âme dans l’invisible pour déchiffrer les secrets de l’Univers Elle est revenue et m’a dit : « Je suis, moi-même, le Ciel et l’Enfer »déclare Oscar Wilde

(*) Time  lapse

(Comment réaliser un time lapse : Un time lapse est une vidéo qui va diffuser des images d’une action filmée, mais en un temps beaucoup plus court. Cela donne ainsi un effet accéléré :

Il existe plusieurs méthodes pour réaliser ce type d’effet. On peut par exemple enregistrer une vidéo classique, puis utiliser un logiciel pour ne prendre qu’une image sur 10. Cela donnera une vidéo dont l’action sera accélérée par 10. Le problème étant d’enregistrer une vidéo de plusieurs heures…)

Je vous propose de revoir cette vidéo présentée dans mon article :

Calendrier du temps qui passe

Posté par ENO filles dans le Volet 9 le 10 décembre 2012

Our Story In 2 Minutes

Image de prévisualisation YouTube

La vie nous a été donnée il y a un milliard d’années

L’Existence est codifiée pour la remettre à notre taille

Le temps donne une légitimité à l’existence

Le temps est l’unité

Sans le temps nous n’existons pas…

En conclusion ! Que faire de ces connaissances?

- La quintessence de la vie c’est la transmission des connaissances acquises. Transmettez-les.

Maintenant vous savez quoi en faire. Il est temps de partir

L’ignorance mène au chaos, pas la connaissance.

« Un Baiser est utile à me souvenir »

Gil en Armorique

Le temps des vacances

Le temps des vacances

Et pour répondre à notre ami  Gil

 

Adieu Nounours

 

Si vous avez peur que nos petits-enfants abandonnent Nounours au profit d’un écran, nous n’en sommes pas encore là.

ipad et peluches

Nous sommes une famille « connectée »

Mes petits enfants sont peut-être des geeks mais Nounours est toujours présent … ainsi que des tas d’autres jouets qui ont traversé mon enfance et maintenant la leur.

Mais il ne faut jamais oublier que ce sont les adultes d’aujourd’hui qui préparent ceux de demain.

« Nous sommes là pour préserver cet esprit qui, durant notre vie, a fait notre personne, jusqu’après notre mort corporelle » (d’après Jean E. Charon – J’ai vécu quinze milliards d’années)

On peut (on doit même) être de son époque sans pour autant rejeter les autres. Pour mieux la comprendre. Et pour pouvoir agir sans se laisser emporter par la vague.

Là aussi, c’est bien difficile!

La vengeance de la machine à écrire

« Ceci est « une parfaite contradiction aussi mystérieuse pour les sages que pour les fous »

Les savoirs ne se remplacent pas, ils s’ajoutent et se complètent.

 « C’est une grande jouissance que de se transporter dans l’esprit des temps passés, de voir comme un sage a pensé avant nous, et comment, partis de loin, nous l’avons si victorieusement dépassé [...] chacun n’apprend que ce qu’il peut apprendre ; mais celui qui sait profiter du moment, c’est là l’homme avisé » ( Faust)

 

Diaporama

De mon temps

 

Une journée sans écran ? Pourquoi pas ?

Qu’est-ce que je disais? Certains ont essayé. Rendez-vous sur :

Ces branchés qui débranchent

Allez un petit dernier….

Dix jours sans télé, sans PC, sans console pour 250 écoliers de Strasbourg

Et maintenant on rajoute sans « HI » ou  sans « I »

Rassurez-vous ce n’est qu’une blague.

L’ordinateur au quotidien

Avant le monde était stone, maintenant il est « I ».  Cliquez sur l’image ci-dessous

L'ordinateur au quotidien

 N’oubliez- pas de cliquer sur l’icône du diaporama (défilement manuel)

 

Faut s’y faire ! On n’arrête pas le progrès.

Rassurez-vous, le papier a encore de belles années.

La preuve ci-dessous (Certains ont déjà vu cette pub mais je ne résiste pas au plaisir de vous la monter de nouveau)

Image de prévisualisation YouTube

 

* Pour la petite histoire, mon iPad m’a lâchée pendant ces trois derniers jours.

J’ai voulu télécharger la dernière mise à jour 8.2 et voilà que tout s’est planté.

Plus de WEB. Tout était bloqué. J’ai eu l’impression d’être coupée du monde.

Après avoir cherché dans tous les sens je me suis résignée à appeler Apple. Bien m’en a pris.

Après une heure (tout de même) tout est rentré dans l’ordre. Service très efficace.

Geek mais pas trop:

extrait d’une série actuelle

Image de prévisualisation YouTube

Je suis de mon temps et je le reste.

Une journée sans écran? «I» «I» «I»  ma fi'... dans Multimedia pic-iteddy-1stmedia-300x235

Je vous présente iTeddy, le nouveau nounours pour mini geek!

Bonjour Teddy!

 

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Dimanche 25 mai 2014 Bonne fête des mamans

Posté par ENO filles le 25 mai 2014

 

 

 

Bonne Fête des mamans

Bonne Fête des mamans

 

Un message de Marie

Très chères amies de l’ENO, Je vous souhaite une bonne fête des mamans et tous les bonheurs auprès de vos enfants. Je vous embrasse.

