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Le Festival de Cannes 2019 ouvre ses portes

Posté par ENO filles le 14 mai 2019

CANNES 2019

FESTIVAL CANNES 2019 PALME

Site officiel

EN DIRECT

MAITRE DE CEREMONIE:  Édouard Baer

FESTIVAL CANNES 2019 EDOUARD BAER

Image du site La Voix du Nord

20H LE FILM D’OUVERTURE

FESTIVAL CANNES 2019 FILM OUVERTURE

Vivez l’ouverture en direct ou presque dans votre cinéma   à 20h15 et 22h30 

AU CINEMA PATHE – AVE 83 

03 FESTIVAL CANNES 2019 FILM OUVERTURE

Comédie (1h45)

Interdit -12 ans
sortie le 14 mai 2019
U.S.A.
Réalisateur : Jim Jarmusch
avec : Chloë Sevigny , Bill Murray , Tilda Swinton , Adam Driver , Danny Glover ,Steve Buscemi , Tom Waits , Selena Gomez, Caleb Landry Jones , Austin Butler

Le film est présenté en ouverture du Festival.

Un film d’horreur en ouverture du Festival de Cannes ce n’est pas courant.

Et juste après le discours d’Édouard Baer, maitre de la cérémonie il sera possible de découvrir en avant-première -la veille de sa sortie en France-, le film comédie-horrifique de Jim Jarmusch « The Dead

Le film se déroule un casting prestigieux avec Bill Murray, Iggy Pop, Tilda Swinton ou encore Selena

4 Iggy Pop

IMAGE DU SITE DES ZOMBIES SUR LA CROISETTE

Comme dans tout bon film de zombies, l’histoire débute avec des morts qui reviennent à la vie…

La lune est omniprésente dans le ciel, la lumière du jour se manifeste à des horaires imprévisibles et les animaux commencent à avoir des comportements inhabituels… Personne ne sait vraiment pourquoi. Les nouvelles sont effrayantes et les scientifiques sont inquiets.

Nul ne pouvait prévoir l’évènement le plus étrange et dangereux qui allait s’abattre sur Centerville : THE DEAD DON’T DIE

Les morts sortent de leurs tombes et s’attaquent sauvagement aux vivants pour s’en nourrir.

La bataille pour la survie commence pour les habitants de la ville.

 

Pourquoi cette année le festival ouvre-t-il ses portes avec un film d’horreur?

LE CINÉMA ENTRE ILLUSION ET REALITE

Comme je vous l’ai déjà dit, je suis une passionnée de cinéma et ce depuis toute petite.

Le cinéma sublime la vie quotidienne et fait rêver… ou cauchemarder !

Il nous fait découvrir le monde à la manière de Jules Verne par exemple.

Les romans de cape m’ont enthousiasmée : j’ai vu Scaramouche sept fois en 1952. J’avais 11 ans. Je crois qu’on n’a jamais fait mieux depuis.

Le cinéma on peut s’en douter m’a souvent permis de m’évader. Le cinéma c’est l’aventure au quotidien.

Et ce d’autant plus que je fus depuis ma plus tendre enfance, entourée de plusieurs membres de ma famille.

Cette passion du cinéma ne s’est jamais dissipée et mon approche des films s’est approfondie en même temps que la connaissance grandissait.

La connaissance fait grandir notre vision du monde même si elle ne la rend pas forcément plus claire. Nous cherchons sans cesse à comprendre, à analyser, à déduire. Alors dans les films nous découvrons des messages qui semblent s’adresser à nous et vouloir nous éclairer et répondre à nos interrogations.

Le cinéma n’est pas une simple distraction. Les réalisateurs y mettent leurs âmes et les acteurs apprennent en entrant dans ces rôles qu’on leur attribue.

Quand on les écoute parler de leurs films au cours de leur carrière on s’aperçoit de leur évolution dans tous les domaines.

Nous savons que selon les époques les films ont délivré ou ont tenté de nous délivrer certains messages.

De nombreux films véhiculent des messages politiques. D’autres s’attachent aux grands problèmes sociétaux. Et ils sont nombreux !

Le cinéma est aussi un moyen de vente. Certains films sont de vrais messages publicitaires.

La guerre est toujours un thème vendeur. Les soldats sont représentés comme des tops models, des héros. On a eu Superman, La guerre des étoiles

Et on aboutit tout naturellement au paranormal, à l’au-delà… et aux zombies.

Mais cela reste une comédie.

Et le cinéma reste un art : il est toujours engagé sur le chemin de la découverte, du progrès et de la technique.

Le choix d’un tel thème au festival de Cannes ne peut que nous interpeller tant il colle à la réalité :

Avec la télé, les sites comme Netflix. Avec ces séries qui maintiennent les gens en appétit, les médias qui ont envahi notre quotidien, les réseaux sociaux qui incitent les gens à tout dévoiler et à se mettre en scène, avec le WEB qui déverse sur nous des flots d’informations, le monde est en ébullition autour de nous et nos rêves ont changé, bien malgré nous.  

Personne ne peut y échapper.

 

HISTOIRE DU FESTIVAL CANNES

 

La naissance du Festival de Cannes en 1939

EN SAVOIR PLUS

La naissance du Festival de Cannes en 1939 – Mairie de Cannes

LE FESTIVAL DE CANNE SUR WIKIPEDIA

Aujourd’hui, le Festival de Cannes est le plus grand événement cinématographique du monde alors qu’il y a à peine quelques décennies, en 1939, il n’était qu’un modeste festival créé pour s’opposer à la Biennale de cinéma vénitienne et à son organisation prise en main par Mussolini et Hitler.

La création d’un festival contre la menace fasciste

Curieux destin dû au hasard de l’histoire et aux talents des hommes qui ont su l’imposer et, dans un même temps, ont élevé Cannes au rang de capitale mondiale du Septième art. Ainsi, on doit la création du Festival cannois à un enchaînement d’événements politiques, à la veille de la Deuxième Guerre mondiale, dont le point de départ est la VIe édition de l’Exposition de Venise en juillet 1938 ; cette année-là, la France, est représentée par une sélection de films et, dans le jury de la Mostra, par le diplomate Philippe Erlanger et le journaliste René Jeanne.

Et tout commence à Venise en 1938

Le Festival de Venise, créée en 1932, offre au monde son premier concours international dédié au cinéma et, aux pays participants, une occasion de rencontrer et de comparer leur savoir-faire.

Pour un moment, la Mostra s’impose comme la grande fête du cinéma mondial mais bientôt, l’influence allemande s’immisce dans la politique italienne et dans le palmarès de cette Biennale d’art. En 1937, Adolf Hitler apprend que les films allemands n’ont reçu aucune récompense importante et que le Prix du jury est attribué à La Grande illusion de Jean Renoir. Le succès remporté par ce film pacifiste déplaît au chef allemand qui décide, pour l’édition suivante, de s’entendre avec son homologue italien afin de dicter l’attribution des récompenses.

La Mostra ouvre de nouveau ses portes en septembre 1938. Le jour de la clôture, le jury se réunit pour décider du palmarès ; l’unanimité se fait sur un film américain mais, Hitler intervient. Ses ordres menaçants imposent aux jurés représentant les satellites de l’Axe de revenir sur leur choix. Le chef allemand parvient ainsi à faire modifier le palmarès quelques heures avant l’annonce des résultats. Le documentaire de propagande nazie, Les Dieux du stade (Olympia film) de Leni Riefenstahl et le film italien Luciano Serra, pilote (Luciano Serra, pilota) de Goffredo Alessandrini reçoivent la Coupe Mussolini, plus haute récompense de la manifestation. Toute cette agitation trouble les membres du jury représentants des démocraties ; certains d’ailleurs donnent leur démission avant même la proclamation des prix. Froissés et extrêmement déçus de l’attitude italienne, les représentants de la France, des États-Unis et de la Grande-Bretagne quittent la Mostra et sont bien décidés à ne plus y revenir.

Après un moment d’inquiétude, maisons de production et ministères dédiés au cinéma réagissent. La Suisse et la Belgique envisagent désormais, par la création d’une biennale de cinéma, de succéder à Venise.

Dans le train qui le ramène en France, Philippe Erlanger, encore sous le choc des événements vénitiens, pense déjà à organiser une manifestation en remplacement de la Mostra pour donner au monde un festival libre, sans pression ni contrainte. Dès son retour, il contacte les autorités concernées et ne tarde pas à leur présenter un projet. Le temps presse pour mettre en place un festival français capable de concurrencer le prochain concours vénitien.
Avec l’approbation de Jean Zay, ministre de l’Éducation nationale, et celle d’Albert Sarraut, ministre de l’Intérieur, l’idée d’une manifestation française consacrée au cinéma prend un caractère officiel.

Les crises politiques ralentissent la création du festival

La fin des années trente, en Europe, est marquée par un contexte de crises politiques graves provoquées par le désir d’expansion de l’Allemagne et de l’Italie. La France décide de ménager ces États totalitaires et particulièrement l’Italie qui revendique de plus en plus fortement des territoires méditerranéens sous domination française.

Pour éviter le conflit, les dirigeants français condamnent tout acte d’hostilité ou d’opposition au régime mussolinien par crainte des conséquences. Cette nouvelle situation, sans mettre un point d’arrêt, ralentit la création d’un festival cinématographique concurrent de la Mostra. Le gouvernement français étudie toujours le projet de Philippe Erlanger mais reste très divisé sur la question.

D’un côté, le ministre de l’Éducation nationale, Jean Zay, responsable du domaine artistique, qui soutient ce projet important pour le cinéma français. Il a déjà mis en place, au niveau national, un concours cinématographique qui prime les cinq meilleures œuvres de l’année. Cependant, pour assurer une véritable promotion aux films français à l’étranger, Jean Zay encourage l’initiative de Philippe Erlanger ; l’Europe doit avoir un festival de cinéma où l’art ne doit pas être influencé par les manœuvres politiques.

De l’autre, le ministre des Affaires étrangères, Georges Bonnet, responsable des manifestations à caractère international, qui reste hésitant sur la question pour de pas envenimer les relations franco-italiennes. Alors de septembre 1938 à mai 1939, la création du Festival français ne concerne plus directement le cinéma ; elle devient une véritable affaire d’État.

 

Après de longues discussions et contre toute attente, le gouvernement donne son accord à la réalisation du projet au printemps 1939. Depuis le début de l’année, le consulat français en Italie cherche à en savoir plus sur le déroulement de l’édition vénitienne en préparation. En mai, l’organisation se dévoile : la Biennale réserve un accueil triomphal au ministre de la Propagande allemand, le Dr Gœbbels, ce qui souligne la consolidation de l’alliance entre l’Italie et l’Allemagne. Tout cela laisse présager que l’édition future se pliera aux exigences de la politique fasciste et ne laissera aucune liberté aux autres participants.

Cette information est le détonateur qui pousse le gouvernement français à entamer officiellement les préparatifs de son festival cinématographique rival. Il est prévu d’organiser cette manifestation sur la Côte d’Azur, choix que Georges Prade, conseiller municipal de Paris, suggère aux organisateurs. C’est ainsi qu’en juin 1939, les médias annoncent officiellement la création du Festival de Cannes dont l’ouverture est prévue le 1er septembre, en même temps que la compétition vénitienne. Il ne reste alors à la France que quelques mois pour préparer sa manifestation.

L’unanimité se fait autour du Festival français

Pour ne pas créer de tensions supplémentaires, l’État français décide d’obtenir le soutien de l’Allemagne et de l’Italie ; les communiqués officiels rappellent que le Festival français en préparation ne sera pas une machine de guerre mais bien un rendez-vous mondial de cinéma très différent de la Mostra.

L’accent est mis sur l’originalité de la manifestation

Chaque pays choisit ses films, le jury représente l’ensemble des participants et toutes les nations présentes reçoivent un Grand Prix dans un esprit d’objectivité artistique et d’impartialité absolue.

La France ne s’autorise d’ailleurs aucune récompense particulière en tant que pays organisateur. Question de prestige, la présidence d’honneur de la première édition est proposée à Louis Lumière, père du cinématographe. Ce nouvel ambassadeur du Festival cannois veut convaincre les réalisateurs étrangers de soutenir l’initiative française. Alors, les invitations sont envoyées à tous les pays producteurs de films ; l’Allemagne et l’Italie ne sont pas oubliées.

Un mois plus tard, les premières réponses arrivent par voie diplomatique. Sans surprise, les deux États fascistes déclinent l’invitation de la France. Certes, ils n’apprécient pas la concurrence faite à la Mostra mais, à ce moment-là, ils sont bien plus préoccupés à préparer la guerre.

Pour des raisons très différentes, la  Suisse décline à son tour l’invitation à la fin de juillet 1939 car les autorités fédérales concentrent leurs efforts sur l’Exposition internationale de Zurich. D’autres pays regrettent de ne pas pouvoir participer au concours cannois comme l’Afghanistan, le Canada, l’Égypte, la Hongrie, la Lithuanie, la Norvège, la Thaïlande ou bien encore l’Union sud-africaine. Ces pays ne produisent que peu de films et ne possèdent aucune organisation officielle en matière de cinéma, ce qui les exclut de toute compétition internationale. Devant l’impossibilité de faire parvenir des films dans des délais aussi courts, le Japon s’excuse également de refuser l’invitation.
De l’autre côté, de nombreux pays s’engagent aux côtés de la France ; c’est le cas des États-Unis qui d’ailleurs, grâce à la puissance de leur industrie cinématographique, vont aider la manifestation cannoise à s’imposer comme un véritable événement mondial. Les dirigeants de la Mostra tentent alors de regagner la confiance des Américains en leur proposant des avantages financiers mais en vain.
Plus délicat sera le cas de la Grande-Bretagne car les maisons de production britanniques s’engagent à soutenir le Festival de Cannes mais tiennent également à envoyer des films à Venise. Après quelques négociations, les producteurs se rangent aux côtés de la manifestation française.
La participation soviétique à Cannes est aussi indispensable même si l’enjeu est différent. Les raisons sont plus politiques que cinématographiques puisque la France espère obtenir la coopération militaire de l’URSS contre l’offensive allemande qui se prépare. Mais la signature du pacte de non-agression entre l’Allemagne et l’URSS met un terme aux négociations des démocraties. Les Soviétiques maintiennent néanmoins leur adhésion au Festival français.
Le ministère des Affaires étrangères reçoit très vite les réponses de la Belgique, la Hollande, la Suède ainsi que la Tchécoslovaquie qui proposent déjà une sélection de films. Tandis que le Danemark, le Mexique, la Pologne, la Roumanie et le Portugal, engagent leur participation, au moins par la venue d’un représentant dans le jury si les conditions le permettent.

Les conditions d’ailleurs ne le permettront plus car la crise s’annonce durant l’été 1939 et les opérations militaires allemandes bouleversent l’Europe. En août, il ne reste que neuf pays pouvant être représentés à Cannes pour l’ouverture de la première édition du Festival. Les organisateurs français, soulignent néanmoins leur succès car, malgré les absents, ils ont obtenu la participation des États démocratiques les plus puissants de l’industrie cinématographique et de l’URSS.

Cannes devient la ville du Festival

Les pays producteurs de films ayant donné leur accord, la France commence officiellement la préparation du Festival international. La première question posée est celle du lieu. Quelle ville répond aux critères nécessaires à l’organisation d’une telle manifestation ?

Les responsables italiens ont choisi Venise pour leur Exposition ; la ville possède déjà une grande renommée internationale en raison de son passé historique et de son site unique. La France devait l’égaler, donner à son festival un cadre aussi prestigieux.
Quelques villes françaises, reconnues mondialement, peuvent prétendre à l’organisation d’un festival. Grâce à leur développement touristique, toutes possèdent des équipements et des installations essentiels à l’accueil de l’événement. Cannes, Biarritz, mais aussi Vichy, Deauville, Aix-les-Bains, Le Touquet, apparaissent sur la liste. La ville d’Alger se présente également, soutenue par le président du Conseil, Édouard Daladier.
L’effet n’est que de courte durée car, la plupart des villes se trouvent dans l’impossibilité de construire et d’aménager, en quelques mois, une salle de projection pouvant accueillir un millier de spectateurs. Philippe Erlanger, en tant que responsable du projet, retient alors deux sites : Biarritz et Cannes.

Après quelques études, les responsables donnent très vite leur préférence au Sud de la France plus particulièrement à la Côte d’Azur, région baptisée ainsi en 1887 par le poète Stephen Liégeard pour rappeler l’harmonie et la beauté du lieu. Et les sites paradisiaques de la région azuréenne semblent agir en sa faveur ; la décision des organisateurs du Festival se fait attendre mais quelques rumeurs rapportent que la préférence des dirigeants serait la ville de Cannes.

