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Festival de Cannes, cérémonie de clôture 24 mai 2015

Posté par ENO filles le 24 mai 2014

Lambert Wilson, ouvre la cérémonie de clôture du festival de Cannes qui a été avancée d’un jour, élections européennes obligent.

 

Lambert Wilson

Il ironise sur la polémique DSK : « nous avons préféré vous dévoiler ce palmarès depuis le Palais des Festivals plutôt que de vous le proposer en VOD pour 6,99 euros. »

 Welcome to New York, inspiré de l’affaire DSK, a su voler la vedette aux œuvres présentées à Cannes… alors même qu’il ne sort pas en salle. En plus de son sujet polémique, le film peut compter sur une particularité : une diffusion uniquement sur les plateformes de vidéo à la demande (VOD). Au prix de 7 euros, Welcome to New York est disponible sur internet depuis le 17 mai, jour de sa sortie. Une première pour un film aussi médiatisé. Pour Pascal Lechevallier, spécialiste de la VOD, ce modèle pourrait devenir une alternative aux circuits de diffusion traditionnels.

Les noms des heureux lauréats du 67e festival de Cannes ont été dévoilés ce samedi 24 mai, à partir de 19 heures.

Le jury, réuni depuis 9 heures matin environ, a achevé ses délibérations en début d’après-midi, et départagé les 18 films en compétition

Suivez la cérémonie et les récompenses en direct.

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La Palme d’or est attribuée au Turc Nuri Bilge Ceylan pour Winter Sleep.

Palme d'or 2014

Le fait que Nuri Bilge Ceylan  ait dédié la palme d’or aux jeunes qui ont perdu la vie lors des manifs anti-Erdogan a secoué la twittosphère turque. Winter Sleep, huis-clos psychologique situé en Anatolie (Turquie), sortira en salles le 13 août prochain.

Et la palme d’or est attribuée à…

C’est la phrase que tous les réalisateurs en Compétition au Festival de Cannes attendent lors de la remise des prix. Tout le monde n’attend que la palme d’or. Mais la palme d’or est-elle synonyme de succès en salle? Pas tout à fait, la palme d’or permet en effet au film primé de pouvoir se maintenir en salle aussi longtemps que possible.

Le Grand Prix du 67e festival de Cannes est remis à  Le Meraviglie  (Les Merveilles), de l’Italienne Alice Rohrwacher par l’actrice Sophia Loren.

Un double Prix du jury est attribué à

-  Mommy , du Canadien Xavier Dolan et à

-  Adieu au langage , du Français Jean-Luc Godard

Et Godard qui ne voulait pas que son film soit récompensé…comme d’habitude ! Un Prix du Jury pour un film que personne n’a compris. Quel talent ce Godard…

Le Prix de la mise en scène est remis à l’Américain Bennett Miller, pour Foxcatcher.

Prix d’interprétation masculine pour le Britannique Timothy Spall dans  Mr. Turner, de Mike Leigh.

Timothy Spall campe le peintre impressionniste Joseph Turner. Sa performance a été unanimement saluée par les critiques lors de la présentation du film. Date de sortie, octobre 2014

Prix d’interprétation masculine pour Peter Pettigrew, de  Harry Potter 

Prix du meilleur scénario  attribué au film russe  Leviathan , réalisé par Andrey Zvyagintsev, scénarisé par Oleg Negin, remporte le.

Prix d’interprétation féminine  remporté par l’Américaine Julianne Moore pour sa prestation dans  Maps to The Stars, de David Cronenberg.

La Caméra d’or est attribuée à  Party Girl , premier film détonant d’un jeune trio français : Marie Amachoukeli, Claire Burger et Samuel Theis. Ce prix récompense le meilleur premier film. Chaleureusement accueilli à Cannes, Party Girl oscille entre fiction et réalité puisque l’héroïne et sa famille sont les acteurs de leur propre vie. Angélique a passé 35 ans de sa vie comme entraîneuse dans les bars de nuit entre France et Allemagne. La soixantaine passée, elle entreprend de rentrer dans le rang en acceptant de se marier avec un habitué amoureux d’elle.

La Palme d’or du meilleur court-métrage est attribuée à  Leidi  du Colombien Mesa Soto.  