Marie Llopis-Lavergne.

 

 

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Plus que… 1 jour avant la Fête des Mères… !

Posté par ENO filles le 24 mai 2014

 25 mai 2014

CONVERSATION

Coloriage Mère embrassant amorouse son bébé

« - Qu’est-ce que tu fais ?

- Chuut, tais-toi, c’est une surprise pour maman.

- Une surprise pour maman ?

- Ben, oui, c’est la fête des mères, demain !

- Demain ?

- c’est vrai? C’est la fête de maman ?

- Oui, c’est important de ne pas oublier ce jour-là !

- Et les autres jours ?

- Les autres aussi bien sûr. Mais les mamans aiment bien ce jour-là.

- Mais encore ?

- Quelque chose d’unique, de précieux …

- C’est quoi, précieux ?

- C’est une chose très très chère, très importante… »

- Oui, oui, la fête des mères.

- Et tout le monde fait un cadeau ?

- Oui, oui…

 - Toi, tu fais quoi comme cadeau à maman ?

- Regarde, je prends des photos de maman et de nous, je les mets dans l’ordinateur et je les arrange avec des fleurs. Ensuite, je les imprime et je les mets dans des cadres. Comme ça, maman, elle nous aura toujours avec elle…

- Ca, c’est un beau cadeau !

- Et toi qu’est-ce que tu vas faire comme cadeau à maman ?

- Eh bien ! Moi, je vais lui offrir ce que j’ai de plus cher.

- C’est quoi ?

- Je ne sais pas encore !

- Oui mais c’est demain !

- Je sais, j’y avais pas pensé… Bon, je vais aller lui acheter un cadeau quelconque…Il y en a plein les magasins.

- Ben moi, j’ai pas d’argent …!

- !!!

- Ca y est ! J’ai une idée !

- ???

- Demain matin, je vais lui offrir mon cœur et des baisers tout plein. Je lui dirai « Petite maman, c’est aujourd’hui ta fête ». Je la serrerai dans mes bras et je lui dirai tout doucement dans le creux de l’oreille : « Maman je t’aime et je t’aimerai toujours. Et Jamais je ne te laisserai seule. Je serai toujours là pour toi ».

Une maman

- Oui tu as raison. C’est le plus beau cadeau qu’une maman puisse espérer. Je suis jaloux. Je n’y avais pas pensé.

 

diplome maman

A ECOUTER

Bonne fête petite maman

On n’a qu’une Mère

Une maman

Une mère – Linda Lemay

Linda Lemay

Pour toi maman Patrick Bruel

Adieu Maman

Ma plus jolie chanson – Annie Cordy

COLORIAGES

fichier pdf COLORIAGES FETE DES MERES

 

ARCHIVES DU BLOG

Cliquez sur le gâteau

 gateau anniversaire

 

 

 

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Jeudi 1er mai 2014

Posté par ENO filles le 30 avril 2014

 muguet

Il est revenu le temps du muguet !….

Dis papa ? Dis maman ?

Pourquoi le 1er mai on vend du muguet ?

Pourquoi le 1er mai vous ne travaillez pas?

Pourquoi offre-t-on du muguet le 1er mai ?

Les réponses ici

La fête du 1er mai a en réalité deux origines et deux histoires.

La première remonte au Moyen-Age tandis que la seconde trouve ses origines à Chicago en 1886.

Une jolie chanson pour les enfants à réécouter.

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1er mai 2012 Fête du muguet, fête du travail dans 2012 muguet-2012-PAULE-gif-anime

Paroles de la chanson
1/ Il sort le bout de son nez quand arrive le mois de mai (bis)
refrain:
Le muguet, le muguet, le muguet du 1er mai (bis)
2/ On le cueille dans la forêt pour en faire un gros bouquet (bis)
3/ Il est toujours bienvenu et fleurit au coin des rues (bis)
4/ C’est un vrai porte-bonheur, c’est la plus jolie des fleurs (bis)
5/ Je l’ai mis dans le salon, il parfume la maison (bis)

 Les origines

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Comment l’offrir

En musique: Un brin de muguet et une pensée en music à offrir au 1er mai

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Avec une jolie carte

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 Avec un poème à offrir à vos petits-enfants

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Pour les amoureux

Le temps du muguet est une chanson composée en 1959 par Francis Lemarque sur la musique d’un chant traditionnel russe considéré comme un chef-d’œuvre de la culture russe (Подмосковные Вечера : en français « Les nuits de Moscou »

En voici diverses versions

Dans sa version russe

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Par les chœurs de l’Armée Rouge

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Par Francis Lemarque

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 Par Dorothée, l’amie retrouvée

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 Porte-bonheur? Mais pas seulement

Ces charmantes clochettes, si on n’y prend pas garde, portent aussi malheur. vous du muguet, cette plante vivace qui porte bonheur au 1er mai, elle pourrait aussi vous porter malheur.

Hubert Fontaine vous explique pourquoi

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 Les dates

Depuis le Moyen-Age

Le muguet, aussi appelé « lily of the valley » (lys des vallées), est une plante originaire du Japon, présente en Europe depuis le Moyen-

La plante à clochettes a toujours été le symbole du  printemps et les Celtes qui lui accordaient des vertus porte-bonheur.