 

Au sein du gouvernement, la question est évoquée et le choix paraît difficile car les comités de tourisme et les directeurs de palaces des deux villes se livrent une bataille acharnée. D’un côté, il y a Biarritz, station balnéaire connue grâce à la présence de Napoléon III et Eugénie mais qui, à la fin du Second Empire, commence à décliner. De l’autre, il y a Cannes ; depuis l’arrivée de Lord Brougham en 1834, c’est une ville en plein essor attirant chaque année de nouveaux résidents étrangers.
Devant ce dilemme, le gouvernement décide de créer un comité de coordination composé des représentants des différents ministères concernés par le festival. Ce comité étudie les atouts de chaque ville et envoie ses représentants sur place ; ainsi, Philippe Erlanger se rend à Cannes. On chuchote alors que le choix pourrait se porter sur la cité méditerranéenne mais, coup de théâtre, le 9 mai 1939, l’annonce est faite : la ville de Biarritz est choisie comme siège du festival. La municipalité a en effet promis le versement d’une subvention à l’organisation de la manifestation.
D’abord déçus, les partisans de Cannes décident de repartir rapidement en campagne. Autour de Georges Prade, conseiller municipal de Paris, les directeurs de palaces cannois comme Henri Gendre du Grand Hôtel et Jean Fillioux du Palm Beach prennent contact avec le comité et les ministères ; ceux-ci décident d’étudier de nouveau le dossier cannois. La ville de Cannes propose alors d’augmenter sa participation financière et met à la disposition du comité ses salles de réception et ses équipements touristiques. La municipalité de Biarritz a bien proposé une dernière offre mais sans succès car, faute de pouvoir débloquer le budget nécessaire, elle finit par retirer sa candidature.

L’État et la Ville de Cannes signent le contrat officiel pour l’attribution du festival cinématographique international le 31 mai 1939, seulement trois mois avant la date d’ouverture prévue de la compétition. La raison de ce choix a sans doute été liée aux avantages accordés par la ville mais également à la beauté du site qui « seul pouvait donner aux vedettes et producteurs une haute idée de la France », comme le déclare, à la radio, Albert Sarraut, ministre de l’Intérieur.
Et un véritable élan de solidarité s’organise autour de Cannes. Antibes et Juan-les-Pins apportent un précieux concours au festival, tout comme l’ensemble des palaces cannois et des environs. Seule absente, la ville de Nice, qui malgré son statut de capitale de la Côte d’Azur, ne se manifeste pas. Pourtant, quelques années plus tard, en 1946, Nice tentera d’obtenir l’organisation du Festival.
Les réactions à la nomination de Cannes comme ville du festival français sont nombreuses ; certains auraient préféré Paris ou un autre site moins touristique mais, Cannes, avec son statut de «  perle de la Côte d’Azur », donné par Stephen Liégeard, accueille de riches aristocrates, notamment anglais, des intellectuels, des artistes, toujours plus nombreux. Alors, la majorité des journaux, des revues mondaines, approuvent le choix des organisateurs.

1939, le Festival se prépare

Parallèlement au choix de la ville, le gouvernement prépare la manifestation. Il délègue son pouvoir au service considéré comme le plus compétent pour la réalisation d’une manifestation de cette ampleur. L’État fait donc appel à l’Association française d’action artistique (AFAA), transformée en comité spécial d’organisation, sous la direction du secrétariat d’État des Beaux-Arts et du Ministère des Affaires étrangères. Cela fait un an que Philippe Erlanger est le directeur général de cette association et tente, par tous les moyens, d’empêcher la progression de la propagande fasciste. Le projet de création d’un festival concurrent à la Mostra fait parti des moyens employés mais demande de lourds investissements et une organisation efficace.
Sous la présidence d’Albert Sarraut, également ministre de l’Intérieur, l’AFAA constitue un comité d’organisation où siègent des représentants des différents organismes d’État concernés par la manifestation. À la tête de ce comité est nommé le président du secrétariat d’État aux Beaux-Arts, Georges Huisman.

Le 3 août 1939, le Comité d’organisation du Festival se réunit pour la première fois à la direction des Beaux-Arts. Tous les détails de la future manifestation sont abordés. D’abord, la création d’une affiche et d’un dépliant publicitaire qui assurent la promotion du Festival en France et à l’étranger. Un photographe est également engagé pour toute la durée de l’événement. Ensuite, le comité envisage des projections quotidiennes de films d’actualité sur le déroulement du festival à la suite des séances de la sélection officielle.
La question du prix des places est abordée ; 25 francs (3,8 euros) pour les places des cinq premiers et cinq derniers rangs, et 30 francs (4,6 euros) pour toutes les autres. Les festivaliers peuvent également s’abonner à une formule permettant un euro de réduction pour l’achat d’une place. Les membres du comité ne parviennent pas à s’entendre sur la création de séances de projection en plein air et à prix réduit car la manifestation doit rester un gala exceptionnel et inédit. Mais les premières aides financières attribuées à la création du Festival deviennent rapidement insuffisantes ; le budget, dans un second temps estimé à 970 000 francs (147 000 euros), représente une somme colossale que l’organisation parviendra à réunir difficilement.
Le comité, encore apprenti en la matière, prend exemple sur l’organisation de la Biennale italienne qui, elle, bénéficie déjà de six années d’expérience. Le temps presse, il ne reste à la France que deux mois pour préparer sa manifestation. Alors l’État intervient pour accélérer la mise en place du Festival en faisant appel à ses ministères et à l’ensemble des entreprises publiques afin de réduire le coût de la manifestation.

 

Le budget de l’organisation est essentiellement constitué des fonds de la municipalité cannoise auxquels doivent s’ajouter 406 000 francs (61 500 euros) de subvention accordée par le Ministère des Finances. Celui-ci consent également à aider le comité cannois en l’exonérant de certaines charges, par exemple le droit de douane réservé aux films étrangers ou encore la taxe sur les spectacles payée pour toutes les projections. Grâce à ces quelques avantages, les investissements restent dans des proportions raisonnables par rapport au budget modeste du festival en préparation ; l’Exposition vénitienne dispose en effet de moyens bien plus importants pour son organisation.
En juillet, tous les efforts se concentrent pour annoncer l’ouverture imminente du Festival. Pour cela, l’État demande au service des Postes, Télégraphes et Téléphones (PTT) de participer à la publicité de la manifestation par une contribution gratuite pour des interviews, émissions publicitaires ou projet d’un timbre spécial. C’est l’ensemble du pays qui doit défendre les couleurs cannoises avec l’impression d’un cachet spécial, « Festival international du film, Cannes 1er-20 septembre 1939 », sur toutes les lettres et dans tous les bureaux de postes.
Il faut également régler le problème des transports car, à Venise, les frais de voyage des personnalités étrangères sont pris en charge par l’organisation. Toujours pour diminuer le coût de ces services, il est demandé à la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) et à Air France de créer des titres de transports gratuits pour les membres du jury et pour les vedettes qui participent au Festival. On ne pourra oublier, après la guerre, l’arrivée de Grace Kelly, Sophia Loren et bien d’autres stars descendant élégamment les marches du célèbre Train bleu dans la gare de Cannes.

En contrepartie, les deux compagnies de transport obtiennent du Festival une importante publicité qui doit être « publiée dans l’édition de luxe du programme de la manifestation ». Cet album souvenir devait être offert aux personnalités lors de la soirée de clôture.
Un large public international est attendu à Cannes pour le Festival. Alors pour annoncer ce nouveau rendez-vous cinématographique, il est prévu d’organiser un éblouissant Gala du film à Paris. Sous la présidence de Louis Lumière, ce gala permet aux vedettes internationales, aux ambassadeurs et aux représentants de la presse française et étrangère de se rencontrer. Le comité de Paris lance le Festival et celui de Cannes prend le relais, chargé de l’organisation locale. Dès le mois d’août, il convie de nombreuses personnalités sur la Côte d’Azur, invitées à de prestigieuses fêtes. Le contexte européen, de plus en plus troublé, incite les écrivains, artistes, hommes d’affaires et diplomates à rechercher ce cadre agréable, foyer d’une vie insouciante. Et c’est ainsi, que Cannes, à la fin d’août 1939, connaît une affluence touristique record.
Cette ambiance festive et élégante annonçant l’ouverture du festival est une volonté du maire de Cannes, Pierre Nouveau qui déclare que son équipe « a élaboré un programme de réceptions permettant de témoigner aux hôtes tout le prix que la ville attache à leur présence ». Cette réussite reste également le fait du comité d’organisation local, chargé de l’accueil et du protocole et présidé par le comte d’Herbemont, lequel a su s’entourer des noms les plus illustres des résidents français, anglais, américains de la Côte d’Azur.
Le comité cannois se charge de l’affiche proclamant l’ouverture de la manifestation. Et c’est Jean-Gabriel Domergue, célèbre peintre cannois, qui est chargé de cette création. Il réalise une affiche destinée à « faire le tour du monde et à promener une irrésistible « Invitation au voyage « », selon les mots de l’artiste. Les organisateurs font également éditer un dépliant de luxe, à 50 000 exemplaires, en langues française et anglaise, qui annonce les manifestations prévues à l’occasion du Festival.
Ces festivités commencent ; le 1er septembre, jour de l’ouverture du Festival de Cannes, approche. Mais, en quelques jours, les événements se bousculent, la guerre a franchi les portes de l’Europe. L’annonce est faite : le Festival est, dans un premier temps, reporté

En 1939, le festival se prépare… la guerre aussi

Et, pendant que les premiers festivaliers s’installent dans les palaces cannois en août 1939, les organisateurs commencent à entrevoir toutes les possibilités données par la réalisation de cet événement international. Concurrencer Venise n’est plus le seul but. Il s’agit maintenant d’imposer le savoir-faire français en matière de cinéma à travers le monde et, pourquoi pas, tenter d’égaler la toute puissante industrie américaine. Le rêve peut devenir réalité grâce au Festival de Cannes ; la ville et sa région convoitent désormais le titre de « Hollywood européen », espérant détrôner au passage les studios italiens de Cinecittà et ceux de Neubabelsberg à Berlin.

D’un village de pêcheurs à la capitale du cinéma international

La ville de Cannes, jusqu’en 1850, conserve les traits de son visage provençal et vit encore de ses activités traditionnelles en particulier la pêche. Avec l’arrivée du chemin de fer qui met la station azuréenne à 31 heures de Londres et l’aménagement du port, la ville s’agrandit et ses équipements se modernisent rapidement. En une décennie, le nombre d’habitants est multiplié par dix avec près de 5 000 âmes en 1939 et l’on compte, cette même année, 152 hôtels.
La vieille ville, appelée le Suquet, garde ses charmes d’antan, entourée désormais des riches demeures des touristes étrangers. Quant au bord de mer, il se transforme très vite en accueillant d’abord un cercle nautique, dirigé par Jouvenel et Léopold Buquet. Ensuite, en 1907, Henri Ruhl fait construire un casino sur l’ancien dépôt d’ordures de l’usine de savons (aujourd’hui, rue des Belges). Une vingtaine d’années plus tard, le célèbre salon de jeux, le Palm Beach, ouvre ses portes au bout de la promenade de la Croisette et vient compléter la liste des établissements de loisirs de Cannes et de ses environs comme l’hippodrome de La Bocca, le fameux Casino des Fleurs dans le quartier de Montfleury ainsi que les trente-cinq hectares du golf de la plaine de la Siagne.
Un autre aspect de Cannes se dessine avec les îles de Lérins, protégeant la baie de la ville ; elles sont quasiment inhabitées et abritent une végétation de pins et de fleurs. Ces mystérieuses îles, aux nombreux vestiges, sont entourées de vieilles légendes et suscitent la curiosité des visiteurs à la recherche d’inspiration ou de repos.
Le cadre paradisiaque de la ville est l’endroit parfait pour la manifestation internationale française ; par bien des aspects et surtout pour sa troublante ressemblance avec la côte californienne, il semble être le lieu idéal pour réaliser ce « Hollywood européen ».
En 1939, pour imprimer des images sur la pellicule, il faut de la lumière et pour avoir cette lumière, il faut du soleil. C’est pourquoi le sud de la France s’impose très vite pour le tournage des films et l’on assiste ainsi à l’installation de studios de cinéma sur la Côte d’Azur notamment ceux de la Victorine à Nice en 1919 ; au cours des décennies suivantes, de nombreux chefs-d’œuvre y seront tournés comme le Don Quichotte de Pabst,  Les Visiteurs du soir et Les Enfants du Paradis de Marcel Carné, Fanfan la tulipe de Christian-Jaque ou encore Lola Montès de Max Ophuls.
Alors, pour accéder au rêve américain, deux choix s’offrent aux organisateurs du Festival : aménager et agrandir les studios niçois ou construire une structure plus moderne près de Cannes ; cette dernière proposition fait l’unanimité puisque, bien avant 1939, l’idée a déjà fait du chemin. Ce projet est né six ans auparavant grâce à une maison de production qui a acheté des terrains à la municipalité. La concurrence avec les studios niçois, avec ceux de Marcel Pagnol à Marseille et bientôt l’ouverture de Cinecittà en 1937 à Rome a empêché le projet cannois de se réaliser à ce moment-là.
Pourtant, grâce à la création du Festival de Cannes, l’idée réapparaît, soutenue cette fois par de grandes maisons de production comme Pathé, Gaumont ou Eclipse, par le gouvernement français et la municipalité cannoise. Mais la déclaration de guerre porte un coup fatal à la réalisation du Festival tout comme à la construction de studios. Pourtant, malgré le conflit, les projets restent d’actualité, encouragés désormais par de grands noms du cinéma français tels Jean et Claude Renoir ou Marc Allégret qui désiraient créer à Cannes des structures perfectionnées et de qualité avec une école d’acteurs, de techniciens et un bureau de recherches cinématographiques.
En 1946, avec l’ouverture du premier Festival de Cannes, la création de studios devient de nouveau indispensable et, cette fois, c’est l’écrivain-cinéaste Jean Cocteau qui s’associe à l’entreprise, soucieux de donner aux futures infrastructures « une atmosphère méditerranéenne », confie-t-il. Pour réaliser cette Cité du cinéma de Mougins, Jean Cocteau fait appel à l’architecte Gridaine. A peine à cinq kilomètres de Cannes, les studios devaient être bâtis dans les quartiers de l’Étang et de Notre-Dame de Vie ; ils devaient couvrir une superficie de 310 hectares et trois ans de travaux, exécutés par 2 500 ouvriers, auraient été nécessaires à leur construction.
« Mougins, futur Hollywood français », annoncent les journaux. Ce village au charme provençal voit alors arriver de nombreux touristes et s’installer de nouveaux commerçants ; même le tailleur se met au goût du jour en rebaptisant sa boutique « Hollywood tailleur ». On commence à croire à la réalisation du projet, d’autant plus que la situation des studios niçois ne s’améliore pas, marquée par crises les financières. Pourtant, faute de crédits, la construction de studios cannois n’aboutit pas et finit pas tomber dans l’oubli.
Cannes ne s’impose donc pas à la manière d’Hollywood pourtant, la ville s’apprête, en 1939, à devenir la scène mythique du cinéma mondial. Cette année-là marque les débuts difficiles d’une manifestation programmée dans un contexte de crises et de tensions.

Le Festival dans la tourmente

Le premier Festival international du film de Cannes doit se dérouler du 1er au 20 septembre dans la salle du Casino municipal. Tout est prêt pour l’ouverture de la manifestation, deux mille invitations ont été envoyées. L’été est radieux et l’on se presse à Cannes pour s’enivrer de soleil et de divertissements légers. Les fêtes animent les palaces dès la mi-août, les réceptions illuminent les villas des riches Américains et Anglais. Les festivaliers dansent toutes les nuits sur les musiques de Ray Ventura qui se produit au Paradise, le night-club du Casino d’été. La journée, l’ambiance est aussi festive ; les invités apprécient les charmes et les loisirs qu’offrent la ville, se donnent rendez-vous sur la Croisette, visitent les îles et les environs. Pour eux, « cette joie de vivre est le climat même du cinéma », peut-on lire dans les journaux.
Le programme des festivités est bien rempli : le 21 août, le comte et la comtesse d’Herbemont donnent une somptueuse fête à l’Hôtel Eden Roc. Le public a alors l’occasion de découvrir la broche et le porte-cigarettes en or massif destinés à récompenser les vedettes féminine et masculine du meilleur film du Festival. Un transatlantique loué par la Metro Goldwyn Mayer (MGM) jette l’ancre dans la baie de Cannes avec à son bord les vedettes américaines Tyrone Power, Gary Cooper, Douglas Fairbanks, George Raft, Paul Muni, Norma Shearer ou encore Mae West. Le service des compagnies aériennes et ferroviaires s’intensifie entre New York, Londres, Paris, Nice et Cannes. Les stars, princes et princesses de toute l’Europe se pressent à Cannes pour la soirée-événement du Festival : le Bal des Petits lits blancs, annoncé comme le gala le plus riche du monde avec 1 000 couverts à 150 euros, reversés à une œuvre de charité. Les terrasses du Palm Beach accueillent ce soir-là de prestigieux invités comme les grands couturiers Lanvin et Schiapparelli, les joailliers Van Cleef et Arpels, la duchesse de Windsor, le prince Poniatowski, Marcel Achard, Charles Boyer… L’hôtel, situé en bord de mer, éclaircit la baie de Cannes et l’on peut entendre les cinq orchestres qui jouent sur le plateau. En coulisse, le comédien Fernandel se prépare à un tour de chant tandis que les techniciens se mettent en place pour le feu d’artifice final. Mais, à ce moment-même un orage éclate et les invités doivent se mettre à l’abri en toute hâte. Philippe Erlanger, fondateur du Festival, commente cet épisode quelques années plus tard : « Le ciel qui était d’une beauté parfaite se chargea en un moment d’énormes nuages et un orage ou plutôt un ouragan s’abattit sur les dîneurs. Le bruit de tonnerre semblait celui d’une formidable artillerie. Les moins superstitieux y virent un présage. Le lendemain éclatait la nouvelle du pacte germano-soviétique et chacun reprit dans l’affolement le chemin de sa ville respective ». Dès lors, les événements se bousculent, la menace d’un conflit se retrouve au cœur de l’Europe. Le 22 août, des dispositifs militaires sont mis en place par le département ; le jour suivant, sur les murs de la ville, entre les affiches du Festival, se glissent les appels des premiers contingents de réservistes. Les touristes séjournant à Cannes décident de partir ; la gare de Nice multiplie les départs des trains tandis que les palaces azuréens se vident. Malgré la gravité de la situation, les organisateurs cannois décident d’organiser, à titre privé, la seule projection de film que connaît cette édition, celle du premier film américain en compétition, Quasimodo (The Hunchback of Notre-Dame) de William Dieterle. D’ailleurs, pour sa promotion, une reconstitution (maquette en carton-pâte) de la cathédrale de Notre-Dame de Paris a été édifiée sur la plage. Mais les nombreuses cérémonies officielles prévues pour l’ouverture sont reportées tout comme la soirée de clôture où doivent être remises les récompenses.