Prix du meilleur acteur pour l’acteur australien Davil Gulpilil qui joue un aborigène déclassé perdu entre passé et présent, dans le film poignant Charlie’s country de Rolf de Heer.

Le prix de la section Un Certain regard a été attribué vendredi soir à  White God  du Hongrois Kornel Mundruczo, film original où les chiens errants se rebellent contre les humains. Dans ce film futuriste, Hagen, le chien bien-aimé de Lili, 13 ans, est abandonné sur le bord de l’autoroute. L’animal a le cœur brisé, mais il va bientôt reprendre du poil de la bête et songer à la vengeance, ralliant à sa cause bâtards et chiens errants. Les acteurs principaux de ce film atypique, les frères Luke et Body (tous deux interprètes de Hagen) ont également reçu dans la journée la très prisée Palm Dog, qui récompense le chien le plus expressif des films sélectionnés à Cannes.

Le prix du jury est revenu à Force majeure, du réalisateur suédois Ruben Östlund, comédie grinçante sur une famille aux sports d’hiver qui, attablée dans un restaurant de montagne, voit débouler une avalanche. Le mari prend la fuite, abandonnant femme et enfants… Mais le désastre ne se produit pas, et remet en question l’avenir du couple.

Un prix spécial a été attribué au documentaire Le Sel de la Terre, un documentaire sur l’époustouflante carrière du photographe brésilien Sebastiao Salgado, signé de son fils Juliano et de Wim Wenders, de retour sur la Croisette.

« Deux jours, une nuit » : Marx revisité par les frères Dardenne

Il y a la lutte des classes, certes. Mais c’est ma classe, la classe des riches, qui mène la lutte. Et nous sommes en train de gagner. » Cette citation de Warren Buffett m’a accompagnée tout au long du nouveau film des frères Dardenne, Deux jours, une nuit, en salles depuis deux jours. L’histoire, inspirée d’un événement relaté par Pierre Bourdieu dans La Misère du monde, se concentre sur une employée d’une PME belge, Sandra (Marion Cotillard), à peine remise d’une dépression, qui apprend son licenciement un vendredi après-midi, alors qu’elle sort sa tarte aux pommes du four. Étrange décision prise par 14 de ses 16 collègues, qui avaient chacun le choix entre une prime de 1 000 euros et le maintien à son poste de cette employée, mère de deux enfants.

- Rien pour les Dardenne

- le film « Grace de Monaco » n’est même pas mentionné. Mais je ne regrette pas d’avoir fait l’ouverture avec  ce film. Je persiste et je signe… mais je ne suis pas un critique averti.

Voilà tout ce que je sais sur ce Festival que je n’ai absolument pas suivi, car pendant ce temps nous avons fait à Sète notre propre festival.

Pour en savoir plus, il ne nous restera plus qu’à aller au cinéma.

Festival de Cannes, cérémonie de clôture 24 mai 2015 dans Festival de Cannes

 Mes sources

France TV Infos

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M. TURNER « mis en lumière » au Festival

Posté par ENO filles le 16 mai 2014

M. TURNER « MIS EN LUMIERE » AU FESTIVAL

Affiche du film

Affiche du film

 

 

Après le film d’ouverture, le Festival est lancé

C’est parti pour la compétition cannoise, et c’est Mike Leigh qui ouvre le bal avec « Mr. Turner ».

Deuxième Palme en vue pour le réalisateur de « Secrets et mensonges » ?

Un film de : Mike Leigh Avec : Timothy Spall, Roger Ashton-Griffiths, Jamie Thomas King , Lesley Manville. Pays : Grande-Bretagne Genre : Film biographique Synopsis : La vie du peintre britannique Joseph Mallord William Turner.

BANDE ANNONCE

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SYNOPSIS

Les dernières années de l’existence du peintre britannique, J.M.W Turner (1775-1851). Artiste reconnu, membre apprécié quoique dissipé de la Royal Academy of Arts, il vit entouré de son père qui est aussi son assistant, et de sa dévouée gouvernante. Il fréquente l’aristocratie, visite les bordels et nourrit son inspiration par ses nombreux voyages. La renommée dont il jouit ne lui épargne pas toutefois les éventuelles railleries du public ou les sarcasmes de l’establishment. A la mort de son père, profondément affecté, Turner s’isole. Sa vie change cependant quand il rencontre Mrs Booth, propriétaire d’une pension de famille en bord de mer.