En 1561, le 1er mai

Le roi Charles IX reçoit un brin de muguet en guise de porte-bonheur

Il décida d’en offrir chaque année aux dames de la cour. La tradition était née.

« Mugueter signifie agir galamment auprès des dames »
La fleur est aussi celle des rencontres amoureuses. Longtemps, furent organisés en Europe des « bals du muguet« . C’était d’ailleurs l’un des seuls bals de l’année où les parents n’avaient pas droit de cité. Ce jour-là, les jeunes filles s’habillaient de blanc et les garçons ornaient leur boutonnière d’un brin de muguet.

En 1793, le 24 octobre

Dans son rapport sur le calendrier lu à la Convention, Fabre d’Églantine institue une fête du Travail, le 19 septembre. Saint-Just, dans les Institutions républicaines, établit des fêtes publiques le 1er de chaque mois.
La fête du Travail aura lieu le 1er pluviôse (20 ou 31 janvier.).

A Paris, au début du siècle

Les couturiers en offrent trois brins aux ouvrières et petites mains.

En 1848

La Constitution institue une fête du Travail dans les colonies pour effacer les dégradations dues à l’esclavage, elle est fixée au 4 mars (abolition de l’esclavage en France et dans les colonies).

En 1886, le 1er mai à Chicago, pour le « moving day »

Ce samedi à Chicago, des émeutes ont éclaté. Un mouvement revendicatif pour la journée de 8 heures est lancé par les syndicats américains car les ouvriers ne voulaient plus travailler plus de 8 heures par jour.

Une grève, suivie par 400 000 salariés paralyse de nombreuses usines.

La date du 1er mai n’est pas choisie au hasard. Il s’agit du « moving day », le jour où traditionnellement, les entreprises américaines réalisent les calculs de leur année comptable.
Le mouvement se poursuit et le 4 mai, lors d’une manifestation, une bombe est jetée sur les policiers qui ripostent. Bilan : une dizaine de morts, dont 7 policiers. S’en suivra la condamnation à mort de cinq anarchistes.

1889, le 20 juin, à Paris

Le congrès de la IIème Internationale socialiste réuni à Paris pour le centenaire de la Révolution française, décide de faire du 1er mai un jour de lutte à travers le monde avec pour objectif la journée de huit heures.

Sur proposition de Raymond Lavigne (né 17-2-1851), le Congrès décide d’organiser une manifestation internationale à date fixe pour que le même jour les ouvriers demandent la journée de 8 h.

Le premier mai est choisi en mémoire du mouvement du 1er mai 1886 de Chicago, l’American Federation of Labor l’ayant déjà adopté.

En 1890, en France

lors du premier mai, au cours d’importantes manifestations à Paris, dans 138 villes de province et dans le monde (Allemagne, Autriche-Hongrie, Roumanie, Belgique, Hollande, Italie, Pologne, Espagne, G.-B., Suède, Norvège, Danemark, USA), par des tracts appelant à la manifestation, l’idée d’une fête du travail est associée à la revendication pour les 8 h

Plusieurs congrès nationaux conseillent que cette manifestation soit renouvelée

Les manifestants portent un petit triangle rouge, symbole de la division de la journée de travail en « trois huit « : travail, sommeil, loisirs.

Plus tard, ils fleuriront leurs boutonnières d’églantines, symbole de la foi en la Révolution et fleur traditionnelle du nord de la France (d’où le surnom donné aux socialistes vers 1900 : les

« Ce poète porte aussi frais qu’à quinze ans son bouquet de muguet et d’églantine. » Charles-Augustin Sainte-Beuve

 En 1891

on assiste encore à des manifestations à l’étranger et en France. A Fourmies (Nord) l’armée tire sur la foule : 10 morts.

Le Congrès international socialiste de Bruxelles donne au premier mai son caractère annuel et international. Il sera célébré chaque année à partir de 1892.

 En 1906 en France

Lors du 1er mai, une nouvelle et violente manifestation a pour but d’obtenir la journée de 8 h. A Paris, 800 arrestations et nombreux blessés.

En 1907 à Paris, le muguet fait son grand retour

Le premier mai, c’est aussi la fête du muguet cueilli en forêt en famille.

C’est un porte-bonheur car c’est la fleur qui symbolise le BONHEUR.

Le muguets charmantes clochettes blanches remplaceront définitivement la fleur d’églantine.

Le brin de muguet sera alors porté à la boutonnière avec un ruban rouge

En 1919, le 23 avril

Le Sénat français ratifie la loi instaurant la journée de huit heures. Le 25 avril, la loi est votée. La haute Assemblée déclare officiellement le 1er mai 1919 journée chômée.Mais encore une fois pour fêter ces 8 heures, une manifestation importante à Paris dérivera vers de nombreux blessés.

Et voilà, dès 1936, au 1er mai

On vend des bouquets de muguet cravatés de rouge.

En 1937

le Front populaire organise encore une grande manifestation .

En 1941, le 12 avril

La loi consacrera le 1er mai comme fête du Travail et de la Concorde sociale : jour chômé, sans perte de salaire, mais 50 % de celui-ci sera versé au Secours national).

En 1947, le 29 avril
Le 1er Mai est déclaré jour chômé et payé. Donc légalement il n’existe pas de fête du Travail en France, mais simplement un jour férié.