Un palmarès inconnu

Le modèle d’attribution des récompenses a été établi quelques mois auparavant, régi par un principe « d’objectivité artistique et d’impartialité absolue », est-il écrit dans le règlement de la manifestation. Le Festival de Cannes de 1939 reste, dans ce domaine, une année particulière puisque jusqu’à aujourd’hui, il aurait dû distribuer un nombre record de prix. On prévoit un double concours, national et international, et différentes catégories de films (fictions, documentaires et dessins animés) pour lesquelles des attributions spéciales sont envisagées. Des médailles d’honneur doivent également récompenser l’ensemble des films de la compétition. Pour la compétition internationale, les films se disputent le Grand Prix Louis Lumière (meilleur metteur en scène), le Grand Prix international des meilleurs interprètes, deux Prix du Jury international, celui du meilleur scénario, de la meilleure partition musicale ainsi que du meilleur opérateur. Toutes ces récompenses, sous forme de coupes, sont des œuvres d’art de la manufacture de Sèvres auxquelles s’ajoutent des objets de valeur offerts par des personnalités.
Il revient au jury de voter, à bulletin secret, pour attribuer les prix. Les membres de ce jury, délégués des ministères,  représentent l’ensemble des pays participants ; aucun concurrent ne se trouve ainsi avantagé. Néanmoins, ce jury, dispose d’un droit de censure, en utilisant l’article 7, « s’il juge des films de la compétition de nature à blesser le sentiment national d’un pays », mentionne le règlement.
La sélection officielle a déjà été établie, composée de films contemporains non encore exploités qui auraient dus être distribués l’hiver suivant. Les festivaliers, à la recherche de spectacles inédits, auraient pu profiter de quatre projections quotidiennes en avant-première mondiale. Si le Festival avait eu lieu, ils auraient pu découvrir vingt-six films de huit nationalités différentes, produits dans l’année et révélateurs des tendances contemporaines des cinémas nationaux.

D’abord la sélection américaine, riche de dix films, qui illustre bien le savoir-faire de l’industrie de la première puissance mondiale. Comédies musicales ou sentimentales, films fantastiques ou noirs, westerns… ce cinéma a multiplié les genres à fois révélateurs du malaise social du pays et incarnations du rêve américain. La sélection du Festival, à ce titre, représente assez bien la diversité de ce cinéma avec le célèbre conte fantastique de Victor Fleming, Le Magicien d’Oz (The Wizard of Oz), l’histoire romantique de Cary Grant et Rita Hayworth dans Seuls les anges ont des ailes (Only angels are wings) de Howard Hawks, l’aventure de Cecil B. DeMille, Pacific Express(Union Pacific) ou encore l’adaptation du roman de Victor Hugo, Notre-Dame de Paris par William Dieterle sous le titre de Quasimodo (The Hunchbacks of Notre-Dame).

En compétition également, la sélection soviétique composée de huit films aux thèmes bien définis : luttes héroïques, importance du travail et de la terre, édification du socialisme… Le pouvoir soviétique est aussi préoccupé par l’éducation du jeune public ce qui l’amène à présenter à Cannes des dessins animés et des histoires inspirées du folklore russe. Les Soviétiques prouvent également leur maîtrise technique en matière de cinéma en présentant au Festival le seul film en couleurs de la compétition. Quant aux réalisateurs choisis, ils incarnent la relève des maîtres du muet comme Sergueï Eisenstein ou Vsevolod Poudovkine ; on retrouve donc Mikhaïl Romm avec Lénine en 1918(Lenin v 1918 godu), Ivan Pyriev présentant Conducteurs de tracteurs (Traktoristy) et Efim Dzigan avec son court métrage au titre prémonitoire, Si demain c’était la guerre (Esli zavtra voina). La Grande-Bretagne est également représentée dans les sélections cannoises par Zoltan Korda, célèbre cinéaste d’origine hongroise, dont les films ont obtenu un grand succès dans les salles d’Outre-Manche. Réalisateur des Quatre plumes blanches (The Four feathers), il représente son pays dans la compétition cannoise avec une œuvre exaltant la puissance de l’Empire saxon. Les organisateurs cannois apportent un soin particulier à la sélection des films français destinés à défendre le pays sur son propre sol. Depuis quelques années, ce cinéma a su imposer son style, appelé réalisme poétique, qui souligne les thèmes d’inspiration populaire chers à certains cinéastes d’alors. Cette production nationale commence même à gagner des marchés européens et même extra-européens.
Mais en 1938-39, la situation politique et économique de la France se dégrade, ainsi, les œuvres réalisées à ce moment-là sont imprégnées de ce contexte de crise. Les membres du comité doivent choisir parmi ces films ceux à envoyer au Festival de Cannes. Alors, au sein des sélections, courts et longs métrages montrent toute la richesse artistique du cinéma de l’époque ; ils sont d’abord représentatifs de l’École française du cinéma.

Trois longs métrages s’inscrivent directement dans la lignée des grands films classiques de l’époque, s’apparentant encore au réalisme poétique par l’usage d’éclairages en clair-obscur, par la simplicité des musiques et l’emploi de dialogues désenchantés. La Loi du Nord de Jacques Feyder est un drame sentimental sur fond d’intrigue policière, avec pour héroïne principale, la sublime Michèle Morgan. Ensuite, L’Enfer des anges, drame réalisé par Christian-Jaque qui nous conte l’histoire bouleversante de deux enfants rejetés par leurs camarades. Et, enfin, le film fantastique de Julien Duvivier La Charrette fantôme, dans lequel on découvre un ancien ouvrier, chômeur et alcoolique, qui voit le fantôme de son meilleur ami conduire la charrette emmenant les âmes vers l’Au-delà. Ce film aux nombreux effets spéciaux reste un grand exercice de style.
Dans la sélection française du Festival, il y a également quelques références à l’atmosphère euphorique des années précédentes illustrée par des courts métrages documentaires, par exemple, le montage sur la revue du 14 juillet 1939, réalisé par la Chambre syndicale de la Presse filmée ou celui de Louis Cluny sur la ville de Rouen. À noter la présence d’une œuvre particulière, Observations cinématographiques sur le soleil de Bernard Lyot. Ce film, sur les techniques du cinéma, est sélectionné pour rendre hommage à la France, pays où le cinéma a vu le jour et qui montre sa connaissance technique en la matière.

Les derniers longs métrages de la sélection française abordent des sujets relatifs aux affaires politiques du pays puisque ces films font allusion par leur titre et leurs thèmes à certains territoires sous domination française. L’Homme du Niger de Jacques de Baroncelli retrace les exploits d’un officier français décidant de construire un barrage au Niger, colonie française. Le documentaire d’Henri Caurier, L’Ame de la Corse, confirme quant à lui l’appartenance de l’île à la France, au moment où l’Italie revendique ses droits sur le territoire. Deux autres sélections, le dessin animé Deux empires, une force d’Atlantic Film et le documentaire La France est un empire de Jean d’Agraives et Emmanuel Bourcier montrent à quel point le pays est soucieux de mettre en valeur son entreprise coloniale.
Le comité cannois choisit onze films pour représenter la France au Festival, choix dont le but est à la fois d’exposer le talent du cinéma français contemporain, son évolution technique et artistique et, en même temps, d’exprimer, la puissance politique et économique du pays devant les invités étrangers.

Le Festival de 1939 n’est pas un simple concours cinématographique, il se présente surtout comme un lieu d’échanges et de rencontres entre divers pays, divers intérêts, conditionnés cette année-là par le climat particulier de ces derniers instants de paix. Mais, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, les négociations deviennent de plus en plus difficiles. L’Allemagne, l’Italie et leurs alliés s’opposent à la manifestation française ; la Pologne et la Tchécoslovaquie se retirent du concours ; et, finalement, la déclaration de guerre met un terme à la compétition cinématographique.
Le 1er septembre aurait dû être le jour de l’ouverture du premier Festival de Cannes ; il est celui où Hitler envoie ses troupes en Pologne. C’est alors que le gouvernement français déclare la mobilisation générale et vote des crédits de guerre. Quelques jours auparavant, en raison des événements, Georges Huisman, président du Comité du Festival, a reçu l’ordre de reporter l’ouverture de la manifestation de dix jours. Mesure malheureusement vaine car le 3 septembre, l’Allemagne n’a toujours pas répondu à l’ultimatum ; la France et la Grande-Bretagne lui déclarent la guerre.
Après la défaite de la Pologne, les opérations militaires du front occidental se figent. La fin de l’année 1939 est marquée par des tentatives de paix. Cette situation, pour le moment apaisée, fait renaître l’espoir. Alors, le gouvernement français, à la demande des responsables du Festival cannois, accepte de donner une deuxième chance à la réalisation de la manifestation, seulement « si la situation ne s’aggrave pas », déclarent les autorités. Rien ne s’arrange, pourtant, le projet du Festival de Cannes réapparaît quelques mois plus tard dans une Europe désormais en guerre.

Le Festival de Cannes qui aurait dû débuter le 1er septembre 1939 est dans un premier temps reporté de dix jours en raison des circonstances. Les organisateurs pensent, une nouvelle fois, qu’il s’agit d’une crise de courte durée. Car, le 8 septembre, s’ouvre la Biennale de Venise. Le Festival est donc reprogrammé à plusieurs reprises ; l’arrivée des troupes allemandes sur le sol français entame les trois ans de silence faits autour de cette affaire. Il faut attendre la fin du conflit pour voir réapparaître l’idée du festival français. Cette période de l’après-guerre, qui voit la réalisation du Festival de Cannes, annonce en même temps une nouvelle ère pour le cinéma mondial.

 

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le Festival de Cannes au fil du Blog

Posté : 17 janvier, 2016 @ 4:35 dans Cinéma | Editer| Pas de commentaires »

 

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Le solennel adagio de l’hiver

Posté par ENO filles le 6 décembre 2017

 » La société de masse ne veut pas la culture mais les loisirs » déclare Hannah Arendt dans son livre « La crise de la culture » en 1961 et 1968. Mais en ce mois de décembre ce sont les deux qui nous ont quittés.

JEAN D'ORMESSON  JOHNNY HALLYDAY 2014 Salaud on t'aime

                                         Au revoir Monsieur d’Ormesson                                Au revoir Johnny

Aujourd’hui ils ne sont plus.

Jean d’Ormesson, parfois surnommé Jean d’O, né le 16 juin 1925 à Paris est mort le 5 décembre 2017 à Neuilly-sur-Seine

Le rockeur préféré des Français est mort  dans la nuit du mardi 5 au mercredi 6 décembre 2017.  Il était âgé de 74 ans.

La France a du chagrin.

Moi aussi j’ai du chagrin.

Tous deux sont partis comme ils ont vécu.

Ils auraient pu se mourir sur scène, comme Molière (en réalité Molière ne meurt pas sur scène, mais dans son lit. Il succombe à une hémorragie, quelques heures après une représentation du « Malade imaginaire » le 17 février 1673)

On les pensait immortels. Ils le sont

Jean d’O, comme on le surnommait avec affection, écrivain prolifique et très médiatique, allant de grandes fresques historiques aux essais philosophiques, partageant ses réflexions sur la vie, la mort ou l’existence de Dieu, est le premier immortel entré à l’Académie française à 48 ans en 1973. Il est régulièrement invité pour son érudition et son art de la conversation. Amoureuse des mots, j’adore les siens.

Johnny,  par ses chansons, en révolutionnant le paysage français musical dans les années 60, a fait entrer une part d’Amérique au Panthéon national. Une légende française. Une immense carrière de 57 ans, intergénérationnelle.

Par leurs mots, par leur musique, par leur force et par leur rage de vivre à la poursuite du bonheur.

Gémeaux comme moi (j’ai toujours eu des affinités avec les gens de mon signe), ce sont des personnes que j’ai aimées et qui ont laissé et laisseront des traces dans ma vie. Ils ont enchanté nos vies.

JOHNNY HALLYDAY

« Que je t’aime »

Un monument du rock français s’en est allé. Il symbolise la culture rock populaire.

Que va-t-on retenir de Johnny ?

C’est un archange du rock ‘n’ roll, sa voix déchirante, son Sourire extraordinaire, les yeux d’un bleu lac, autant à l’aise dans le rock que dans la douceur.

L’ENFANCE – LES DEBUTS

Fils d’Huguette, mannequin de cabine et de Léon Smet, acteur, chanteur et danseur belge, Jean-Philippe naît dans le 9e arrondissement de Paris, le 15 juin 1943 Son père le  reconnait, le 7 septembre 1944. Il se nomme désormais Jean-Philippe Smet. Il sera élevé par sa tante paternelle Hélène Mar aidée de ses filles Desta et Menen.

À 3 ans commence pour Jean-Philippe une vie d’enfant de la balle.

il vit à Londres durant deux ans.

Ses cousines sont des danseuses classiques.

Desta épouse Lee Lemoine Ketcham, un danseur américain connu sous le nom de scène de Lee Halliday.

Lee Halliday, son père de cœur qui est pour lui une incarnation du rêve américain, le surnomme Johnny.

Il optera pour le nom de scène de Hallyday.

Il vivra 2 ans à Genève et plus tard à Paris.

Il va obtenir quelques petits rôles, tourne une Pub.

À 14 ans, en voyant au cinéma le film Amour frénétique, Johnny découvre Elvis Presley et le rock ‘n’ roll. C’est une révélation et, convaincu d’avoir trouvé sa voie, il décide de devenir rockeur.

1958  Johnny débute avec le soutien de ses proches.

Il devient dans le même temps possesseur d’une collection de disques alors inconnus en France.

Johnny fréquente ce qui bientôt devient le lieu culte du rock français : le Golf-Drouot.

C’est là qu’il retrouve d’autres copains, futurs confrères et concurrents : Long Chris, Dany Logan, Jacques Dutronc et Eddy Mitchell.

S’inspirant de ses idoles, il chante des reprises et adaptations françaises du répertoire américain en s’accompagnant à la guitare.

Il obtient ses premiers succès publics en chantant pour les GIs dans les bases américaines.

Le 30 décembre 1959, il est remarqué par Jil et Jan, deux auteurs-compositeurs enthousiasmés par sa prestation, ils le présentent à Jacques Wolfsohn de la maison de disques Vogue.

Depuis 1960, Johnny Hallyday a enregistré plus de 1 000 titres, dont une centaine de sa composition et vendu 110 millions de disques, pour une discographie officielle qui compte 50 albums studio et 27 albums live… 

DE LUI ON RETIENT

* LE SYMBOLE D’UNE JEUNESSE REBELLE.

Un modèle. Toujours très bien décidé à faire ce qu’il veut faire.

« Ma gueule qu’est-ce qu’elle a ma gueule »

* LE GUERRIER

Sa vie a toujours été un combat. Il a toujours relevé le défi, toujours plus haut toujours plus fort. Il a été un phare, un exemple de combativité, un modèle élégance, d’humilité.

Pour nous c’était la GUERRE d’ALGERIE.

* LES COPAINS

2012 En tournée, il n’est jamais seul

En décembre 2016, « Les vieilles canailles »

Johnny Hallyday, Eddy Mitchell et Jacques Dutronc avaient annoncé les retrouvailles des Vieilles Canailles pour une tournée estivale en 2017.

* LE ROI DU Rock ‘n’ roll

Le Service militaire va servir à la propagande.

En mai 1964, avant son départ à l’armée, sous l’objectif de Jean-Marie Périer, Johnny pose en tenue militaire devant le drapeau tricolore pour la couverture de « Salut les copains ».

1960 L’homme à la moto…

« On a tous quelque chose en nous de Tennessee »

JEAN D'ORMESSON academicienA quelques jours de son départ, il prend livraison de sa première Harley-Davidson, une Electra Glide rouge et blanche à laquelle il fait ajouter des sacoches de cow-boy.