5 BONNES RAISONS DE VOIR LE FILM

Jouer la carte picturale quand on fait un film sur un peintre, ça peut paraître facile. Sauf que Mike Leigh compose ici des plans en forme de tableaux, d’une beauté renversante et qui tranchent avec la grisaille de certains de ses longs métrages.

Joseph Turner, sa vie, son œuvre, ce sera pour une autre fois. Mike Leigh réalise moins un biopic qu’un beau portrait du peintre et de lui-même.

« Vous êtes quelqu’un d’imprévisible », dit l’un des personnages à Turner, et c’est le meilleur résumé que l’on puisse faire du peintre qui sort le film du classicisme à intervalles réguliers.

Timothy Spall : acteur fétiche de Mike Leigh, il délivre ici une performance dingue en multipliant les nuances.

Dans la lignée de Be Happy ou Another Year, Mike Leigh rappelle qu’il ne faut pas coller l’étiquette « plombante » sur sa filmographie, à travers des touches d’humour efficaces.

 

TURNER « LE PEINTRE DE LA LUMIERE »

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https://www.youtube.com/watch?v=P1YWTVQnSFo

OEUVRES DE TURNER

 

Joseph Mallord William TURNER (1775 – 1850) peintre aquarelliste et graveur britannique.

Son œuvre est marquée par une recherche des mystères de la lumière, de la couleur et des effets de l’atmosphère. On le surnommera le « peintre de la lumière ».

« Elu amant et confident de la lumière par la lumière elle-même »

Un critique dira de lui : « Avant Turner, il n’y avait pas de brouillard à Londres ».

TURNER A LONDRES

En 1871 Claude Monet découvre ses peintures à Londres.

Il a ouvert la voie aux impressionnistes. Certains voient aussi dans son œuvre les prémices de l’abstraction lyrique.
Musique de la video : Ludwig Van Beethoven : Symphonie n° 5 (Allegro con brio) – Wiener Philharmoniker. W. Furtwängler

TURNER ET VENISE

En ce qui me concerne je suis une fan de Turner et de ses aquarelles sur Venise.

Je n’aime pas le brouillard sauf dans ses peintures.

Je n’aime pas le brouillard, sauf celui de Londres et celui de Venise sur la lagune.

 

La critique semble bonne. Je ne sais pas quand sort le film mais j’irai le voir pour l’amour de la peinture.

J’avais aussi aimé le film « Secrets et mensonges » de Leigh . Alors!

fichier pdf TURNER ET SES PEINTRES

 

LES ECHOS

Aurélien Ferenczi / Télérama : « Mike Leigh signe un film subtil sur la vie du peintre britannique, créature renfrognée tournée vers la lumière, aussi laid que ses œuvres étaient belles. Voir la critique complète

Oliver Lyttleton / The Playlist : « Nous espérons voir encore d’autres films de Leigh, mais « Mr. Turner » fonctionne comme un résumé et un rappel définitif des trésors que sa carrière nous a apportés. » Voir la critique complète

Marilyne Letertre / Metro News : « Palme d’or 1996 avec Secrets et mensonges, Mike Leigh revient pour la 5e fois sur la croisette avec un biopic consacré au peintre Turner et donne un bel exemple de la palette à adopter pour réaliser un portrait de maître, classique mais de belle facture. » Voir la critique complète

Peter Bradshaw / The Guardian : « Chaque scène de ce film est adroitement gérée ; chaque réplique comique ou moment drôle adroitement amené et chaque performance délivrée avec intelligence et amour. C’est encore un triomphe pour Mike Leigh et Timothy Spall. » Voir la critique complète

Aurélien Allin / CinémaTeaser : « Si l’on ne demandait pas à Leigh de lorgner vers le didactisme des biopics à l’américaine, il n’offre absolument aucune porte d’entrée au public novice, qui se retrouvera ainsi sans doute déconcerté face à ce film ambitieux mais parfois ronflant, superbe esthétiquement mais émotionnellement proche de l’autisme. » Voir la critique complète