Depuis 1976 le muguet est désormais associé à la fête du 1er mai.

Sur la boutonnière des manifestants, il remplace l’églantine et le triangle rouge qui symbolisait la division de la journée en trois parties égales : travail, sommeil, loisirs.

Le muguet de l'année dernière  a refleuri dans ma jardinière
Et pour vous
Le muguet de l’année dernière
Qui a refleuri dans ma jardinière

 

ARCHIVES DU BLOG

Cliquez sur: Le muguet du 1er mai

En détail:

- Article du 30 avril 2008:  Le petit brin de muguet, poésie (volet5)

avec diaporama: Un Brin de bonheur

- Article du 1 mai 2010: Samedi 1er mai avec diaporamas

- Article du 30 avril 2011: Joyeux 1er mai

- Article du 30 avril 2012 (volet9) : 1er mai 2012 Fête du muguet, fête du travail

Quelques citations et réflexions

avec musique

et diaporama

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Samedi 8 mars 2014 – Journée de la femme

Posté par ENO filles le 7 mars 2014

Happy Woman

 

 

 

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Etre une femme, c’est parfois un peu compliqué. Mais c’est surtout une grande partie de plaisir !
A l’occasion de la Journée de la Femme, partagez avec nous vos petits plaisirs

Elue femme de l’année en France

Cliquez sur l’image

Elue femme de l'année

 

HISTOIRE DE LA JOURNEE – PETIT RAPPEL

La journée de la femme trouve ses origines dans les mouvements révolutionnaires socialistes européens du début du XXe siècle. Les insurgées de l’époque c’était elles, des femmes ordinaires, des ouvrières, des mères de famille et femmes de soldats, des Françaises, des Russes, voyant leurs droits mais également leurs valeurs ignorés. Les premières journées de la femme marqueront le début d’une longue lutte pour l’égalité et la paix.

- 1910, Copenhague : lors de la deuxième conférence de l’Internationale socialiste des femmes, la proposition de Clara Zetkin de créer une Journée internationale de la femme est adoptée
- 19 mars 1911 : 1 million de femmes manifestent en Allemagne, Autriche, Suisse, Suède et au Danemark pour réclamer, entre autres, le droit de vote
- 8 mars 1977 : Les Nations Unies adoptent une résolution enjoignant ses pays membres à célébrer une « Journée des Nations Unies pour les droits de la femme et la paix internationale »
- 8 mars 1982, le gouvernement socialiste de François Mitterrand donne un statut officiel à la journée de la femme en France.

EN 2013 : le thème choisi était: La violence faite aux femmes

« Une promesse est une promesse : il est temps de passer à l’action

pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes ».

- See more at

Ecoutez la chanson lancée le 8 mars 2013 par le système des Nations Unies,

Nous sommes « One Woman » une seule femme

Cette chanson constitue un cri de ralliement qui incite ceux qui l’écoutent à se joindre aux efforts entrepris en faveur des droits des femmes et de l’égalité des sexes. « One Woman » a été composée pour ONU Femmes, l’organisation de défense mondiale des femmes et des filles partout sur la planète, afin de célébrer sa mission et d’œuvrer pour l’amélioration de la vie des femmes dans le monde entier.

« One Woman » nous rappelle qu’ensemble, nous pouvons surmonter la violence et la discrimination à l’égard des femmes et nous engager vers un avenir meilleur :

« We shall shine ! » (Nous allons briller !).

Selon les statistiques cette promesse n’est pas vraiment tenue. Difficile de promettre à la place des autres.

Qu’a-t-on mis en œuvre pour cela ?

mesures contre la violence

 

Les femmes osent-elles davantage porter plainte et se faire aider ?

Télécharger les principales mesures du plan de lutte contre les violences faites aux femmes (PDF - 227.9 ko)

TEMOIGNAGE

Cécile D. victime de violences conjugales

Un numéro d’aide: le 3919 

EN 2014 : ON REPARLE D’EGALITE POUR LES FEMMES

 « L’égalité pour les femmes, c’est le progrès pour toutes et tous »

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De quel progrès parle-t-on ?

La Journée internationale de la femme sera célébrée au Siège des Nations Unies à New York le 7 Mars, à la veille de la 58ème session de la Commission de la condition de la femme, qui commence le 10 Mars.

L’événement devrait être assisté par le Secrétaire général de l’ONU et la Directrice exécutive d’ONU Femmes, Phumzile Mlambo-Ngcuka, entre autres dignitaires.

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STATISTIQUES

- Actrices du changement, les femmes ne constituent que 20,9% des parlementaires mondiaux.

Pourtant, les pays où plus de 30% des sièges des instances politiques sont occupés par des femmes sont plus ouverts, plus égalitaires et plus démocratiques.

- 1 fille sur 5 qui entre à l’école primaire ne va pas jusqu’au bout de sa scolarité.

Pourtant, chaque année passée à l’école permet à une fille d’augmenter ses revenus futurs de 20%.

- Les femmes gagnent 10% des revenus mondiaux alors qu’elles sont à l’origine des 2/3 des heures travaillées dans le monde.

Pourtant, lorsque les femmes gagnent de l’argent, elles en réinvestissent la majorité pour le bien-être de leur famille (éducation, alimentation, santé…).