JOHNNY LA MOTO

 

* L’ IDOLE DES JEUNES

100 millions de disques ! « Le charisme ça ne s’invente pas »

* LES CONCERTS

1982 Johnny Hallyday au Palais des Sports

26 Mars 2016 Johnny Hallyday Rester Vivant au Palais 12 a Bruxelles

Il est capable d’impro. La preuve : ce concert improvisé pour «Salut les copains»

1963 Concert de la Nation, Salut les Copains, Paris La Nation, 22 juin

1963 Johnny Hallyday Live  Amsterdam

1987 Bercy

1991 Johnny Hallyday à Paris Place de la Nation – Hommage à la jeunesse russe

1992 – Johnny à Bercy

1993 Le Parc des Princes

1996 Johnny Hallyday LAS VEGAS

1998 Le Stade de France

Johnny Hallyday  entre au stade de France en hélicoptère

2006 – Le Palais des Sports

* SES SPECTACLES  XXL

Le 30 mai 2009 son premier grand concert au stade de France est dans toutes les mémoires.

Voir aussi  ici et

2012 Entrée scène Johnny Hallyday

« Pour moi la vie va commencer »

 

IL EST LE ROCKER DE LA DEMESURE

Il est de toutes les époques : Rock ‘n’ roll , yéyé, hard rock …

Il a mis le feu dans sa vie, à sa vie et dans la vie de trois générations.

Allumer le feu

Chacun a l’impression qu’il est de sa famille. Aucune considération d’âge ni d’époque.

Il est la bande-son de nos vies.

« IL A ECLAIRE NOTRE JEUNESSE »

Dans les années 60, Il nous a mis la télé en couleur.

« On a tous en nous quelque chose »… de Johnny Hallyday.

IL SYMBOLYSE LE  Rock ‘n’ roll made in France

Il a insufflé l’esprit rock.

En 1960 il est déjà une immense vedette

Les Beatles n’avaient pas encore sorti de disque

Il a insufflé dans la France, le côté américain.

Pour en parfaire l’image, il choisit le nom américain de son père.

Aznavour réagi : « Etre américain avec l’accent de Ménilmontant. Non! Il ne faut pas mentir »

SOUVENIRS DE JEUNESSE

« Souvenirs, souvenirs»

Je me souviens…

Aujourd’hui, ma jeunesse revient comme un boomerang.

1960, la guerre d’Algérie, Johnny, mes 19 ans et ses 17 ans à Oran.

Il était venu chanter dans le petit club où nous dansions avec les copains l’après-midi.

Nous étions amis, nous étions rock et lui, chantait pour nous.

Il était très beau et très timide.

Sa voix mesurée, chaude et douce nous a séduits avec « Retiens la nuit »

Et nous à réveillés avec « Souvenirs, souvenirs ».

Il était à nous ce jour-là.

NOS VIES

Fan de rock et fan de Johnny, pendant longtemps j’ai suivi nos vies de près.

Naissance : Deux ans d’écart. Johnny : 15 juin 1943 et moi 29 mai 1941.

Signe : Gémeaux.

On dit que Gémeaux est un signe qui est né avec un micro à la main et qui aime la fête… Je n’ai jamais osé… mais aussi sous des apparences un peu légères, ils savent apprivoiser leur inguérissable solitude, le travail et l’effort.

LES DATES QUI COINCIDENT

1965 Le Mariage : 12 Avril pour Johnny et Sylvie, 23 décembre pour moi

1966 : Naissance du 1er enfant. 14 août, son fils, David – 17 septembre, ma fille

1980 : Le Divorce après 15 ans – Moi : 1er octobre, Johnny et Sylvie 5 novembre

* LE SOUVENIR MUSICAL

Beaucoup de titres resteront dans nos mémoires.

* LA MALADIE

2009 Premier bulletin de santé inquiétant.

Mais il se relève et enchaîne les albums

« Mes jours ne sont pas en danger », dit-il sans cesse

Il vit comme si la maladie n’existait pas…

On vivait tous comme s’il allait s’en sortir…

On attendait toujours des miracles de Johnny.

On l’a cru immortel. Il est immortel car il va continuer à exister par ses chansons.

Il s’est battu jusqu’au bout. .

Et comme aurait dit Jean Do : « la vie est belle parce qu’elle a une fin »

* IL RELEVE LE DEFI DU CINEMA

C’est une star de la toile.

Il a l’envie de jouer, d’être vrai. Quelques-uns de mes films préférés.

1963 «D’où viens-tu Johnny, » de Noël Howard son premier long-métrage

(Western à la française, dans une Camargue-Far West, avec des gardians-cow boys et des Gitans-Mexicains, Johnny Hallyday- Elvis Presley, dans un rôle Hollywoodien, à savoir un scénario convenu prétexte à glisser çà et là quelques chansons. Johnny chanteur-acteur en interprète trois en solo et une en duo avec Sylvie Vartan. Bagarres, chevauchées, amour et chansons… et inévitable dénouement heureux -Chanson de Jean-Jacques Debout-

1969 : « Le Spécialiste » de Sergio Corbucci 

(Hud est le spécialiste le plus redouté de l’Ouest. Il arrive dans la ville de Blackstone, déterminé à venger son frère Charlie, lynché par les habitants du village après avoir dérobé l’argent de la banque…)

1972 «L’aventure c’est l’aventure» de Claude Lelouch 

(Trois truands (Lino Ventura, Jacques Brel, Charles Denner) et leurs sous-fifres (Charles Gérard, Aldo Maccione) recyclent leurs méthodes traditionnelles de gangsters et décident de jouer la politique pour leurs méfaits dont l’enlèvement de Johnny Hallyday…)

Timide début

1985 « Détective » de Jean-Luc Godard, façon Série Noire. 

2002 « L’homme du train» de Patrice Leconte

(Milan (Johnny Hallyday), un homme au physique marqué genre gangster) ayant pour seul bagage un sac de voyage, descend d’un train dans la petite ville d’Annonay en Ardèche. Il souffre de migraines et passe donc à la pharmacie pour acheter de l’aspirine. Il y rencontre Manesquier (Jean Rochefort), un professeur de français à la retraite qui vit coincé entre ses souvenirs et ses petites habitudes. Ce dernier lui propose l’hospitalité, Milan l’accepte. Se crée alors entre Milan, taciturne et cynique, et Manesquier, grand bavard adepte du monologue alambiqué, une relation faite de fascination mutuelle et d’amitié…)

2006 « Jean-Philippe »,  film français de Laurent Tuel.

 Bande-annonce

(Fabrice (Lucchini) est un cadre moyen, admirateur inconditionnel, incompris par sa femme et sa fille, de Johnny, grand collectionneur de produits dérivés se rapportant à son idole. Après une soirée bien arrosée il rentre chez lui en chantant, ce qui lui vaut de recevoir un violent coup de poing au visage de la part d’un voisin agacé. Lorsqu’il se réveille à l’hôpital, Fabrice se rend progressivement compte qu’il est dans un monde parallèle où Jean-Philippe Smet n’est jamais devenu « l’idole des jeunes…)

2009 «Vengeance»

(Francis Costello vient à Macao pour venger sa fille, Irène, dont la famille a été assassinée par des tueurs à gages mandatés par un chef de la triade locale. Perdu dans une ville qu’il ne connaît pas, il rencontre, alors qu’il rentre à son hôtel, trois tueurs venus exécuter leur contrat en assassinant l’amante infidèle de Mr Fung. Costello, témoin de la scène, garde le silence sur leur identité en échange de leur engagement pour retrouver le commanditaire et les assassins de sa fille...)

Film franco-hongkongais de Johnnie To présenté au festival de cannes, qui fait référence à Jeff Costello, le tueur à gages interprété en 1967 par Alain Delon dans Le Samouraï de Jean-Pierre Melville. Un film magnifique, aussi implacable et glaçant que le bleu des yeux de Johnny. Un Johnny Impressionnant! J’ai adoré. Il n’a pas obtenu le succès qu’il méritait.

2014 «Salaud on t’aime» de Claude Lelouch

(Pour réconcilier son meilleur ami Jacques Kaminsky et ses quatre filles, Printemps, Été, Automne et Hiver, issues de quatre unions différentes, un médecin annonce à celles-ci que leur père est atteint d’une maladie incurable qui ne lui laisse que peu à vivre...)

2017 « Rock ‘n’ roll » de Guillaume Canet qui se met en scène.

(Guillaume Canet -Johnny Hallyday-, comédien de 43 ans, se remet en question le jour où, sur un plateau de tournage, sa jeune partenaire à l’écran lui dit qu’il n’est plus un objet de désir pour les femmes de la jeune génération. La raison? Sa vie de famille bien rangée avec Marion Cotillard, son fils Lucien, sa maison de campagne, sa passion pour les chevaux. Guillaume comprend qu’il faut tout faire pour changer cette image ringarde et plus vraiment sexy…)

2017 «Chacun sa vie» de Claude Lelouch

Plusieurs histoires d’amour, des tranches de vie et des destins liés par le hasard ou la coïncidence, sur fond de festival de jazz à Beaune, en Bourgogne, et d’un procès dans lequel tous les personnages ont un rôle précis : décider du sort d’un des leurs

Je ne l’ai pas encore vu. 

 

ARRET – IMAGES

JOHNNY Hallyday et SYLVIE Vartan COUPLE DE LEGENDE années 70

HOMMAGE A JOHNNY HALLYDAY – 1943-2017

Les 20 images de Johnny que les français n’oublieront jamais

La suite

LES PLUS BEAUX TUBES DE JOHNNY

Et celui-ci qui nous invite à réfléchir et qui nous prend aux tripes.

L’envie d’avoir envie.

 

JEAN D’ORMESSON

JEAN D'ORMESSON academicienJEAN D'ORMESSON academicien

Il est mort comme il a vécu

Avec discrétion et élégance.

A 92 ans, il nous a quittés ce 5 décembre 2017 dans la nuit

Une Crise cardiaque en pleine nuit.

Un autre temps

Un autre monde

Il est l’Expression même de la littérature, Classique et moderne à la fois.

Avec lui, la Tradition n’est pas méprisable.

Il avait un sens aiguisé de la formule. Cela faisait aussi partie de son charme et de sa grande élégance.

«C’est quand il y a quelque chose au-dessus de la vie que la vie devient belle.»

Et celle-ci aussi:

«Personne ne sait jamais ce qu’on gagne avec une naissance. On n’y gagne que des espérances, des illusions et des rêves. Il faut attendre la mort pour savoir enfin ce qu’on perd.»

On pourrait faire un immense recueil de toutes ces petites phrases qui montrent son amour profond de la vie. Et la vie le lui a bien rendu. En cas de désespoir il est conseillé de les relire. En voici quelques-unes .

Ce « Monument de la littérature » nous laisse une image de Bienveillance, Douceur, Elégance, Erudition, Finesse, Générosité, Gentillesse, Grâce, Intelligence et Malice ( tellement de superlatifs élogieux que j’ai préféré les classer par ordre alphabétique)

Sa voix est toujours calme, suave, souriante et rassurante.

Que peut-on rêver de plus ?

Il montre une forme de liberté et d’inquiétude sereine par rapport à la vie. Il a une manière de prendre avec une sorte de fair-play les catastrophes. Un exemple à suivre.

« La vie c’est une fête et c’est un désastre » dit-il.

Il aime les bains de mer et de soleil en Méditerranée. Comme je le comprends.

C’est un grand amoureux des femmes et aussi leur soutien.

Il était moins romancier que philosophe.

Il faut « faire aimer les livres aux gens qui n’en lisent pas »…

 

* MA DERNIERE LECTURE

« Je dirai malgré tout que cette vie fut belle« 

J’ai aimé la manière originale de reprendre le cours de ses souvenirs. Face à un juge nommé MOI il se défend sous le beau nom de MOI.

Son  petit Moi insolent et ridicule, et son grand, omniscient, Noble et Implacable Sur-Moi de Génie, s’affrontent dans ce procès contre lui-même. Et c’est parti pour 462 pages à la Jean d’O… J’ai eu un peu de mal à le terminer. Certains reculeront devant son aspect « pavé » surdimensionné, mais pour les passionnés d’Histoire (je n’en suis pas) et les autres (comme moi), il représente un véritable tour du monde à travers un passé encore proche mais qui nous a souvent échappé. Son récit est truffé d’anecdotes et de rencontres incroyables. Tout Ormesson est dans ce livre : l’homme de tous les contrastes et de toutes les curiosités, léger et profond, caustique et indulgent, érudit et naïf, passionné et indifférent, spirituel et gaffeur, etc…

Pour se défendre dans ce procès qu’il s’intente à lui-même, l’auteur fait défiler au galop un passé évanoui.

On y croise du monde bien, mais tellement de monde, que j’ai eu l’impression qu’il avait rencontré la terre entière.

Il va de l’âge d’or d’un classicisme qui règne sur l’Europe à l’effondrement de ce «monde d’hier» si cher à Stefan Zweig. De Colbert, Fouquet, Bossuet ou Racine à François Mitterrand, Raymond Aron, Paul Morand et Aragon.

 «Quel meilleur interlocuteur que soi-même? Un moyen de pouvoir exprimer la complexité d’une pensée»…

Mais les charmes d’une vie et les tourbillons de l’histoire ne suffisent pas à l’accusé :

 «Vous n’imaginiez tout de même pas que j’allais me contenter de vous débiter des souvenirs d’enfance et de jeunesse? (…) Je ne me mets pas très haut, mais je ne suis pas tombé assez bas pour vous livrer ce qu’on appelle des Mémoires

Il est faussement modeste et son Sur-Moi le lui fait remarquer. J’ai l’impression de me rencontrer moi-même bien que je ne sois pas une personne illustre.

Ce sont les aventures d’un écrivain qui a aimé le bonheur et le plaisir en dépit de tant de malheurs cèdent peu à peu la place à un regard plus grave sur le drame qui ne cesse jamais de se jouer entre le temps et l’éternité, et qui nous emportera.

On y trouve aussi les bons conseils qu’il se plait à nous donner à travers sa propre histoire.

Avant de mourir, sa mère lui a laissé trois principes : 1) ne te fais jamais remarquer ; 2) ne parle jamais de toi ; 3) toute lettre mérite une réponse.

On ne présente plus d’Ormesson. Son style est connu ainsi que son charme et son sourire.

Jean d’Ormesson est un écrivain malicieux. Né en 1925. Il déclare n’avoir rien voulu faire de sa vie. Comme quoi, « Rien » peut mener à « Tout ».

Quelques phrases qui ont résonné en moi

« Je nourrissait en moi comme une soif de transgression »

« Mon père … vivait l’histoire comme une affaire de famille »

« Mes parents veillaient avec une tendre férocité à la priorité de ces obligations »

« Même sans rien faire, je ne me suis jamais ennuyé avec moi »

 « Mes premiers livres, on n’en parlait jamais dans Le Figaro car j’étais sur la liste noire »

Sa médiatisation en fit presque un incontournable du PAF.

* AU CINEMA

Dans « Les saveurs du palais » son deuxième rôle à l’écran (après « Éloge de l’amour », un Godard de 2000, où il tenait un petit rôle), il est égal à lui-même. Parfait !

 » Nous avons cherché ensemble le meilleur. Il fallait trouver le bon ton. Comme il n’était pas acteur, ce n’était pas évident au départ mais ça l’est très vite devenu. À cause de sa vie, de ce qu’il est, Jean avait en lui la possibilité poétique d’être Président. Sur le plateau, il était comme un jeune homme. Il m’a beaucoup touchée ». Catherine Frot

Un film gourmand et délicieux, chargé d’humour et d’émotions: un vrai  délice. J’ai adoré ce film et en particulier le dialogue entre la cuisinière et le président autour du livre « Éloge de la cuisine française » de leur jeunesse. J’ai même acheté le livre de la cuisinière.

A 87 ans , Jean d’Ormesson est très étonnant d’aisance et efficace avec sa douceur, sa lenteur et la joie qui irradie son visage lorsqu’il parle avec sa cuisinière en lecteur émerveillé amoureux des vieilles recettes , de ce superbe livre à la langue aussi délicieuse que les plats qu’il évoque avec elle. Un chef-d’œuvre mêlant littérature et recettes ! Il est réédité ici

« Ne pouvant se prévaloir d’une ressemblance physique avec le défunt Président et conservant la diction un peu ralentie qui lui est propre, l’académicien possède la prestance, le charisme et l’érudition qui donnent à voir un Président subtil et truculent lorsqu’il s’agit de parler de cuisine en tête-à-tête avec Hortense »

Une prestation savoureuse du duo Frot-Ormesson, entouré de seconds rôles convaincants dont Arthur Dupont touchant dans son rôle d’assistant étonné mais dévoué et ouvert à toutes les recherches de son chef.

Pour mieux cerner JEAN D’ORMESSON

-Connaissiez-vous l’histoire de Danièle Delpeuch, la cuisinière de François Mitterrand, qui a inspiré le film ?

-Pas du tout. J’ai fait confiance à Etienne Comar et Christian Vincent. J’avais vu Des hommes et des Dieux, ce film magnifique et cela me suffisait. J’ai fait la connaissance de Danièle Delpeuch un peu plus tard. C’est un sacré personnage.

-Comment avez-vous préparé ce personnage de Président ?

-Le scénario ne m’a pas quitté, je m’endormais même dessus. C’était utile car les scènes faisaient leur chemin dans la nuit. Je n’ai lu le livre de Danièle Delpeuch que bien plus tard. Et j’ai lu le merveilleux livre d’Edouard Nignon, Éloge de la cuisine française, dont le Président s’entretient avec le personnage d’Hortense, la cuisinière. Il me fallait me nourrir un peu de l’intérieur. Mais restons objectifs : ce personnage de Président, qu’on peut penser central, est tout à fait secondaire.