Leslie Felperin / The Hollywood Reporter : « Emmené par une performance magistrale de Timothy Spall dans un rôle qu’il était né pour jouer (…), « Mr. Turner » parvient à éclairer la connexion entre biographie et art à travers un élégant euphémisme. » Voir la critique complète

Caroline Vié / 20 minutes : « C’est tout simplement magnifique ! Mike Leigh donne l’impression d’évoluer dans les tableaux du maître. Son film est également une belle histoire d’amour et une réflexion sur la création artistique. » Voir la critique complète

Jonathan Romney / Screen Daily : « Avançant de façon scolaire et sérieuse, « Mr. Turner » pourrait toutefois être le biopic d’art le plus divertissant à ce jour. » Voir la critique complète

 

 

Publié dans Festival de Cannes, Peinture | 4 Commentaires »

Festival de Cannes 2014

Posté par ENO filles le 14 mai 2014

 

Le festival de Cannes 2014 ouvre ses portes

Diffusion en clair et en exclusivité sur CANAL+ et CANALPLUS.FR

 

THE RED CARPET IS ON!

 

Les marches sont prêtes

Les marches sont prêtes pour la première montée !

 

Paule au festival de Cannes

Mais je n’y serai pas cette année encore.

PROGRAMME DU JOUR

- MERCREDI 14 MAI – 19H15 : CEREMONIE D’OUVERTURE CANNES 2014
- DU 14 AU 23 MAI – 19H10 : LE GRAND JOURNAL DE CANNES 2014
- SAMEDI 24 MAI – 18H30 : CEREMONIE DE CLOTURE ET REACTION DES LAUREATS

Photos du Festival

Stars attendues

Cette année, voici les actrices et acteurs attendus sur le tapis rouge Cannes 2014
Durant la quinzaine, vous pourrez découvrir les photos des stars suivantes : Nicole Kidman, Robert Pattinson, Tim Roth, Kristen Stewart, Chaning Tatum, Erci Cantona, Marion Cotillard, Eva Mendes, Ryan Gosling, Julianne Moore, Lambert Wilson, Sofia Coppola, Carole Bouquet, Léa Seydoux, Gaspard Ulliel, Louis Garrel, Monica Bellucci, Mads Mikkelsen, Mathieu Amalric, Géraldine Pailhas, Rosario Dawson, Hilary Swank, Meryl Streep, Sophia Loren, Tommy Lee Jones, Viggo Mortensen, Xavier Dolan, Gong Li, James McAvoy, Eva Green, Sylvester Stallone, Harrison Ford, Sharon Stone …

le Film d’ouverture « Grace of Monaco »

Le biopic Grace Kelly avec Nicole Kidman, ouvre le festival

Grace de Monaco

Le film ne reporte pas l’adhésion des enfants de la Princesse et cela peut se comprendre, Olivier Dahan ayant pris quelques libertés avec la vérité. Mais l’artiste est maître et responsable de son œuvre. J’ai toujours suivi de très près l’histoire de la famille princière dont le nom est celui de ma grand-mère paternelle et que j’ai eu l’occasion de rencontrer à plusieurs reprises depuis mon séjour de 6 ans dans la Principauté. Et je vais aller voir le film dès aujourd’hui.

Image de prévisualisation YouTube

 

Nicole Kidman me semble parfaitement habilitée à jouer le magnifique rôle de cette Princesse qui par amour a sacrifié une carrière qui lui a toujours manquée.

 LE MAITRE DE CEREMONIE

maitre de ceremonie

Lambert Wilson

LE JURY 2014

Les membres du jury, présidé par la cinéaste Jane Campion sont
- La comédienne française Carole Bouquet
- La cinéaste américaine Sofia Coppola
« The Bling Ring
 » a fait l’ouverture d’ « Un Certain Regard » l’année dernière et sera diffusé mardi 13 mai à 22H25 sur CANAL+
- L’actrice iranienne Leila Hatami
Héroïne de « Une séparation » d’Asghar Farhadi
- L’actrice sud-coréenne Jeon Do-yeon
Prix d’interprétation en 2007 pour « Secret Sunshine »
- L’acteur américain Willem Dafoe
- Le comédien, cinéaste et producteur mexicain Gael Garcia Bernal
- le cinéaste chinois Jia Zhangke
Prix du Scénario en 2013 pour « A touch of sin »