- 1 fille sur 7 est mariée avant ses 15 ans dans les pays en développement.

Pourtant, lorsque que, dans un pays en développement, une fille va à l’école pendant 7 ans, elle se
marie 4 ans plus tard et a en moyenne 2,2 enfants de moins.

RECAPITULATIF

Ce petit diaporama que j’ai créé à partir d’images trouvées sur le WEB m’a fait réfléchir à ce que l’on appelle l’égalité :

- La femme peut exercer les métiers dits « d’hommes » mais il parait qu’à travail égal elle gagne moins. Ceci reste à vérifier. Le travail est-il égal ?

- La femme est l’égale de l’homme. Alors pourquoi lui propose-t-on des faveurs ?

- La femme est-elle prête à abandonner toutes les formes de courtoisie qui leur sont réservées ?

- La femme a droit à la reconnaissance de son travail,

- La femme a droit à la reconnaissance de son intégrité en tant qu’être vivant et pensant.

- La femme a droit de participer à la vie de son pays, à en devenir un membre prédominant et dirigeant

- La femme a le droit de faire ce qu’elle veut de son corps sans pour autant en faire une arme d’attaque.

 CONCOURS NATIONAL

 

 

Titre du site concours

 

Et voilà que je viens de tomber sur un concours organisé par La France à cette occasion.

16-25ans

Réservé aux 16-25 ans.

Très restrictives, les limites d’âge !

Règles et prix du concours

« En vue de la prochaine journée internationale des Droits des femmes le 8 mars 2014, le ministère des Droits des femmes lance le premier concours officiel à destination des jeunes, de 16 à 25 ans, sur le thème de l’égalité entre les femmes et les hommes.

Choisissez le thème !

Quelques idées … au cas où vous n’en auriez pas !!!

Pour vous inspirer, vous pouvez choisir l’un de ces slogans féministes et l’illustrer ou le revisiter !
« Mon corps m’appartient ».
« Ne me libérez pas, je m’en charge. »
« Il y a plus inconnu que le soldat inconnu : sa femme »
« Le féminisme n’a jamais tué personne, le machisme, lui, tue tous les jours. »
« Un homme sur deux est une femme. »
« On est tous fichus de faire le ménage. »
« La rue est à nous aussi ! »
« Femmes, reprenons la nuit. »
« Nos bodies are perfect. »
« Je ne suis pas normâle. »
« Double travail, demi-salaire. »
« Quand une femme dit non c’est non. »
« Nous ne sommes pas des poupées. »
« Ils ne décideront plus pour nous. »
« L’homme invisible est une femme. »

Filmez, dessinez, racontez ce que représente pour vous l’égalité femmes-hommes en 2014. Laissez parler votre imagination ! Toutes les formes sont permises : sketch, chanson, interview, dessin, poème…

Et réservez votre vendredi 7 mars pour la remise des prix par les membres du Jury et par Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes.

QU’EST-CE QUE LA FEMINITE ?

« A l’occasion de la Journée de la Femme, vous êtes conviées à venir exprimer toute votre « féminité » à l’occasion d’un shooting photo organisé par l’association WoMen’Up.

Venez « prouver » qu’en 2014, être une femme est une fête en venant poser devant l’objectif de photographes professionnels.

Doit-elle en « faire la preuve ? Pourquoi ? Pour qui ?

Quelle en sera la récompense ?

Un but :

Faire progresser la mixité dans les entreprises – sous l’angle de la Génération Y.

Un conseil :

« Pensez à un mot qui définit la Femme de 2014 »

Un mot ? Un seul mot ?

Comment peut-on définir la Femme avec un seul mot ?

En quoi Paris peut-il devient « femme »

ANTHROPOLOGIE – QU’EST-CE QU’UNE FEMME ?

bandeau Qu'est ce qu'une femme

Un thème de réflexion pour tous proposé par Évelyne Peyre et Joëlle Wiels, chercheuses au CNRS et féministes.

Qu’est-ce qu’une femme ?

Quoi de plus objectif que la science pour déterminer ce qu’est un homme, ce qu’est une femme ?

Loin des préjugés et des stéréotypes, les biologistes, les généticiens, les anthropologues devraient être capables de nous fournir des réponses satisfaisantes… Et pourtant, même la science succombe parfois aux clichés sur le genre !

C’est une évidence que l’on oublie trop souvent : les scientifiques sont, comme les autres humains, des produits de leur époque, avec ses croyances et ses idées reçues. Cela est particulièrement vrai à propos des questions de genre, d’autant que l’écrasante majorité de ces scientifiques sont des hommes…

Pour faire connaître d’autres points de vue, l’association Genres Pluriels a invité, dans le cadre du festival « Tous les genres sont dans la culture », Évelyne Peyre et Joëlle Wiels, toutes deux chercheuses au prestigieux institut de recherche français CNRS, mais également féministes intégrant dans leurs travaux une lecture de genre.

Le cheval et l’autruche

Biologiste et anthropologue, Évelyne Peyre a fait une brillante démonstration des mille astuces utilisées au fil des siècles par la science pour « construire » les différences entre hommes et femmes.

Alors que le premier squelette humain, présenté par Vésale en 1543, était « asexué », les représentations différenciées de « l’homme » et de « la femme » sont apparues au 18e siècle.