-Vous-même, êtes-vous épicurien comme ce Président qui goûte tant la Poularde demi-deuil?

Je suis très sensible à la nourriture. J’ai adoré la scène avec les truffes. On a dû la recommencer plusieurs fois- c’est très difficile d’être filmé lorsqu’on mange.

Bilan : j’ai dû manger trois truffes et c’était délicieux. Quand j’étais jeune, j’allais quelquefois chez Bocuse ou chez Troisgros. Les grandes tables m’amusaient.

Et il m’est arrivé, comme ce Président que j’interprète, de lire des recueils de littérature sur le sujet.

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Le muguet du 1er mai 2016

Posté par ENO filles le 30 avril 2016

 

 Pour vous

 Joyeux 1er mai à tous mes amis

DISCOURS des FLEURS

Le dicours des fleurs

Paroles: Georges Brassens. Musique: Eric Zimmermann   1957

***

clochette

Une jolie chanson pour les enfants

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Muguet et  fête du travail

Pourquoi offre-t-on du muguet au 1er mai

Le premier Mai c’est la fête du travail, mais c’est aussi la fête du Muguet !

Mais pourquoi du Muguet ? Pourquoi en offre-t-on à nos proches le premier Mai ?

Et comment s’est-il retrouvé associé à la fête du travail ?

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 Tout est dit

A propos de ce jour férié incontournable vous trouverez tout ce que vous voudrez dans les Archives du blog

 

*2008: (volet5) Le petit brin de muguet

Diaporama: « Un Brin de bonheur » (musique: le temps du muguet)

Poésie: « Histoire du brin de muguet perdu dans un livre » de Paule Chadeau

Poésie: « Un bouquet de muguet » poésie de Robert Desnos

Vidéos musicales: « Le temps du muguet »

Les vidéos présentes sur YouTube en 2008 ayant été supprimées du site – argent, roi du monde!- je vous en propose d’autres. Il ne vous reste plus qu’à les enregistrer avant disparition… Et l’on dit que la culture doit être proposée à tous !!! – certes, la création appartient aux créateurs mais quand ceux-ci ont disparu, il serait tellement bien de pouvoir faire en sorte que personne ne les oublie

 

Image de prévisualisation YouTube 

Image de prévisualisation YouTube 

 

 

*2010:

Samedi 1er mai avec diaporamas

 

*2011: Article du 30 avril: Joyeux 1er mai

*2012: Le muguet du 1er mai (volet9)

Article du 29 avril   Muguet du 1er mai

Article du 30 avril : 1er mai 2012 Fête du muguet, fête du travail

- Quelques citations et réflexions

– avec musique

– et diaporama

*2014:

30 avril 2014 – Jeudi 1er mai 2014

1er mai 2014 Aujourd’hui 1er mai 2014

 

* 2015 Muguet du 1er mai 2015

POUR VOS PETITS  Coloriage d’un brin de muguet en ligne. Cliquer ici

Tout le monde, ou presque reçoit du muguet au 1er mai et a envie de le conserver jusqu’à l’année prochaine… Mais comment faire ?

 

 * 2016 Tout savoir sur le muguet

Le muguet ou muguet de mai est une herbacée des régions tempérées.

Il est originaire de l’Hémisphère nord

Il s’agit d’une plante vivace tapissante très reconnaissable grâce à ses petites fleurs blanches en forme de clochettes, suspendues autour d’une hampe au milieu de feuilles longues et vertes (il arrive cependant qu’il soit confondu, avant floraison, avec l’ail des ours).

Sa hauteur est de 30cm

Son feuillage est caduc

Chaque brin de muguet, appelé hampe, est encadré de deux feuilles, de 10 à 20cm de hauteur. Les fleurs sont disposées en grappe, d’un seul côté de la hampe. On peut compter une vingtaine de fleurs par brin, mais en général seule une dizaine arrive à s’épanouir.

Les petites fleurs blanches, parfois roses, ont une odeur très caractéristique, recherchée en parfumerie.

Le muguet est très rustique. Il ne tire pas ses tiges d’une racine, mais d’un rhizome horizontal rampant, qui peut s’étendre rapidement dans des conditions favorables. Attention à bien le contenir car il peut devenir envahissant !

La Floraison du muguet varie suivant les conditions météorologiques, d’avril à juillet.

La tradition la situe au 1er mai et il est d’usage courant de l’offrir à cette occasion, comme porte-bonheur. Mais si la tradition fixe sa floraison au 1er mai, il est rarement exact au rendez-vous, et est même souvent fané à cette époque.

En Amérique du Nord, il est plus tardif qu’en Europe, et ne se montre souvent en fleurs qu’à partir de la mi-mai.

Plantation du muguet

Comment le garder, Où le planter ?

Il est souvent planté dans une potée ou une jardinière composée.

Mais il préfère la pleine terre, dans un emplacement mi- ombragé ou ombragé, un sol léger, riche en humus, frais et meuble et d’une acidité neutre, et d’une humidité normale

Donc pas de vrai problème. Si le sol de qualité moyenne, il faut l’aider d’un peu de terreau ou de compost.

Multiplication du muguet

Le muguet ne produit pas de racines mais des rhizomes. On peut donc le diviser facilement.

La bonne période pour le faire est l’automne. On arrache le pied de muguet en enlevant toutes les feuilles fanées.  A l’aide d’une serpette, on divise la griffe formée par l’ensemble des racines, faisant attention de conserver un départ de feuilles

 

Période de plantation

Pour une floraison au printemps, c’est à l’automne, plus précisément au mois d’octobre qu’il convient de mettre les griffes de muguet en terre. On le trouve en jardineries parmi les bulbes de printemps, dans des sachets qui les préservent du dessèchement et de la lumière.

Les griffes doivent être plantées à une dizaine de centimètres les unes des autres.

La pointe effleure à peine de la terre. On recouvre d’une couche de terreau et on arrose généreusement.

Attention ! Le muguet est une plante très toxique !

Malgré les apparences, il faut toujours se rappeler que toutes les parties de la plante sont hautement toxiques. Une simple gorgée d’eau de muguet peut se révéler fatale en seulement quelques minutes. En cas d’ingestion, il faut impérativement contacter le centre antipoison le plus rapidement possible.

Son principal ennemi est la  pourriture grise

 

Un peu de botanique

Règne: Plantae

Sous-règne: Tracheobionta

Division: Magnoliophyta

Classe: Liliopsida

Sous-classe: Liliidae

Ordre: Liliales

Famille: Liliaceae

Genre: Convallaria

Nom binomial: Convallaria majalis

Et pour occuper  cette belle journée, ne boudez pas ce  petit  » travail » et,

Testez vos connaissances en cliquant sur l’image

Que savez-vous sur le muguet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La rentrée – fin de journée

Posté par ENO filles le 1 septembre 2015

L’image du jour

Need more sleep

 

De toutes les écoles que j’ai fréquentées, c’est l’école buissonnière qui m’a paru la meilleure.”

Les vacances c’est quand?

Ne cherchez plus. Les voici

Les zones et les dates des vacances scolaires changent à compter de la rentrée scolaire de septembre 2015 : effectuez une recherche géographique pour vérifier si votre académie est concernée par le changement de zone.

Retrouvez les dates des prochains calendriers scolaires pour les zones A, B et C.

 

 Vacances des académies de :
Vacances Zone A Zone B Zone C
  Académies : Besançon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Limoges, Lyon, Poitiers Académies : Aix-Marseille, Amiens, Caen, Lille, Nancy-Metz, Nantes, Nice, Orléans-Tours, Reims, Rennes, Rouen, Strasbourg Académies : Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse, Versailles
Prérentrée des enseignants Reprise des cours : lundi 31 août 2015 : C’EST FAIT
   
Rentrée scolaire des élèves Reprise des cours : mardi  1er septembre 2015:  CA AUSSI
   
Vacances de la Toussaint Fin des cours : samedi 17 octobre 2015 Reprise des cours : lundi  2 novembre 2015
   
Vacances de Noël Fin des cours : samedi 19 décembre 2015 Reprise des cours : lundi  4 janvier 2016
   
Vacances d’hiver Fin des cours : samedi 13 février 2016 Reprise des cours : lundi 29 février 2016 Fin des cours : samedi  6 février 2016 Reprise des cours : lundi 22 février 2016 Fin des cours : samedi 20 février 2016 Reprise des cours : lundi  7 mars 2016
Vacances de printemps Fin des cours : samedi  9 avril 2016 Reprise des cours : lundi 25 avril 2016 Fin des cours : samedi  2 avril 2016 Reprise des cours : lundi 18 avril 2016 Fin des cours : samedi 16 avril 2016 Reprise des cours : lundi  2 mai 2016
Vacances d’été Fin des cours : mardi  5 juillet 2016
   
  • Le départ en vacances a lieu après la classe, la reprise des cours le matin des jours indiqués. Les élèves qui n’ont pas cours le samedi sont en congés le vendredi soir après les cours.
  • Début des vacances d’été : les enseignants appelés à participer aux opérations liées aux examens sont en service jusqu’à la date fixée pour la clôture de ces examens par la note de service établissant le calendrier de la session.
  • Pour les enseignants, deux demi-journées (ou un horaire équivalent), prises en dehors des heures de cours, pourront être dégagées, durant l’année scolaire, afin de permettre des temps de réflexion et de formation sur des sujets proposés par les autorités académiques. Pour l’année scolaire 2015-2016, les classes vaqueront le vendredi 6 mai 2016 et le samedi 7 mai 2016. Pour l’année scolaire 2016-2017, les classes vaqueront le vendredi 26 mai 2017 et le samedi 27 mai 2017.

À noter Les dates fixées par le calendrier scolaire national peuvent, sous certaines conditions, être modifiées localement par le recteur. Ce calendrier n’inclut pas les dates de fin de session des examens scolaires.

Pour la Corse, les départements d’outre-mer et les collectivités d’outre-mer Les recteurs, vice-recteurs et chefs de services de l’Éducation nationale ont compétence pour adapter le calendrier national en fixant, par voie d’arrêté, pour une période de trois années des calendriers scolaires tenant compte des caractères particuliers de chacune des régions concernées.

 

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Retour de Sète 2015

Posté par ENO filles le 3 juin 2015

  

Et voici une nouvelle rencontre énolienne qui s’achève, avec cette fois un peu de vague à l’âme.

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Peut-être cette rencontre sera-t-elle la dernière !!!

N'est-ce qu'un au-revoir?

Photos envoyées par Jean WG au retour

Pour diverses raisons dont principalement la lassitude, la  santé et l’âge des participants, ces rencontres semblent de plus en plus difficiles à mettre en place.

Et voici ma réponse à notre ami Jean, qui, en toute modestie, ne brigue pas ce titre, mais sans qui ces rencontres ne seraient pas ce qu’elles sont.

Ô Capitaine! Mon capitaine!

Merci! pour ce rapide envoi qui nous permet de prolonger la rencontre.

Ces photos m’ont inspiré -de bon matin, pardonnez-moi, je ne suis pas bien réveillée- un petit poème parodié du  « Cercle des poètes disparus ».  Soyez indulgents, c’est avec le cœur que je l’ai écrit.  Et souvent comme l’écrivait si justement Victor Hugo  « les mots manquent aux émotions ».

Il est pour vous tous mes amis, que je ne vois qu’une fois par an et que l’absence souvent efface de mes souvenirs. Mais cette année, en vous voyant, je me suis demandé si j’avais vraiment raison de tirer un trait sur cette amitié, pour moi, nouvellement créée.

 * * *

Ô Capitaine ! Mon Capitaine ! Finie notre incroyable traversée.

Le navire est rentré victorieux avec son trophée. L’amitié n’a pas péri, Mais l’enthousiasme s’est refroidi,

Et le doute s’est installé.

« Nous nous en lasserons,

Nous nous enlacerons »,

Cette année nous étions un peu déboussolés.

 

Est-ce rêve, illusion ou réalité ?

Sur le pont, tu es étendu, froid et sans vie.

Ton équipe est indécise.

 

Dresse-toi – pour toi le drapeau est hissé – pour toi le clairon vibre,

Tu étais un peu fatigué, cela se voyait.

Mais pour nous, tu vas te redresser.

 

Vers toi, la masse mouvante des amis de l’ENO,

Tourne ses faces ardentes.

 

Trouverons-nous le moyen de raviver

Cette flamme qui nous a éclairés

Pendant ces dernières années et

Ces brèves journées ensemble

Qui déclarent la guerre à l’âge et à l’oubli?

 

Ô, Capitaine ! Père chéri ! Ne nous abandonne pas

Dans nos foyers éloignés.

Nous reviendrons vers toi,

Les bras chargés de bouquets et couronnes enrubannées.

 Mais Sète il faut oublier et naviguer vers d’autres cieux.

Il faut oser changer nos habitudes.

Autre lieu, autre temps, 

Toujours présents, toujours contents.

Et c’est à toi, Jean,

Que nous le devrons.

P A U L E 

Texte original- traduction

« Ô Capitaine ! Mon Capitaine ! Finie notre effrayante traversée !

Le navire a tous écueils franchi, le trophée que nous cherchions est conquis

Le port est proche,

j’entends les cloches, la foule qui exulte, En suivant la stable carène des yeux, le vaisseau brave et farouche.

Mais ô cœur ! Cœur ! Cœur ! O les gouttes rouges qui saignent Sur le pont où gît mon Capitaine, Étendu, froid et sans vie.

Ô Capitaine ! Mon Capitaine ! Dresse-toi, entends les cloches. Dresse-toi – pour toi le drapeau est hissé – pour toi le clairon vibre, Pour toi bouquets et couronnes enrubannées – pour toi les rives noires de monde, Vers toi qu’elle réclame, la masse mouvante tourne ses faces ardentes. Tiens, Capitaine ! Père chéri ! Ce bras passé sous ta tête, C’est un rêve que sur le pont Tu es étendu, froid et sans vie.

Mon Capitaine ne répond pas, ses lèvres sont livides et immobiles; Mon père ne sent pas mon bras, il n’a plus pouls ni volonté. Le navire est ancré sain et sauf, son périple clos et conclu. De l’effrayante traversée le navire rentre victorieux avec son trophée. O rives, exultez, et sonnez, ô cloches ! Mais moi d’un pas accablé, j’arpente le pont où gît mon capitaine, Étendu, froid et sans vie. » Walt Whitman

 

Aline Garcia* Paule, peut être aussi faut il tout simplement, selon la formule consacrée de Cervantès, »laisser du temps au temps »…. »pour danser nos rêves et nos idées au soleil levant »…le temps de chasser le nuage de mélancolie, et d’arriver ainsi à voir les choses autrement… A plus tard…au plus grand nombre possible d’entre nous, et bienvenue aux nouveaux entrants, à la recherche, tout comme nous, de ces moments passés ensemble « qui déclarent la guerre à l’âge et à l’oubli ». Aline

Je vous communique ci-après les mails que j’ai reçu en réponse aux cartes que nous avons adressées à nos absentes. Ces regrets des absentes auront-elles un impact sur l’avenir de notre groupe?

jeannine delortMa chère Paule. Ce petit mot s’adresse à celles qui ont eu la gentillesse de penser à moi pendant vos retrouvailles . Pourras- tu le mettre sur ton blog?

« Votre carte m’a sincèrement touchée. Merci à toutes de ne pas m’oublier  et pour vos gentils petits mots. Je vous embrasse et espère le faire « en vrai » l’année prochaine. Signé: la vieille dame qui, dans son grenier, redonne vie aux vieilles poupées »

Je regrette de n’avoir pas participé à cette réunion qui semble avoir été une réussite. Je voulais retrouver St Pierre avec mes rotules d’origine, mais c’est râpé!… je saute (si je peux!) sur le billard le 19 juin pour une prothèse du genou. Bises de Jeannine  Delort- Genestoux.

SETTY ZIDOUR*Un grand merci ma chère Paule pour le gentil mot que tu as glissé sur la carte de Sète, qui m a fait chaud au cœur en m’apportant un rayon de soleil et de tendresse d un passe insouciant heureux et révolu .
Vois-tu Paule dans la solitude où je suis je me sens,  triste de ne plus pouvoir bouger  comme avant pour  me rendre à vos précieuses rencontres annuelles ! Et  puisque tu n’as pas eu l’occasion de goûter à mes gâteaux, je te promets de t’en préparer un petit paquet que je t’enverrai par colissimo ces jours prochains,  Inchallah! Je t’embrasse de tout mon cœur. SETTY
* Merci beaucoup Setty. Et pas seulement pour les gâteaux :)
Eh oui, nous vieillissons tous et nos capacités diminuent.
Cette année sera peut-être la dernière rencontre. mais on verra bien.
Il faut laisser du temps au temps.
L’été venant, notre vigueur se réveillera et notre désir de nous retrouver aussi.
 Inchallah! comme tu le dis si bien
Grosses bises,
Paule
Hélas, les gâteaux de Setty sont partis à la Valette, mon ancienne adresse et lui ont été retournés. Nous sommes très déçues toutes les deux…
Voilà pourquoi j’insiste pour que les informations que je vous donnent en tant réel soit lues et enregistrées. Ne comptez pas sur votre mémoire. Elle aussi prend de l’âge.

josette Le 1er juin, une autre réponse de notre amie Josette :

Bonjour Paule,  comme je ne saurais pas contacter toutes les copines pour les remercier de la gentille carte que vous m’avez adressée, je te confie le soin de les remercier pour moi sur ton blog. Merci pour les photos mais je n’ai pas reconnu tout le monde. Je t’embrasse. 