- le cinéaste danois Nicolas Winding Refn
Prix de la Mise en Scène en 2011 pour Drive
En compétition l’année dernière avec « Only God Forgives »

La Masterclass

C’est le cinéaste et scénariste Jacques Audiard qui animera la masterclass cette année à #Cannes2014

LA SELECTION OFFICIELLE DES FILMS

EN COMPETITION

Adieu au langage de Jean-Luc Godard
Deux jours, une nuit des frères Dardenne (Belgique) avec Marion Cotillard
Foxcatcherde Bennett Miller (USA) avec Channing Tatum, Mark Ruffalo, Steve Carell
Jimmy’s hall de Ken Loach (UK)
Le chagrin des oiseaux de Abderrahmane Sissako
Les merveilles de Alice Rohrwacher
Leviathan de Andrey Zvyagintsev
Maps to the stars de David Cronenberg (Canada) avec Robert Pattison et Julianne Moore
Mr Turner de Mike Leigh (UK)
Mommy de Xavier Dolan (Canada)
Relatos salvajes de Damian Szifron
Saint Laurent de Bertrand Bonello avec Gaspard Ulliel, Jérémie Rénier et Léa Seydoux
Sils Maria d’Olivier Assayas avec Juliette Binoche, Kristen Stewart, Chloe Grace Moretz
Winter sleep de Nuri Bilge Ceylan
Still the water de Naomi Kawase (Japon)
Captives d’Atom Egoyan (Canada) avec Ryan Reynolds
The homesman de Tommy Lee Jones (USA) avec Hilary Swank et Meryl Streep
The Search de Michel Hazanavicius avec Bérénice Béjo et Annette Bening

HORS COMPETITION
Grace de Monaco d’Olivier Dahan – Film d’ouverture
Coming home de Zhang Yimou
Dragons 2 de Dean DeBois
Les gens du monde de Yves Jeuland
L’Homme qu’on aimait trop d’André Téchiné avec Guillaume Canet, Catherine Deneuve et Adèle Haenel

SEANCES SPECIALES HORS COMPETITION
Caricaturiste – fantassins de la démocratie de Stéphanie Valloatto
Eau argentée de Mohamed Oussama
Les ponts de Sarajevo film choral de Aïda Begic, Leonardo Di Constanzo, Jean-Michel Frodon, Jean-Luc Godard, Kamen Kalev, Isid Le Besco, Seirgei Loznitsa, Vincenzo Marra, Ursula Meier, Vladimir Périsic, Cristi Puiu, Marc Recha, Angela Schanelec,Teresa Villaverde
Maïdan de Sergei Loznitsa
Red army de Polsky Gabe
Of Men and War (Des Hommes et de la guerre) de Laurent Bécue-Renard
The Owners de Adilkhan Yerzhanov
Géronimo de Tony Gatlif, avec Céline Salette, Rachid Yous
El Ardor de Pablo Fendrik, dans lequel joue Gael Garcia Bernal, membre du jury de la Compétition.

SEANCES DE MINUIT

Pyo Jeok de Chang
The rover de David Michod (Australie) avec Robert Pattinson et Guy Pearce
The salvation de Kristian Levring (Danemark) avec Mads Mikkelsen et Eva Green
The target de Yoon Hong-Seung

UN CERTAIN REGARD

A girl at my door de July Jung
Amour fou de Jessica Hausner (Autriche)
Bird people de Pascale Ferran avec Anaïs Demoustier
Charlie’s country de Rolf de Heer
Eleonor Rigby de Ned Benson
Fantasia de Chao Wang
Hermosa juventud de Jaime Rosales
Sin titulo de Lisandro Alonso
La chambre bleue de Mathieu Amalric avec Mathieu Amalric et Léa Drucker
L’incomprise de Asia Argento
Loin de son absence de Keren Yedaya
Lost river de Ryan Gosling (USA) avec Eva Mendes
Party girl de Marie Amachoukeli, Claire Burger et Samuel Theis - Film d’ouverture
Run de Philippe Lacôte
Snow in paradise de Andrew Hulme
The salt of the earth de Wim Wenders et Juliano Ribeiro Salgado
Titli de Kanu Behl
Touriste force majeure de Ruben Ostlund
Xenia de Panos Koutras
Fehér Isten (White Dog) de Kornél Mundruczó