L’une des illustrations de l’époque est très suggestive : non seulement le squelette masculin est plus grand – ce qui peut encore se comprendre, même si l’écart de taille est nettement exagéré –, mais d’autres détails sont là pour accentuer les différences.

Ainsi, les femmes sont dessinées avec un torse très étroit sans mention du fait que, dans les classes sociales élevées, les filles portaient, dès l’âge de dix ans, un corset empêchant le développement normal du torse. Une mutilation présentée comme « naturelle »…

Le décor de l’image n’est pas neutre non plus puisque le squelette masculin apparaît devant un manoir, un cheval à ses côtés. La femme, elle, est montrée en pleine nature, avec pour compagne une autruche !

Au milieu du 19e siècle

Une nouvelle science naît, l’anthropologie. Comparant différentes « peuplades » – tel était le vocabulaire de l’époque –, elle s’intéresse notamment à la forme du crâne et au volume du cerveau pour arriver à la conclusion que femmes et « primitifs » montrent des similitudes, ce qui confirme la suprématie de l’être le plus évolué : l’homme blanc !

Il faut citer ici Gustave Le Bon qui a vu dans les crânes féminins une proximité avec ceux des « nègres » – racisme et sexisme vont souvent de pair – et des gorilles, tous ces cerveaux étant selon lui inaccessibles à la raison.

« Créées pour la vie intérieure et les occupations du foyer, les femmes n’en doivent pas sortir », conclut-il.

On doit à la vérité historique de préciser que Le Bon a fini par être exclu de la Société d’Anthropologie pour aller sévir dans le domaine de la psychologie sociale.

Des clichés tenaces… Et aujourd’hui, qu’en est-il ?

Si la forme du crâne ou le poids du cerveau ont été abandonnés comme critères de prétendue infériorité des femmes, certaines idées fausses restent bien ancrées.

On les retrouve notamment dans ces ouvrages qui nous expliquent que les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus, ou pourquoi les femmes ne savent pas lire les cartes routières tandis que les hommes ont un sens de l’orientation surdéveloppé (lequel, il faut l’ajouter, semble s’arrêter à l’entrée de la cuisine…).

Même s’ils prétendent faire œuvre de vulgarisation scientifique, ces livres reposent en réalité sur les clichés les plus ancestraux.

Il y a aussi des différences physiques qui nous paraissent évidentes, comme la forme du bassin qui serait, chez les femmes, faite pour porter les enfants et les mettre au monde. Évelyne Peyre balaie cette autre idée reçue : chez les humains, la forme du bassin a surtout évolué… pour s’adapter au fait que nous marchons sur deux pieds et non à quatre pattes.

Et les variations à l’intérieur d’une même catégorie de sexe sont plus grandes qu’entre hommes et femmes.

En réalité, 66 % des squelettes sont sexuellement indéterminés.

Et d’après leur morphologie, la plupart des hommes seraient parfaitement capables d’accoucher… ( ????)

LA GENETIQUE – Femelle par défaut ?

Mais alors, si on ne peut pas se fier aux apparences, est-il au moins possible d’asseoir des certitudes grâce à la science la plus moderne, à savoir la génétique ?

XX : ceci est une femme. XY : ceci est un homme.

La généticienne Joëlle Wiels nous met en garde : ce n’est pas si simple !

CHEZ LES ANIMAUX

Tout d’abord, l’idée que deux chromosomes semblables définiraient la femelle, tandis que deux chromosomes différents feraient le mâle connaît un grand nombre d’exceptions, à commencer par certaines espèces animales.

Chez les oiseaux, par exemple, les chromosomes sont semblables pour le mâle et différents pour la femelle ; chez les abeilles, c’est le nombre de chromosomes qui détermine le sexe : le mâle en a moins.

Le plus surprenant se passe chez les crocodiles et les tortues, où c’est la température d’incubation des œufs qui détermine le sexe.

CHEZ LES HUMAINS

Pour en revenir aux humains, Joëlle Wiels insiste sur l’existence de configurations atypiques comme XXY, XYY ou XO.

Ces combinaisons concernent un nombre non négligeable de personnes (1 naissance sur 500 est de type XXY).

Génétiquement donc, le sexe est une chose complexe, où « masculin » et « féminin » ne sont pas aussi tranchés qu’on le pense.

Il faut également prendre en compte l’influence hormonale, le « sexe psychologique » (qui peut être différent de l’apparence physique) ou encore les enfants qui naissent avec des caractères des deux sexes. Ces personnes dites « intersexuées » représentent environ 2 % de la population.

Pendant de nombreuses années, les scientifiques – suivis par les magazines de vulgarisation – ont considéré que ce qui définissait la femelle, c’était l’absence d’un chromosome Y.

On devenait en quelque sorte « femelle par défaut« .

Une conception qui a notamment favorisé les recherches sur la formation des testicules au détriment des études sur les ovaires, supposés se former de manière « passive », bien que les deux organes présentent le même degré de complexité…

On a donc longtemps cherché ce qui faisait exactement le mâle.

Et ce n’est qu’en 1994 que, pour la première fois, deux chercheuses (tiens ! tiens !) mettent en avant le gène DAX1 qui pourrait être, explique Joëlle Wiels, un gène actif dans la féminisation.