Josette Pastor- Hochstrasser

 

- Pardonne-moi Josette, ton commentaire n’avait pas été approuvé… (petit bug informatique)

Cliquez  sur Répondre 

Publié dans ENO, Rencontres, Sète | 1 Commentaire »

Muguet du 1er mai 2015

Posté par ENO filles le 1 mai 2015

1er mai, fête du travail

« Le travail, c’est la santé… Mais à quoi sert alors la médecine du travail ? »

selon le facétieux Pierre Dac

Muguet 2015

A méditer! Vous avez … 24 heures.

Chers amis du blog

Le mois de mai, le mois où je suis née, mon préféré ouvre chaque année les festivités avec un jour férié célèbre avec un brin de muguet, qui symbolise à lui seul la nature et le Renouveau.
Le muguet du 1er mai a la réputation de porter bonheur, alors je ne peux manquer cette occasion de vous offrir ce brin de bonheur aux 13 clochettes pour en plus attirer la chance.
J’attendais que le mien pousse mais, météo oblige,  il s’est fait, cette année, tirer l’oreille, ou plutôt la clochette.
2015.05.01 carte mon muguet
Alors il ne me reste plus qu’à aller en cueillir quelques jolis brins sur le web, fournisseur attitré des geeks.

  Joyeux 1er mai ! A tous

 
Le message de Jean,
muguet de jean

Je profite du muguet que nous a envoyé Marie Llopis-Lavergne pour vous souhaiter à mon tour un excellent 1er mai !

Par les temps qui courent, c’est toujours ça d’économisé ! Jean

 

Une cybercarte de Catherine:                                                                       cliquez sur la carte

 

carte cathy

 Le message de Jeannine B

Le Muguet de Jeannine

J’arrive un peu tard sur le web! Je t’envoie tout simplement ce poème avec des clochettes.

Mon muguet à moi (4 brins perdus dans les fougères) a fleuri mais c’est maigrichon.

En tout cas, les cloches de muguet annoncent notre prochain voyage vers Sète

La carte de ma petite Julia

 

dessin Julia

LES TRADITIONS

Pour en savoir plus sur les traditions du muguet de mai, rendez-vous sur mes précédents articles:

Allez sur le  * SOMMAIRE DU BLOG  et cliquez sur  Muguet du 1er mai

POUR VOS PETITS

Coloriage d’un brin de muguet en ligne. Cliquer ici

Et

Merci

à ceux qui y ont pensé

 

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Dimanche 8 mars 2015 Journée de la femme

Posté par ENO filles le 7 mars 2015

 

affiche2015 jdlf

 

 

La journée la plus sexiste de l’année

« Chaque 8 mars, depuis 1975, nous célébrons la journée de la femme, ou bien la journée internationale des femmes ou encore la journée internationale des droits des femmes. Mais ceci ne sert pas à faire avancer la cause des femmes mais à une récupération sans limite commerciale, médiatique et politique.

A force de parler d’égalité et de parité on parle d’émissions spéciales, de postes réservés aux femmes, de mode pour les femmes, de lieux pour les femmes, d’offres spéciales femmes. Et pourquoi donc ?

 

 

journée de la femme

 

FEMMES, JE VOUS AIME

ARCHIVES DU BLOG

Le 8mars – Journée de la femme

-Article du 16 mai 2007- Un envoi de Papy

-Article du mai 2007-Diaporama  Allez les filles!

-Article du 26 janvier 2009- Nous les femmes…

-Article du 27 janvier 2009- Nous les femmes…une réponse de Papy qui compte

-Article du 25 mars 2011- Mignonne, allons voir si …

-Article du 20 février 2012- Pour vous Mesdames - le mimosa nouveau

-Article du 10 avril 2012 (le 3e âge)-  Mignonne allons voir si…

-Article du 8 mars 2008: Journée de la femme

*Diaporama : Journée de la femme

*Album: Les femmes de ma famille      

*Album: femmes fatales

Article du 8 mars 2011  Journée de la femme… journée d’une femme suite

Article du 11 mars 2011 Journée de la femme

Article du 7 mars 2012: Journée de la femme

- Le rituel dans l’expérience humaine

- Origine de l’événement

 

Clara Zetkin

C’est la journaliste allemande Clara Zetkin qui a lancé l’idée d’une

Journée internationale des femmes

( Clara Zetkin née Clara Eissner le 5 juillet 1857 à Wiederau, en Saxe et morte

à Arkhangelskoïe,  près de Moscou, le 20 juin 1933 est une enseignante, journaliste

et femme politique marxiste allemande, figure historique du féminisme

- Historique

- Les stéréotypes de la femme dans la publicité ont-ils évolué ?

*Les femmes… Ce que vous en pensez !

-Article du 8 mars 2012 Enfin en librairie

- Le premier tome du livre « Comprendre les femmes »

-Article du 8 mars 2013: Journée de la femme 8 mars 2013

*La pub du jour: Laboratoire de l’égalité

-Article du 6 octobre 2013

*Tellement vrai

-Article du 13 octobre 2013Femmes intelligentes, suite

- Article du 29 octobre 2013Une Réponse à “Chroniques martiennes”

- Article du 7 mars 2014 Samedi 8 mars 2014 – Journée de la femme 

- Happy Woman

- Elue femme de l’année en France

- HISTOIRE DE LA JOURNEE – PETIT RAPPEL

*On a tué Wonderwoman

*EN 2013 : le thème choisi était: La violence faite aux femmes

*EN 2014 : ON REPARLE D’EGALITE POUR LES FEMMES

*CONCOURS NATIONAL

*ANTHROPOLOGIE – QU’EST-CE QU’UNE FEMME ?

*LA GENETIQUE – Femelle par défaut ?

*QU’EST-CE QU’UNE FEMME LIBRE ?

*QU’EST-CE QU’UNE FEMME LIBEREE ?

*QU’EST-CE QU’UNE FEMME ATTEND D’UN HOMME ?

*Que veulent vraiment les femmes ?

*COMMENT UN HOMME PERCOIT LES FEMMES

*Poème

- COMMENT DESSINER UNE FEMME

*COMMENT TRAITER LE THEME DE LA FEMME

- Article du 19 mars 2014Femmes … Ce que pensent les Enorques

Mais qui sont les femmes?

La femme parfaite est une connasse ! par Girard

Ce livre est LE GUIDE pour toutes les femmes imparfaites (c’est-à-dire grosso-modo pour toutes les femmes*).

« Vous y apprendrez notamment comment garder votre dignité quand vous êtes complètement bourrée, qui sont ces filles qui ne mangent qu’une salade par jour, les questions qu’il ne faut pas poser à un homme si vous ne voulez pas entendre la réponse, ou ce qu’il faut faire de toute urgence si votre mec veut ’acheter des Crocs.
* Il peut également être lu par les hommes qui n’ont pas peur de découvrir ce que les filles se racontent entre elles dès qu’ils ont le dos tourné… »

Existe en ebook… Je l’ai dans mon e-bibliothèque. Très drôle.

Un extrait de mon film préféré

« Vive les femmes »

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CE QUE PENSENT LES HOMMES

NORMAN – 10 CHOSES QUE LES FEMMES FONT MIEUX QUE LES HOMMES

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Un envoi de mon petit-fils, publié sur Facebook par mes soins.

21 règles que tous les hommes ont, et que les femmes devraient vraiment connaître. La 9 est tellement vraie !

https://www.facebook.com/paulelou/posts/10205019389462167?pnref=story

En réponse: 

47 trucs que les hommes devraient savoir sur les femmes

1. les femmes aiment faire du shopping. Les magasins sont les seuls endroits au monde où elles sont vraiment à leur aise.

2. les femmes adorent faire une « affaire ». Ce n’est pas une question de « besoin » mais plutôt une envie irrésistible d’acheter.

3. Les femmes n’ont jamais rien à se mettre. Et ne posez pas de question stupide sur la quantité de vêtements qui encombrent la penderie parce que « vous ne pouvez pas comprendre! ».

4. les femmes ont besoin de pleurer. Et elles ne le feront pas dans leur coin et toutes seules, non… Sauf si elles sont sûres que vous pourrez les entendre.

5. les femmes vont toujours vous poser des questions pour lesquelles il n’y a pas de bonne réponse. C’est juste pour que vous vous sentiez coupables.

6. les femmes aiment parler. Le silence leur fait peur et elles préfèrent dire n’importe quoi pour l’éviter.

7. les femmes ont besoin de savoir qu’il existe des gens pires qu’elles. C’est la raison pour laquelle elles adorent regarder des soaps à la télé et les talk show où on déballe une vie privée sordide.

8. les femmes n’ont pas besoin d’autant de rapports sexuels que les hommes. C’est pourquoi les hommes voient les choses du sexe sous l’aspect physique alors que les femmes le voient sous l’aspect sentimental. En fait, rien que le fait de savoir qu’un homme veut avoir des rapports sexuels avec elles suffit à les combler sexuellement.

9. les femmes haïssent les insectes et autres bestioles. Même les plus fortes d’entre-elles ont besoin d’un homme pour se débarrasser d’une araignée ou d’une guêpe.

10. les femmes ne savent pas garder un secret. Pour elles, en parler à deux ou trois personnes, ce n’est pas le divulguer. Et puis à quoi bon être au courant d’un secret si on ne peut pas en parler à quelqu’un?

11. les femmes vont toujours aux toilettes en groupe. Ça leur donne une occasion de cancaner.

12. les femmes ne savent pas « ne pas répondre à un téléphone qui sonne », qu’importe ce qu’elles font à ce moment-là, c’est peut-être « la valise RTL ».

13. les femmes pensent que toutes les bières se ressemblent.

14. les femmes ont toujours au moins trois shampooings différents, plus deux ou trois après-shampooing. Et on ne parle pas de tout l’attirail des crèmes de jour, de nuit, de crépuscule etc…

15. les femmes ne comprennent pas l’engouement des hommes pour les sports. Les hommes ont besoin de ça pour échapper à la réalité quotidienne, alors que les femmes recherchent quelque chose qui leur rappelle comment la réalité « pourrait » être horrible.

16. Si un homme part en voyage pour une semaine, il prendra des fringues pour 5 jours (ou moins) et mettra certains habits deux fois; si c’est une femme qui part en voyage pour une semaine, elle prendra 21 tenues différentes parce qu’elle ne sait pas de quelle humeur elle sera chaque jour.

17. les femmes se coiffent « avant » d’aller au lit.

18. Regardez comment une femme mange sa glace et vous aurez une bonne idée de ses talents au lit.

19. les femmes sont moins payées que les hommes. Sauf une catégorie: les Top models.

20. les femmes n’ont « jamais » tort. S’excuser incombe toujours à l’homme « C’est écrit dans la Bible ». Hmmm, qui a tendu la pomme à Adam?

21. les femmes n’y connaissent rien en voitures.

22. les toilettes des femmes sont « toujours » plus propres que celles des hommes. Quelquefois il y a même des chaises, de la moquette…. Les hommes se partagent un urinoir.

23. Le nombre moyen d’objets dans une salle de bain fréquentée par une femme est de 437. Un homme normalement constitué ne sera jamais capable de reconnaître plus du quart de ces objets.

24. les femmes aiment « les chats ». Les hommes aussi disent qu’ils aiment les chats, mais dès que les femmes tournent le dos, ils leur balancent un bon coup de pied au cul.

25. les femmes aiment parler au téléphone. Une femme peut passer l’après-midi à papoter chez une amie. Puis elle rentre chez elle et elle rappelle cette amie au téléphone pour parler encore pendant deux heures.

26. Une femme va se mettre sur son 31 pour faire ses courses, pour arroser les plantes, pour vider la poubelle, pour répondre au téléphone, pour lire un livre, ou pour aller chercher le courrier. Un homme préférera un survêtement.

27. les femmes préféreront faire plus d’une dizaine de kilomètres en trop, plutôt que de prendre le risque de se perdre en utilisant un raccourci.

28. les femmes se fatiguent moins que les hommes pendant l’amour. Après tout, elles ne s’endorment pas comme une masse après, elles.

29. les femmes « ne veulent pas » de réponse honnête à la question « est-ce que ça me va? De quoi j’ai l’air? »

30. Les règles, c’est le calvaire que doivent subir les hommes tous les mois. C’est comme ça et pis c’est tout.

31. Le premier homme nu que voient les femmes, c’est Ken…

32. les femmes ne sont jamais sûres d’elles pour trois choses: leur poids, leur popotin et la taille de leurs seins.

33. les femmes considèrent qu’un feu rouge est une occasion supplémentaire de se maquiller.

34. « Oh, rien… » a une signification totalement différente en langage féminin par rapport au langage masculin.

35. La chenille de Lewis Carroll n’avait rien contre les femmes.

36. les femmes ne savent pas utiliser une carte sans la tourner obligatoirement dans la direction qu’elles utilisent.

37. Toutes les femmes ont, d’après elles, des kilos à perdre; en général, il s’agit de 2-3 kilos, mais ne vous avisez pas de mettre cette question sur le tapis à moins qu’elles aient réellement des kilos à perdre.

38. Si ce n’est pas le jour de la St Valentin, et que vous voyez un homme chez un fleuriste en train d’acheter des fleurs pour sa femme, vous pouvez entamer la conversation avec lui par « Qu’est-ce que vous avez fait comme bêtise? »

39. les femmes voudraient être les égales des hommes, mais sans en subir les inconvénients. Elles voudraient tous les avantages, mais ne pas avoir à partager les toilettes masculines, ne pas avoir à sortir la poubelle et surtout, ne pas avoir à sortir le chéquier.

40. Certaines femmes font acheter à leur mari des couvercles de sièges de toilettes en tissu. Ça leur réchauffe le popotin, mais ensuite, le couvercle ne peut plus tenir debout, et les hommes sont obligés de faire de la gymnastique pour aller pisser. C’est lamentable.

41. les femmes ne vérifient jamais que la lunette des WC est abaissée. Elles préfèrent bondir de surprise lorsque leur popotin touche l’émail tout froid (et engueuler ensuite le mari qui a laissé la lunette relevée), plutôt que de prendre une seconde pour abaisser la lunette elles-mêmes.

42. les femmes parviennent à faire sauter leurs contraventions en minaudant. Avec la même méthode, les hommes se feraient arrêter.

43. les femmes n’en ont rien à faire du sens de l’humour chez un mec, alors qu’elles clament le contraire. Vous pensez réellement que Timsit les attire plus que Redford?

44. les femmes simulent l’orgasme parce que les hommes simulent les préliminaires.

45. On ne trouve rien à redire si on voit deux femmes danser ensemble, on ne les prend pas pour des lesbiennes pour autant. Essayez d’imaginer la même chose avec des hommes.

46. les femmes passent des heures à s’habiller pour sortir, et quand elles sont à la soirée, elles passent tout leur temps à voir comment les autres femmes sont habillées.

47. Les hommes n’attrapent jamais leur femme en train de mater un autre homme; une femme verra toujours au premier coup d’œil quand son mec matera une autre femme qu’elle.

Et ce n’est pas fini….

LE CORSET

Le corset dont s’était libérée la femme a-t-il vraiment disparu ?

Je vous présente ici ce livre d’Eliette Abecassis et Caroline Bongrand (Ladies Room)

 

Le corset invisible

 

« Le Corset invisible » et vous livre quelques annotations qui me semblent très justes.

A savoir les conséquences néfastes de la lutte féministe de 1970… Lire ici

Peut-on être à la foi une femme chef d’entreprise, une mère et une épouse ?

C’est toujours la question que je me suis posée comme tant d’autres.

On parle toujours de la femme multiple et là on touche le fond du problème.

Il est impossible de mener de front une carrière à l’extérieur de sa famille et lui accorder toute l’attention indispensable sur le plan matériel et affectif. La femme parfaite devra alors s’équiper de moyens humains et matériels pour pallier ces difficultés. Mais toutes ne peuvent pas se le permettre.

Et comment font-elles ?

Toujours pressées, souvent épuisées, énervées et insatisfaites.

Et au travail ? Salaire moindre, voire salaire dit « d’appoint », considération à acquérir par la force ou la séduction. Les capacités ne sont pas souvent reconnues d’emblée.

La femme « cheffe » est parfois regardée comme celle qui veut seulement dominer. Le travail qu’elle fournit n’est jamais apprécié à sa juste valeur, même pas par ses consœurs, collègues ou subalternes.

On pourra même lui dire « qu’elle fait ça parce qu’elle aime ça ».

Oui. Pour de nombreuses femmes libération égale accroissement des tâches au détriment des loisirs et de la légèreté où de la futilité : reproche fait souvent aux femmes.

Et ceci a entrainé pour elle de nouvelles pathologies. Et parmi une contrainte importante et pas toujours souhaitée : la séduction : la beauté à tout prix, la jeunesse éternelle, la minceur etc…

Sylvie Flepp

Dans leur livre  » Le corset invisible », Eliette Abecassis et Caroline Bongrand présentent » des témoignages de femmes, à la fois lucides et émouvants ».

Les mythes demeurent : amour, mariage, fidélité, maternité, organisation de la maison, services à la famille, éducation des enfants. Peu d’hommes assument vraiment.

Actuellement le partage des tâches semble mis en place. Mais les hommes ne sont pas à court d’idées pour se défendre.