AUTRES SELECTIONS

La sélection des films de la Quinzaine des Réalisateurs Cannes 2014
La sélection des films de la Semaine de la Critique Cannes 2014
Le Jury de la Compétition oficielle Cannes 2014

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DISCUSSIONS #CANNES2014

http://www.canalplus.fr/c-cinema/c-festival-de-cannes/pid7103-cannes-2014-en-direct.html#1

IMPRESSIONS

Affiche1 Yves Saint Laurent   Affiche2 Saint Laurent

YVES SAINT-LAURENT contre SAINT-LAURENT

 

Le premier film sorti le 8 janvier 2014, que j’ai vu le 15 avril  m’a laissé une vague impression de malaise.

Paris, 1957. A tout juste 21 ans, Yves Saint Laurent est appelé à prendre en main les destinées de la prestigieuse maison de haute couture fondée par Christian Dior, récemment décédé. Lors de son premier défilé triomphal, il fait la connaissance de Pierre Bergé, rencontre qui va bouleverser sa vie. Amants et partenaires en affaires, les deux hommes s’associent trois ans plus tard pour créer la société Yves Saint Laurent. Malgré ses obsessions et ses démons intérieurs, Yves Saint Laurent s’apprête à révolutionner le monde de la mode avec son approche moderne et iconoclaste (…)

Les acteurs : Dans le rôle de Pierre Bergé, Guillaume Gallienne ramasse tout. Je dirais plutôt, grâce au talent exceptionnel de Guillaume Gallienne que j’adore, Pierre Bergé ramasse vraiment tout, et surtout le rôle du héros sans qui Yves aurait très vite sombré et ne serait peut-être pas devenu le grand créateur qu’il a été.

Est-ce la volonté du scénariste ou celle de Pierre Bergé, une sorte de mesquine et sournoise vengeance envers celui qui lui « devait tout » et qui l’a trahi en en aimant un autre.

Pierre Bergé a aimablement prêtés ses documents personnels au cinéaste.

Enthousiasmé par le projet de Jalil Lespert et surtout par la performance de Pierre Niney, Pierre Bergé, le compagnon du défunt Yves Saint Laurent, a autorisé les équipes du film à tourner dans les lieux qui faisaient l’intimité du couple : l’appartement des deux hommes au 5 avenue Marceau, l’atelier du styliste ou encore le Jardin Majorelle à Marrakech où Saint-Laurent imaginait ses collecti… Lire la suite

De loin, il assiste à la vente aux enchères de la collection d’œuvres d’art partagée avec Yves Saint-Laurent tout au long du chemin parcouru ensemble. Cette vente rapportera 374 millions d’euros .

Selon « La voix du nord »: « Saint-Laurent » affiche d’emblée, sa facture classique. Un biofilm qui largement recourt au flash-back.

Ce récit, prévisible veut repartir de zéro. Il remonte le temps jusqu’en 1957, à Oran où vit la famille d’Yves Saint-Laurent que j’ai connue. On se retrouve vite à Paris où le jeune prodige de la couture alors âgé de 21 ans, lauréat d’un concours de l’Echo d’Oran, pour lequel, à 16 ans, j’avais dessiné ma propre collection (j’avais eu envie de participer, dissuadée par mon père qui n’aurait pas vu d’un œil que je réussisse et parte à Paris) succède à Christian Dior et s’apprête à rencontrer celui avec lequel il partagera sa vie et ses affaires.

Et c’est parti pour vingt ans. Leur histoire d’amour, telle qu’elle est ici contée, se clôt en 1976 alors que le couple est en crise et que YSL signe sa collection « Ballets russes », considérée comme l’une de ses plus belles.

On scrute par le petit trou de la serrure, la personnalité complexe du héros torturé, sa tendance maniaco-dépressive, ses diverses addictions, sa vie de patachon tandis que dans le rôle immaculé de Pierre Bergé, l’homme de l’ombre, Guillaume Gallienne, expert en introspection, ramasse tout.