On ne devient donc pas simplement femme parce que le chromosome Y est aux abonnés absents !

Les recherches continuent et apporteront encore bien des surprises… Même si l’on peut craindre que, chassées par la porte scientifique, les idées reçues ne reviennent toujours par la fenêtre de nos préjugés !

QU’EST-CE QU’UNE FEMME LIBRE ?

Dossier sous la direction de Fabrice Gaignault, avec Elisabeth Alexandre, Béatrix de l’Aulnoit, Catherine Castro, Corine Goldberger, Marianne Mairesse et Caroline Rochet

« Est-elle libre, celle qui supporte les errances sexuelles de son homme? Celle qui envoie un tweet à hauts risques? Celle qui vend son corps?

De récentes affaires ont mis en évidence la difficulté qu’ont encore les Françaises à s’accorder sur cette notion»…

La suite ici

QU’EST-CE QU’UNE FEMME LIBEREE ?

Vous n’avez sans doute pas oublié le clip de Cookie Dingler:  Femme libérée

Image de prévisualisation YouTube

 

Il n’y a pas de femme  » libérée… Libérée de quoi ? De qui ? Comment ? …

Il n’y a que des femmes qui  » osent  » transgresser tous les tabous… érigés par les hommes,  les coutumes, les lois et les religions…

Une femme « libérée » est sans doute une femme qui a su se libérer des conventions sociales de la soumission au père puis au mari, gagner en indépendance et mener une vie selon ses projets personnels. Mais… il n’y a pas de paradis sans enfer et pas d’été sans moustiques

Il faut le demander à celles qui disent qu’elles le sont.

La femme libérée paye généralement le prix fort… qui pourrait aller d’une vie de solitude à la perte de leur vie !

QU’EST-CE QU’UNE FEMME ATTEND D’UN HOMME ?

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Fort et viril mais pas macho ???

Dynamique mais aussi capable de cocooner

Gentil et Gentleman

Tendre et attentionné et complimenteur mais pas compli-menteur.

Propre et ordonné mais pas maniaque

Généreux mais pas prodigue…

Honnête et sincère…

Bon tellement de choses que:

EN SAVOIR PLUS

Je vous renvoie aux réflexions de plusieurs femmes, de l’artiste à la working girl, en passant par la femme au foyer) qui vous feront part de leurs désirs sur ce délicieux sujet (…) En quelques mots, voici le débrief….

Certaines attendent :

- un homme sur lequel elles peuvent compter, un roc sur lequel elles vont pouvoir s’appuyer dès qu’elles en ont besoin ; un homme de confiance, fidèle, qui se projette avec elle et qui affronte la vie en étant confiant en son couple. Elles attendent des valeurs communes comme la famille, le respect, l’éthique ; des passions communes, surtout si elles sont chronophages comme la chasse.

- Un homme qui n’a pas peur de s’engager !

- un homme rayonnant, charismatique, qui dit ce qu’il fait et qui fait ce qu’il dit. Un homme qui s’occupe d’elle ; optimiste, réaliste, qui les inclus dans sa vie familiale et professionnelle, qui soit à l’écoute de leurs besoins, qui leur fasse des surprises

- un homme carriériste qui assure le côté matériel de couple.

- un homme honnête, qui soit bien dans sa peau, qui sache reconnaître quand il s’est trompé, qui sache dire également si il y a quelques chose qui ne va pas, BREF QUI COMMNUNIQUE !

D’autres attendent :

- quelqu’un de dynamique, qui les boostent et les fasse rire, qui soit force de proposition et organise le week-end, les vacances, qui soit en quelques sorte leur ministre des loisirs.

- un homme tendre et posé, avec qui cocooner et regarder des DVD en dégustant une plaquette de chocolat.

- un homme qui s’implique beaucoup dans sa vie familiale (par exemple qui s’occupe des enfants, qui fassent la cuisine …)

Alors vous allez me dire :

«  Et bien ! Ça n’est pas simple ! Quelles exigences! »
Rassurez-vous, une femme ne s’attend pas à ce que vous lui apportiez tout ça !
Nous sommes toutes différentes, et nos attentes sont donc très différentes les unes des autres !
Il n’y a pas de profil d’homme idéal !
Alors comment savoir ce que votre chérie attend?
Demandez-lui!
Communiquez! Organisez lui un petit dîner et partez à la découverte de ses attentes, et de ses désirs les plus fous !

Aller, je vous en dis un peu plus !

De façon générale la femme a trois attentes fortes :
Etre admirée, être respectée et surtout être aimée.

Vous allez me dire : «  C’est bien gentil tout ça, je lui dis que je l’aime ».
Et je lui montre : « je l’ai emmenée dans un restaurant étoilé pour notre anniversaire de rencontre, je lui ai préparé un petit dîner pour la St Valentin. Existe-t-il une limite à la quantité de preuves dont une femme a besoin ? »
Certes, vous lui dites. Mais… Prenez conscience que la femme a besoin de plus qu’un «  je t’aime » une fois de temps en temps et un petit restaurant pour fêter un anniversaire.

Nous apprécions lorsque notre ami remarque avec quelle intelligence nous avons négocié notre dernière transaction ou avec quelle créativité nous avons redécoré la salle à manger.