Soit ils inversent les rôles. C’est rare encore ! Mais souvent plus confortable, une fois toute fierté masculine mise de côté.

Soit ils encensent leurs femmes parfaites qui sait si bien mener tout ça de front. Et la femme se laisse prendre à ce nouveau statut qu’elle a voulu et chèrement payé.

Quant à sa libération sexuelle, n’en parlons pas. Elle est de plus en plus « obéissante » au désir de l’homme qui la veut courtisane, séduisante, sexuellement disponible, libre quoi !!!

Le corset encore apprécié

Chantal Thomass remet à nouveau le corset en tête de sa collection.

Skyblog consacré aux corsets et autres plaisirs féminins!

  » Je consacre ce blog au corset que j’affectionne particulièrement, parce que je trouve ça magnifique et qu’il n’y a rien de tel pour sublimer le corps d’une femme! C’est comme un papier cadeau!  » Parole de femme !!!   

                         

Photo de Corset
Mais que veulent les femmes ???

Le syndrome du prince Charmant.  Et le couple dans tout ça?

 « Et ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants…

Auparavant, les épouses devaient la plupart du temps vivre dans l’ombre de leurs Princes Charmants, en retrait, « aux crochets » de leurs époux, supporter d’avoir plus de devoirs que de droits, elle se trouvaient devant l’impossibilité de s’accomplir dans d’autres missions et dans leur vie intérieure. Maintenant elles le peuvent !… du moins certaines.

Pour les autres, la vie s’est compliquée.

Avant le mariage c’était « pour la vie » avec tout ce que cela impliquait.

Maintenant, l’union libre, le pacs, le divorce permettent à chacun de perdre ou de reprendre ses illusions, c’est selon… L’épouse doit souvent laisser la place à la jeune maîtresse –c’était elle qui restait dans l’ombre auparavant-

Certes, les femmes peuvent faire de même mais est-ce vraiment leur souhait ?

On continue cependant de se marier : avec ou sans bague, avec ou sans cérémonie mais toujours avec conviction. L’association Homme + femme= enfant(s) continue toujours à fonctionner sur le même moule mais ça ne fonctionne plus et même la femme la plus lucide, la plus évoluée, la plus libérée, n’est pas devenue libre pour autant.

Il est difficile de ne pas prendre en compte les contraintes naturelles de la vie de la « femelle » et ce qui en découle pour la femme et sa participation à la vie en société.

La création commence par la naissance et seule la femme peut mettre au monde. Certes il y a les bébés-éprouvettes. Mais ce n’est qu’une étape de la recherche. 

Il y a encore beaucoup de progrès à faire, des règles de respect, de considération, d’humanité. Ces règles ne sont pas toujours appliquées et défendues. Mais à toujours vouloir s’occuper de tout le monde, on oublie de regarder autour de soi… tout près là… à notre porte.

Nos jeunes filles sont en danger. Elles en savent trop et pas assez. Elles ne savent plus qui elles sont, comment elles doivent agir, comment elles doivent se comporter. On leur enseigne « tout » et « son contraire ». Mais où en est l’éducation ? Et qui s’en charge ?

La défense de la femme doit se poursuivre dans tous les pays, les plus « civilisés » et ceux « en voie de développement ».

La femme est le pilier d’une société et sa protectrice. Et c’est par elle qu’avance le progrès.

Egalité des sexes ou pas,  je souhaite une « longue et heureuse vie à toutes les femmes du monde entier »

MESSAGES AUX FEMMES

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PAROLES DE FEMMES

Ceci est un hommage à Françoise Hardy dont la vie décline de jours en jours. Une pensée pour cette vie qui s’en va. Elle avait tout pour être heureuse. Douce, belle, talentueuse, tolérante, dévouée, elle a tout supporté, par amour et par respect. A-t-elle été une femme libre et heureuse. Elle seule peut y répondre

Françoise Hardy – Je suis moi

https://www.youtube.com/watch?v=0sXua2I_VLE

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-Réutilisée dans le film de François Ozon « Jeune & Jolie« .

Ce qu’une femme peut dire à un homme

« Message personnel » par Francoise Hardy

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Barbara « ma plus belle histoire d’amour c’est vous »

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Qu’appelle-on égalité des sexes ?

J’aimerais qu’on m’explique. Je n’ai pas encore compris.

J’ai l’impression que plus on milite pour cette égalité, plus on régresse. Où ? En France ? Ailleurs ? Pourquoi ? Comment ?

Je cite l’OMS

«En France, une femme décède tous les trois jours sous les coups de son conjoint” (…) « 40% des cas de violences conjugales débutent lors de la première grossesse”

“7% des femmes seront victimes d’un viol au cours de leur vie”

“86% des viols ou tentatives sont perpétrés par des proches”

“720 millions de filles victimes de mariages précoces”

“15 millions de jeunes filles sont mariées avant 18 ans chaque année15 millions de jeunes filles sont mariées avant 18 ans chaque année”

“En France aussi, le mariage forcé existe”

“Près de 130 millions de femmes ont subi des mutilations génitales”

“Malgré les progrès accomplis et l’intérêt accru pour ce sujet ces dernières années, les violences faites aux femmes et aux filles atteignent encore un niveau « inacceptable » selon l’OMS qui juge les efforts déployés insuffisants. Ces violences, « exacerbées lors de conflits et de crises humanitaires », ont des conséquences dramatiques pour la santé mentale et physique des victimes”,

 

Un essai de réponse ici :

VINCENT CASSEL ET LEA SEDOUX

« Donne du pouvoir aux femmes si t’es un homme. »

L’irrésistible montée en puissance des femmes

Vincent Cassel et Léa Seydoux invitent les hommes à défendre les droits des femmes

Je les cite:

« Aujourd’hui encore, être une femme limite l’accès aux droits et aux opportunités, explique Léa Seydoux. Nous devons nous mobiliser contre ces discriminations, partout dans le monde. L’égalité des sexes est l’affaire de tous. L’ensemble de la société a tout à y gagner. » 

Vincent Cassel souhaite également impliquer les hommes et faire de la cause des femmes une cause universelle : « Les hommes doivent agir pour que hommes et femmes soient des partenaires égaux. Nous sommes trop facilement influencés par certains stéréotypes discriminatoires à l’égard des femmes. Il est urgent de changer ces attitudes. Aujourd’hui, chacun à son niveau peut devenir acteur de ce changement. » 

 PARIS OSE

La Journée de la Femme se déroulera demain dimanche 8 mars partout dans le monde.

De nombreux événements sont organisés tout le week-end pour célébrer la gent féminine.

Que se passe-t-il à Paris ?

Parce que l’égalité femmes-hommes n’est toujours pas assimilée et que les conditions de vie des femmes sont encore déplorables dans certains pays, cette journée si particulière est là pour le rappeler et militer pour les droits des femmes.

Découvrez le programme de cette journée.

visites, flash mob, colloques, débats soirées, activités, musées, théâtres et autres lieux culturels, restaurants, les bars : tout sera accordé au féminin.

*Journée de la Femme digitale

Le 13 mars 2015, lors d’un colloque au Palais de la Bourse, des femmes entrepreneures parleront de leur réussite dans le domaine digital.

*Les Musées de Paris fêtent les femmes

Le 8 mars et après, le Musée Cernuschii, le Musée Carnavalet, le Louvre et d’autres musées de Paris vous ouvrent leurs portes pour des animations dans leurs collections. L’idée est de mettre la femme à l’honneur dans l’art. 

*Toutes en Moto, une manifestation de motardes à Paris

Toutes les femmes motardes sont conviées le dimanche 8 mars 2015, à défiler en moto à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme à Paris. 

L’évènement Toutes en Moto veut combattre les stéréotypes dont les femmes sont encore la cible et montrer que cet engin à deux roues n’est pas si masculin. 

*Journée de la Femme au Palais de la Femme

Le samedi 7 mars, l’Armée du Salut invite les femmes dans le Palais de la Femme. La journée sera consacrée au bien-être.  

*La Journée de la Femme dans les bars et restaurants parisiens

Le 8 mars, plus de 450 bars, brasseries et restaurants vont participer à l’opération « Femmes en fête » pour offrir une rose aux dames et autres surprises et attentions toutes particulières. 

*La Journée Rose avec le Moulin Rose

Le samedi 7 mars, rendez-vous au Moulin Rose dans la Love Capsule du Five Hôtel pour une journée tellement sexy, avec à la clé : un défilé de lingerie, une découverte des nouveautés, et autres surprises. 

*Le Festival du Féminin 2015

Du 6 au 8 mars, le Festival du Féminin fêtera sa 12e édition, au Centre Tao Paris.

Ce festival pluridisciplinaire propose un riche programme pour tous les publics. Vous pourrez assister à des représentations théâtrales au slam en passant par les lectures, projections ou encore la danse.

 

LIENS INTERESSANTS

 

 

 

 

 

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Mission Rosetta- la suite

Posté par ENO filles le 18 novembre 2014

 

La folle aventure de la sonde Rosetta et de son robot Philae

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Mercredi 12 novembre

Il y a quelques jours, le monde a regardé et s’est réjoui alors que le petit engin spatial Philae atterrissait sur la surface de la comète Tchouri.

« Arrival » by Vangelis

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Cependant, on a vite compris que ses harpons ne s’étaient pas déclenchés et que l’engin avait rebondi sur la comète.

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Philae s’est à nouveau envolé à près d’un kilomètre de hauteur avant de retomber incroyablement lentement, pendant près de deux heures, avant de sautiller de nouveau, cette fois-ci moins haut et moins longtemps, et de finir en territoire inconnu.

Il a fallu un peu de temps, mais les images prises par Rosetta –qui est en orbite autour de la comète– au moment du premier contact entre Philae et la comète ont finalement été divulguées par l’Agence spatiale européenne (ESA).

Cette vidéo montre le moment juste avant et celui juste après où Philae a rebondi sur la comète.

Publication Sud-Ouest:

« Le robot a réussi l’exploit d’atterrir sur Tchouri mais ses harpons n’auraient pas fonctionné ».

Mission Rosetta- la suite dans ENO agilkia-le-site-datterrissage-de-philae-a-dorenavant-un-nom

Agilkia: le site d’atterrissage de Philae a dorénavant un nom

« Après l’euphorie des premiers instants, les responsables de la mission Rosetta espèrent y voir plus clair jeudi sur la situation du petit robot Philae, au lendemain de son atterrissage historique sur une comète.

Les premières données reçues après l’atterrissage sur la comète Tchourioumov-Guérassimenko laissent supposer une situation pas tout à fait conforme à ce qui était prévu.

Elles font également planer des doutes sur les capacités du robot à assurer pleinement la totalité de son programme scientifique.

« Nous ne comprenons pas encore vraiment ce qui s’est passé », a déclaré Stephan Ulamec, responsable de Philae, lors d’un point de presse mercredi soir à l’ESOC.

Stephan Ulamec

« Nous devrions en savoir beaucoup plus demain matin », a-t-il ajouté. »

 

« Des fluctuations dans les signaux radio suggèrent soit que Philae a atterri dans une sorte de « bac à sable », soit qu’il a doucement rebondi sur la surface avant de se reposer une seconde fois.

« Donc, peut-être aujourd’hui, nous avons atterri deux fois », a lancé Stephan Ulamec, déclenchant les rires de l’assistance.

« Nous savons que le robot a touché le sol de la comète. Nous avons reçu un signal très clair et nous avons aussi reçu des données de l’atterrisseur, notamment scientifiques. C’est la très bonne nouvelle », a-t-il souligné. « La mauvaise nouvelle, c’est qu’apparemment ses harpons n’ont pas fonctionné et qu’il n’est pas ancré à la surface ».

« Comment utiliser la foreuse ?

Si Philae n’était pas bien arrimé au sol, « ce serait embêtant pour certains instruments » a déclaré mercredi à l’AFP le chef de projet Rosetta au Centre national d’études spatial (CNES), Philippe Gaudon, à Toulouse.

« On a besoin qu’il soit bien harponné pour utiliser la foreuse qui doit permettre de récupérer les échantillons dans le sol », a-t-il expliqué. La mission du robot laboratoire est notamment de faire des prélèvements qui donneront des informations sur les origines du système solaire, voire sur l’apparition de l’eau et de la vie sur Terre.

Malgré tout cela reste un succès historique

Les responsables de la mission n’ont en tout cas pas boudé leur plaisir mercredi d’avoir réussi cette première dans l’histoire de l’exploration spatiale, point d’orgue d’une aventure entamée il y a 20 ans.

« Nous sommes les premiers à l’avoir fait et c’est cela qui restera pour toujours », a déclaré Jean-Jacques Dordain, directeur général de l’Agence spatiale européenne. « C’est un grand succès et ce fut une grande journée », a-t-il martelé.

En revanche, les scientifiques n’ont pas reçu mercredi les images panoramiques qu’ils espéraient depuis le sol de Tchouri.
Quelle que soit la situation de Philae à la surface de la comète, Rosetta, qui a déjà parcouru 6,5 milliards de km dans l’espace, poursuivra son escorte de Tchouri au moins jusqu’au 13 août prochain. C’est à cette date que la comète passera au plus près de l’astre.
D’un coût total de 1,3 milliard d’euros, la mission Rosetta a mobilisé environ 2.000 personnes depuis 20 ans.

Jeudi 13 novembre – 11h:12

Philae a envoyé sa première image de la surface de « Tchouri »
la-1ere-image-de-tchouri Agence spatiale européenne dans ENO
accompagnée du message suivant :
« Maintenant que je suis au sol en sécurité, voilà à quoi ressemble ma nouvelle maison 67P (l’autre nom de la comète – NDLR) vue de là où je me trouve. »
Voir la vidéo ici
ndlr: la publication de cet article est un peu obsolète (petit problème technique de publication) pour tous ceux qui ont assisté en direct à cet événement.
Mais pour les autres il n’est pas trop tard pour s’informer. Alors je publie ici .

L’actualité de Rosetta-Philae en hibernation

Une victoire pour l’Europe, pour la France et pour la science, mais la mission ne fait que commencer.

Le robot Philae est entré en hibernation sur le sol de la comète Tchouri après 57 heures de suspense autour de son ambitieuse mission d’exploration.

Une mission qui n’a pas été de tout repos :

l’ancrage du robot n’a pas fonctionné comme il aurait dû et, après quelques rebonds, le robot a atterri dans une zone sombre, empêchant le rechargement des batteries solaires.

 

La mission n’est pas terminée.

Philae a déjà fait un travail « extraordinaire »

la « moisson » de données scientifiques de Philae est déjà riche, selon le Cnes (Centre national d’études spatiales) qui souligne qu’il faudra du temps pour les analyser.

« Les résultats de Philae sont extraordinaires », souligne Marc Pircher, le directeur du CNES. « 80% du travail du robot a été fait », assure-t-il.

« Bonjour la Terre ! J’ai eu une nuit très active sur la comète. Je suis à nouveau en contact avec mon équipe« , disait ce matin Philae, sur son compte Twitter, animé par l’Agence spatiale européenne.

12-novembre-2014 agilkia

La mission est-elle pour autant réussie ?

Réponse avec David Larousserie, journaliste au cahier « Science et médecine » du Monde.D’une part le robot Philae peut se réveiller dans quelques mois, une fois que ces batteries seront chargée.D’autre part la sonde Rosetta suit la comète depuis le mois de mars 2014 et va la suivre  jusqu’en décembre 2015.Et même à distance elle continue à prendre des mesures et à recevoir des données de la Comète Tchouri. Ce qui est très précieux pour les chercheurs. Beaucoup de choses ont déjà été enregistrée:

- des données physiques, champs magnétiques, particules électriques autour de la comète, également sa structure interne.

- On s’intéresse aussi à la chimie: de quoi est faite l’eau, les glaces d’eau de la comète, de quoi sont faites les poussières.

Les noyaux des comètes sont en quelque sorte les fossiles du système solaire. Leur matière n’a pas changé depuis 4,5 milliards d’années d’où l’importance d’identifier les composantes de ces noyaux.

On soupçonne que les comètes auraient apporté l’eau sur Terre, une eau qui devenue liquide est la base de toute vie. Et également des molécules complexes, et de longues chaînes de carbone qui pourraient exister sur ces noyaux et qui tombées sur terre pourraient être le chaînon manquant qui expliquerait la vie terrestre.

Dès décembre seront publiés les premiers résultats scientifiques sur Rosetta, puis plus tard sur Philae. Des le mois d’août 2015, alors que la comète passera au plus proche du soleil, elle déploiera au maximum sa queue et Rosetta aura plus de matière à capter et pourra faire  des enregistrements.

-Article publié par Le Monde.fr

 

Mardi 18 novembre 2014, rien n’est perdu:

Philae a « reniflé » des molécules organiques sur la comète Tchouri

C’est l’Agence spatiale allemande, le DLR, qui communique sur cette découverte dans un rapport d’étape sans être encore en mesure de préciser la nature des molécules organiques ainsi détectées.
les-differents-points-de-chute-de-philae-esa ASA

 

 

Un jour vous direz: « J’y étais »

En attendant, comme Philae, nous allons nous mettre en hibernation – Chic! ça tombe bien! C’est l’hiver qui approche!-

La vie dans l’espace – Visite guidée à bord de l’ISS

En attendant, voici en prime la visite guidée de la station spatiale internationale ISS – des images proposées proposée par notre Enormalienne Jeanine Delort-

1. Une vidéo de l’astronaute américaine Sunita Williams est revenue sur Terre, le 19 novembre dernier.

Après quatre mois passés dans l’espace et avant d’entamer la descente à bord d’un Soyouz, elle a pris le temps d’enregistrer cette visite guidée de la Station spatiale internationale (ISS).