Pierre Niney compose un Saint-Laurent conforme à l’idée que s’en fait « le vulgum pecus » (la multitude ignorante)

Les autres acteurs sont parfaits dans leur rôle. Pas la moindre fausse note. Tout sonne juste.

Jean-Edouard Bodziak, campe un Bernard Buffet, d’une indéniable présence. Nikolaï Kinski fait fureur en Karl Lagerfeld. Charlotte Le Bon est rayonnante dans la peau de Victoire. Et Laura Smet est à sa place dans le rôle de Loulou de la Falaise. Marie de Villepin est charmante en Betty Catroux.

Jalil Lespert, le metteur en scène prend garde à ménager la chèvre et le chou, les survivants et à ne pas sortir du cadre. La mise en scène est sans audace et très convenue.

J’ai adoré les interprètes mais ce film m’a mise mal à l’aise. J’ai été blessée par ce film dont certaines scènes dégradaient l’image du fantastique créateur  qu’a été Yves Saint-Laurent.

J’attends Cannes et le second opus, réalisé par Bertrand Bonello avec Gaspard Ulliel dans le rôle-titre. Autre film, autre point de vue et le 1er octobre pour découvrir une nouvelle vision de la vie de notre célèbre styliste.

Un film biographique de : Bertrand Bonello Avec : Gaspard Ulliel, Jérémie Renier, Léa Seydoux, Louis Garrel, Amira  Casar, Dominique Sanda, Jasmine Trinca, Valeria Bruni-Tedeschi.

Synopsis : La vie du célèbre styliste sur la période 1965-76

«  Alors que Jalil Lespert, retraçait toute la carrière du couturier, Bertrand Bonello s’est concentré sur la période 1965-1976. Années au cours desquelles «un homme au sommet de sa gloire et de son savoir va tomber sur le plan personnel, mais dont le génie et la créativité seront au sommet». En attendant sa sortie sur les écrans le 1er octobre prochain, Saint Laurent sera-t-il distingué par le Festival de Cannes? Réponse le 25 mai »

« Le Saint Laurent de Bertrand Bonello se dévoile à travers ces premières images.

L’ambiance sixties planent sur les clichés, notamment les deux nocturnes, dans ce qui semble être une boîte de nuit. Coiffures structurées, nœuds papillons et costumes impeccables, Gaspard Ulliel (dans le rôle du couturier) et Louis Garrel, qui interprète Jacques de Bascher, nagent dans une ambiance psychédélique »

Saint-Laurent

ARCHIVES FESTIVAL DE CANNES SUR LE BLOG

Le Festival de Cannes au fil du blog

* 16 mai 2007 CANNES … PARIS Que le spectacle commence ! Cinéma et Politique

* 20 mai 2007 ET TOUJOURS LE FESTIVAL DE CANNES!

* 2 mai 2008 Tout sur le 61e Festival de Cannes du 14 au 25 mai

* 23 mai 2008 Jeannine et moi au Festival de Cannes 2008 La croisette – avec albums

* 22 septembre 2008 – avant-première “Entre les murs”Palme d’or du Festival – mon avis

* 03 octobre 2008 “Entre les murs” une réponse de Papy

* 13 mai 2009 – Ouverture du 62e Festival de Cannes

* 16 mai 2009 Yes I love Cannes

* 21 mai 2009 Les Etreintes brisées

* 12 mai 2010 2010 Le 63e Festival de Cannes

* 15 mai 2010 Cannes 2010 La minute qui dit tout… vraiment tout

* 27 mai 2010 Bilan du Festival de Cannes

* 27 février 2012 Jean Dujardin aux Oscars

* 16 mai 2012 Le Festival de Cannes pour les nuls

- Yes, oui, love Cannes !

- Ce soir, mercredi 16 mai, le festival ouvre ses portes

- En savoir plus sur le festival?

* 19 mai 2012 De rouille et d’os

*  17 octobre 2012: Amour, Palme d’or au dernier festival de Cannes

*13 MAI 2013 Festival de Cannes

Film d’ouverture: Grace de Monaco

 

 

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