Vous devez nous exprimer et nous montrer votre amour au quotidien

Comment ?

1/ Par vos « MERCI »
« Merci d’avoir été cherché mon costume chez le pressing » « Merci d’avoir préparé le dîner. » « Merci d’être là quand j’en ai besoin. » « Merci d’avoir fait la queue à la poste pour récupérer ma lettre recommandée ».

2/ Par vos compliments
«Ton gâteau au chocolat était délicieux.», «Tu as très bien gérer ce dossier épineux.» «Cette robe te va trop bien». Même un sourire ou un regard appréciateur peut en dire long.

3/ Par vos attentions
Nous aimons avoir quelqu’un qui s’occupe de nous,
« Si tu veux je peux allez chercher ta mère à l’aéroport, cela te laissera plus de temps pour te préparer, cela t’évitera de courir à la fin de ta réunion. »
« Tu as besoin d’aller acheter du lait ? Je m’en occupe.»

4/ Par votre écoute attentive
Les femmes veulent être vues (et complimentées sur leur apparence), mais elles ont aussi désespérément besoin d’être entendues.
Il n’y a rien de plus frustrant que de parler à son homme en train de travailler sur son ordinateur ou en train de trifouiller son iPhone !
Chers hommes, faites un effort! Ecoutez nous réellement. S’il s’agissait d’un important contrat d’affaire, votre attention serait entièrement monopolisée, alors dites-vous que votre femme est votre contrat le plus important.
Petits conseils du coach : 93 % de la communication passe par le non verbal (langage du corps, le regard, le sourire, la gestuel, la posture…).
C’est le regard qui crée la relation. Alors c’est normal que nous ayons l’impression que vous ne nous écoutez pas, si vous ne nous regardez pas.
Alors quand nous vous parlons, regardez-nous !

5/ Par de l’affection

Quand vous rentrez de votre journée de travail, et que vous franchissez la porte d’entrée, la première action c’est d’aller embrasser votre femme.

6/ Par votre honnêteté

Soyez en cohérence, entre ce que vous pensez, ce que vous faites et ce que vous dites :
Pas la peine de lui faire croire monts et merveilles si vous ne le pensez pas.
Montrez-vous tel que vous êtes, pas la peine de vous créer un personnage, la femme s’en apercevra…
L’honnêteté, c’est la base de la confiance, excellente base pour créer une relation saine.

Alors à la question:

Que veulent vraiment les femmes ?

Le Roi Arthur de Camelot avait raison :

« Pour réussir avec une femme, il faut l’aimer, tout simplement l’aimer. »

Et alors, comment réussir avec un homme? Y-a-t-il une différence?

COMMENT UN HOMME PERCOIT LES FEMMES

          UN POEME POUR LES FEMMES

Sous toutes les coutures…

Sous toutes les dentelles et sous toutes les coutures
Mesdames je vous assure, vous êtes les plus belles
Peu importe le temps, d’automne ou de printemps
que l’hiver soit froid, ou que l’été soit roi.

Dans les yeux de tout homme et peu importe l’âge
Vous êtes pour lui, « en sommes » le plus beau paysage
Une carte postale du cœur dans vos dessous de soie
Cette image du bonheur qui nourrit leurs émois

Une image d’Epinal dans une robe de satin
d’une douceur vestale aux effluves des parfums
et senteurs qui changent au gré du temps qui passe
ne jamais vous dérange pour afficher votre grâce

Que vous ayez vingt ans, moins ou bien plus encore
Soyez en sûr mesdames vous nourrissez le temps
Car peu importe l’âge et peu importe le corps
Vous êtes pour tout  homme le bonheur présent…

Tiens! Tiens! … Aie ! Aie ! … L’image est-elle satisfaisante? … Bonne méditation !

COMMENT DESSINER UNE FEMME

Habituellement les hommes déshabillent les femmes pour admirer ce qui est caché . . . . ! ! !

Comment dessiner une femme en commençant par l’intérieur,

Regardez jusqu’au bout , c’est génial . . …

Cliquer sur la femme et regardez

comment dessiner une femme

 

COMMENT TRAITER LE THEME DE LA FEMME

Tout en restant très prudent(e)s, sur leur interprétation, voici plusieurs pistes de réflexions.

Spécial 8 mars : à vos talons, citoyens !

Devinez qui porte ces chaussures !

Elisabeth Badinter: « Dès l’école, il faut pousser les filles à être ambitieuses »

Irène Frachon : être une femme libre c’est «agir et raisonner selon sa conscience»

Audrey Pulvar : être une femme libre c’est «être indépendante financièrement»

Laure Manaudou: être une femme libre, c’est « être libre de ses choix »

Rachida Dati : être une femme libre c’est «être autonome dans ses idées»

Zahia : être une femme libre c’est «être authentique»

 COMMENTAIRES

J’aimerais bien des commentaires sur ce thème.

Femme je suis,

Femme je reste,

Femme je veux rester.

Paule

 

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SITES CONSULTES

AU FEMININ.COM

ONU FEMMES

Man World

Fourmies, villes en campagne

Mairie de Paris

La Journée de la Femme Digitale – 7 mars 2014

Maman douceur blagues

CARE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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