2. Une autre vidéo de l’astronaute Micke Fincke nous donne un aperçu des différents laboratoires qui composent la Station Spatiale Internationale… et de la vie en orbite terrestre.
En savoir plus sur Maxisciences :
« Il y a un peu plus de deux ans, l’astronaute Micke Fincke a filmé l’intérieur de la Station Spatiale Internationale (ISS) lors de son séjour à bord de l’engin. L’occasion d’assister à une petite visite guidée du  plus grand des objets artificiels jamais placés en orbite terrestre.
L’environnement est présenté tel qu’il est utilisé par les astronautes au quotidien, ce qui montre bien le caractère étriqué des « pièces ». A ce propos, le module Soyouz n’est pas des plus accueillants qui soient… Cette petite visite donne entre outre une idée précise de l’entraînement spécifique que doivent accomplir les astronautes pour vivre à bord de l’ISS ! Car nos repères spatiaux sont vite balayés au simple regard de cette vidéo. »
Etes-vous prêts pour cette aventure?

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La Toussaint c’est quand? C’est quoi?

Posté par ENO filles le 2 novembre 2014

 

 LA TOUSSAINT

Pour ne plus se tromper

Le 31 octobre on fête d’Halloween.

 

Sacrilège! S’écrient les bons chrétiens. Halloween est une fête païenne. Pourquoi fête-t-on les morts ce jour-là ?

C’est vrai! Halloween est une fête païenne.

Mais elle a ses sources dans l’Antiquité.

On y fêtait le Samaïn, où les démons revenaient sur terre.

Halloween est une contraction de l’anglais All Hallows Eve, autrement dit the eve of All Saints’ Day en anglais moderne, ce qui signifie la « veillée de la Toussaint ».

Donc la Fête d’Halloween se célèbre la veille de la Toussaint et les morts sont censés revenir y hanter les vivants. D’où la nécessité pour les éloigner de mettre une citrouille éclairée à la fenêtre de sa maison et de se déguiser à leur image pour mieux les abuser.

Et le lendemain on fête la Toussaint.

Alors le 1er novembre  c’est la Toussaint. On va au cimetière. C’est donc la fête des morts?

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Mais non! C’est la Toussaint. Ce n’est pas la fête des morts.

Ce jour-là les familles chrétiennes se rendent au cimetière, vêtues de sombre, pour honorer leurs chers disparus en fleurissant leurs tombes.

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Et c’est l’occasion pour tout le monde de se tromper de vingt quatre heures.

Car la Toussaint c’est la fête de tous les saints et non pas celle de tous les morts car tous les morts n’ont pas été des saints

La Toussaint au Mexique

Revenons sur le mot. Il comporte deux syllabes. Donc si on le coupe en deux ça fait  « TOUS » et « SAINT »

Et oui, la fête de la Toussaint c’est une fête catholique durant laquelle les Chrétiens honorent leurs saints. Tous les Saints, y compris les inconnus, ceux qui n’ont jamais été béatifiés ou encore canonisés par le Saint Tribunal.

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Mais alors, les morts, on les fête  quand ?

Eh bien, c’est seulement le 2 novembre qu’on les célèbre. Seulement ce jour-là n’est pas toujours férié. Pas pratique pour se rendre au cimetière. Donc on s’y rend la veille.

Et voilà pourquoi on mélange tout. Et les morts n’y sont pour rien.

Alors vous avez compris cette fois? Ou je recommence

Hi! Hi! Hi!

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Festival de Cannes 2014

Posté par ENO filles le 14 mai 2014

 

Le festival de Cannes 2014 ouvre ses portes

Diffusion en clair et en exclusivité sur CANAL+ et CANALPLUS.FR

 

THE RED CARPET IS ON!

 

Les marches sont prêtes

Les marches sont prêtes pour la première montée !

 

Paule au festival de Cannes

Mais je n’y serai pas cette année encore.

PROGRAMME DU JOUR

- MERCREDI 14 MAI – 19H15 : CEREMONIE D’OUVERTURE CANNES 2014
- DU 14 AU 23 MAI – 19H10 : LE GRAND JOURNAL DE CANNES 2014
- SAMEDI 24 MAI – 18H30 : CEREMONIE DE CLOTURE ET REACTION DES LAUREATS

Photos du Festival

Stars attendues

Cette année, voici les actrices et acteurs attendus sur le tapis rouge Cannes 2014
Durant la quinzaine, vous pourrez découvrir les photos des stars suivantes : Nicole Kidman, Robert Pattinson, Tim Roth, Kristen Stewart, Chaning Tatum, Erci Cantona, Marion Cotillard, Eva Mendes, Ryan Gosling, Julianne Moore, Lambert Wilson, Sofia Coppola, Carole Bouquet, Léa Seydoux, Gaspard Ulliel, Louis Garrel, Monica Bellucci, Mads Mikkelsen, Mathieu Amalric, Géraldine Pailhas, Rosario Dawson, Hilary Swank, Meryl Streep, Sophia Loren, Tommy Lee Jones, Viggo Mortensen, Xavier Dolan, Gong Li, James McAvoy, Eva Green, Sylvester Stallone, Harrison Ford, Sharon Stone …

le Film d’ouverture « Grace of Monaco »

Le biopic Grace Kelly avec Nicole Kidman, ouvre le festival

Grace de Monaco

Le film ne reporte pas l’adhésion des enfants de la Princesse et cela peut se comprendre, Olivier Dahan ayant pris quelques libertés avec la vérité. Mais l’artiste est maître et responsable de son œuvre. J’ai toujours suivi de très près l’histoire de la famille princière dont le nom est celui de ma grand-mère paternelle et que j’ai eu l’occasion de rencontrer à plusieurs reprises depuis mon séjour de 6 ans dans la Principauté. Et je vais aller voir le film dès aujourd’hui.

Image de prévisualisation YouTube

 

Nicole Kidman me semble parfaitement habilitée à jouer le magnifique rôle de cette Princesse qui par amour a sacrifié une carrière qui lui a toujours manquée.

 LE MAITRE DE CEREMONIE

maitre de ceremonie

Lambert Wilson

LE JURY 2014

Les membres du jury, présidé par la cinéaste Jane Campion sont
- La comédienne française Carole Bouquet
- La cinéaste américaine Sofia Coppola
« The Bling Ring
 » a fait l’ouverture d’ « Un Certain Regard » l’année dernière et sera diffusé mardi 13 mai à 22H25 sur CANAL+
- L’actrice iranienne Leila Hatami
Héroïne de « Une séparation » d’Asghar Farhadi
- L’actrice sud-coréenne Jeon Do-yeon
Prix d’interprétation en 2007 pour « Secret Sunshine »
- L’acteur américain Willem Dafoe
- Le comédien, cinéaste et producteur mexicain Gael Garcia Bernal
- le cinéaste chinois Jia Zhangke
Prix du Scénario en 2013 pour « A touch of sin »

- le cinéaste danois Nicolas Winding Refn
Prix de la Mise en Scène en 2011 pour Drive
En compétition l’année dernière avec « Only God Forgives »

La Masterclass

C’est le cinéaste et scénariste Jacques Audiard qui animera la masterclass cette année à #Cannes2014

LA SELECTION OFFICIELLE DES FILMS

EN COMPETITION

Adieu au langage de Jean-Luc Godard
Deux jours, une nuit des frères Dardenne (Belgique) avec Marion Cotillard
Foxcatcherde Bennett Miller (USA) avec Channing Tatum, Mark Ruffalo, Steve Carell
Jimmy’s hall de Ken Loach (UK)
Le chagrin des oiseaux de Abderrahmane Sissako
Les merveilles de Alice Rohrwacher
Leviathan de Andrey Zvyagintsev
Maps to the stars de David Cronenberg (Canada) avec Robert Pattison et Julianne Moore
Mr Turner de Mike Leigh (UK)
Mommy de Xavier Dolan (Canada)
Relatos salvajes de Damian Szifron
Saint Laurent de Bertrand Bonello avec Gaspard Ulliel, Jérémie Rénier et Léa Seydoux
Sils Maria d’Olivier Assayas avec Juliette Binoche, Kristen Stewart, Chloe Grace Moretz
Winter sleep de Nuri Bilge Ceylan
Still the water de Naomi Kawase (Japon)
Captives d’Atom Egoyan (Canada) avec Ryan Reynolds
The homesman de Tommy Lee Jones (USA) avec Hilary Swank et Meryl Streep
The Search de Michel Hazanavicius avec Bérénice Béjo et Annette Bening

HORS COMPETITION
Grace de Monaco d’Olivier Dahan – Film d’ouverture
Coming home de Zhang Yimou
Dragons 2 de Dean DeBois
Les gens du monde de Yves Jeuland
L’Homme qu’on aimait trop d’André Téchiné avec Guillaume Canet, Catherine Deneuve et Adèle Haenel

SEANCES SPECIALES HORS COMPETITION
Caricaturiste – fantassins de la démocratie de Stéphanie Valloatto
Eau argentée de Mohamed Oussama
Les ponts de Sarajevo film choral de Aïda Begic, Leonardo Di Constanzo, Jean-Michel Frodon, Jean-Luc Godard, Kamen Kalev, Isid Le Besco, Seirgei Loznitsa, Vincenzo Marra, Ursula Meier, Vladimir Périsic, Cristi Puiu, Marc Recha, Angela Schanelec,Teresa Villaverde
Maïdan de Sergei Loznitsa
Red army de Polsky Gabe
Of Men and War (Des Hommes et de la guerre) de Laurent Bécue-Renard
The Owners de Adilkhan Yerzhanov
Géronimo de Tony Gatlif, avec Céline Salette, Rachid Yous
El Ardor de Pablo Fendrik, dans lequel joue Gael Garcia Bernal, membre du jury de la Compétition.

SEANCES DE MINUIT

Pyo Jeok de Chang
The rover de David Michod (Australie) avec Robert Pattinson et Guy Pearce
The salvation de Kristian Levring (Danemark) avec Mads Mikkelsen et Eva Green
The target de Yoon Hong-Seung

UN CERTAIN REGARD

A girl at my door de July Jung
Amour fou de Jessica Hausner (Autriche)
Bird people de Pascale Ferran avec Anaïs Demoustier
Charlie’s country de Rolf de Heer
Eleonor Rigby de Ned Benson
Fantasia de Chao Wang
Hermosa juventud de Jaime Rosales
Sin titulo de Lisandro Alonso
La chambre bleue de Mathieu Amalric avec Mathieu Amalric et Léa Drucker
L’incomprise de Asia Argento
Loin de son absence de Keren Yedaya
Lost river de Ryan Gosling (USA) avec Eva Mendes
Party girl de Marie Amachoukeli, Claire Burger et Samuel Theis - Film d’ouverture
Run de Philippe Lacôte
Snow in paradise de Andrew Hulme
The salt of the earth de Wim Wenders et Juliano Ribeiro Salgado
Titli de Kanu Behl
Touriste force majeure de Ruben Ostlund
Xenia de Panos Koutras
Fehér Isten (White Dog) de Kornél Mundruczó

AUTRES SELECTIONS

La sélection des films de la Quinzaine des Réalisateurs Cannes 2014
La sélection des films de la Semaine de la Critique Cannes 2014
Le Jury de la Compétition oficielle Cannes 2014

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DISCUSSIONS #CANNES2014

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IMPRESSIONS

Affiche1 Yves Saint Laurent   Affiche2 Saint Laurent

YVES SAINT-LAURENT contre SAINT-LAURENT

 

Le premier film sorti le 8 janvier 2014, que j’ai vu le 15 avril  m’a laissé une vague impression de malaise.

Paris, 1957. A tout juste 21 ans, Yves Saint Laurent est appelé à prendre en main les destinées de la prestigieuse maison de haute couture fondée par Christian Dior, récemment décédé. Lors de son premier défilé triomphal, il fait la connaissance de Pierre Bergé, rencontre qui va bouleverser sa vie. Amants et partenaires en affaires, les deux hommes s’associent trois ans plus tard pour créer la société Yves Saint Laurent. Malgré ses obsessions et ses démons intérieurs, Yves Saint Laurent s’apprête à révolutionner le monde de la mode avec son approche moderne et iconoclaste (…)

Les acteurs : Dans le rôle de Pierre Bergé, Guillaume Gallienne ramasse tout. Je dirais plutôt, grâce au talent exceptionnel de Guillaume Gallienne que j’adore, Pierre Bergé ramasse vraiment tout, et surtout le rôle du héros sans qui Yves aurait très vite sombré et ne serait peut-être pas devenu le grand créateur qu’il a été.

Est-ce la volonté du scénariste ou celle de Pierre Bergé, une sorte de mesquine et sournoise vengeance envers celui qui lui « devait tout » et qui l’a trahi en en aimant un autre.

Pierre Bergé a aimablement prêtés ses documents personnels au cinéaste.

Enthousiasmé par le projet de Jalil Lespert et surtout par la performance de Pierre Niney, Pierre Bergé, le compagnon du défunt Yves Saint Laurent, a autorisé les équipes du film à tourner dans les lieux qui faisaient l’intimité du couple : l’appartement des deux hommes au 5 avenue Marceau, l’atelier du styliste ou encore le Jardin Majorelle à Marrakech où Saint-Laurent imaginait ses collecti… Lire la suite

De loin, il assiste à la vente aux enchères de la collection d’œuvres d’art partagée avec Yves Saint-Laurent tout au long du chemin parcouru ensemble. Cette vente rapportera 374 millions d’euros .

Selon « La voix du nord »: « Saint-Laurent » affiche d’emblée, sa facture classique. Un biofilm qui largement recourt au flash-back.

Ce récit, prévisible veut repartir de zéro. Il remonte le temps jusqu’en 1957, à Oran où vit la famille d’Yves Saint-Laurent que j’ai connue. On se retrouve vite à Paris où le jeune prodige de la couture alors âgé de 21 ans, lauréat d’un concours de l’Echo d’Oran, pour lequel, à 16 ans, j’avais dessiné ma propre collection (j’avais eu envie de participer, dissuadée par mon père qui n’aurait pas vu d’un œil que je réussisse et parte à Paris) succède à Christian Dior et s’apprête à rencontrer celui avec lequel il partagera sa vie et ses affaires.

Et c’est parti pour vingt ans. Leur histoire d’amour, telle qu’elle est ici contée, se clôt en 1976 alors que le couple est en crise et que YSL signe sa collection « Ballets russes », considérée comme l’une de ses plus belles.

On scrute par le petit trou de la serrure, la personnalité complexe du héros torturé, sa tendance maniaco-dépressive, ses diverses addictions, sa vie de patachon tandis que dans le rôle immaculé de Pierre Bergé, l’homme de l’ombre, Guillaume Gallienne, expert en introspection, ramasse tout.

Pierre Niney compose un Saint-Laurent conforme à l’idée que s’en fait « le vulgum pecus » (la multitude ignorante)

Les autres acteurs sont parfaits dans leur rôle. Pas la moindre fausse note. Tout sonne juste.

Jean-Edouard Bodziak, campe un Bernard Buffet, d’une indéniable présence. Nikolaï Kinski fait fureur en Karl Lagerfeld. Charlotte Le Bon est rayonnante dans la peau de Victoire. Et Laura Smet est à sa place dans le rôle de Loulou de la Falaise. Marie de Villepin est charmante en Betty Catroux.

Jalil Lespert, le metteur en scène prend garde à ménager la chèvre et le chou, les survivants et à ne pas sortir du cadre. La mise en scène est sans audace et très convenue.

J’ai adoré les interprètes mais ce film m’a mise mal à l’aise. J’ai été blessée par ce film dont certaines scènes dégradaient l’image du fantastique créateur  qu’a été Yves Saint-Laurent.

J’attends Cannes et le second opus, réalisé par Bertrand Bonello avec Gaspard Ulliel dans le rôle-titre. Autre film, autre point de vue et le 1er octobre pour découvrir une nouvelle vision de la vie de notre célèbre styliste.

Un film biographique de : Bertrand Bonello Avec : Gaspard Ulliel, Jérémie Renier, Léa Seydoux, Louis Garrel, Amira  Casar, Dominique Sanda, Jasmine Trinca, Valeria Bruni-Tedeschi.

Synopsis : La vie du célèbre styliste sur la période 1965-76

«  Alors que Jalil Lespert, retraçait toute la carrière du couturier, Bertrand Bonello s’est concentré sur la période 1965-1976. Années au cours desquelles «un homme au sommet de sa gloire et de son savoir va tomber sur le plan personnel, mais dont le génie et la créativité seront au sommet». En attendant sa sortie sur les écrans le 1er octobre prochain, Saint Laurent sera-t-il distingué par le Festival de Cannes? Réponse le 25 mai »

« Le Saint Laurent de Bertrand Bonello se dévoile à travers ces premières images.

L’ambiance sixties planent sur les clichés, notamment les deux nocturnes, dans ce qui semble être une boîte de nuit. Coiffures structurées, nœuds papillons et costumes impeccables, Gaspard Ulliel (dans le rôle du couturier) et Louis Garrel, qui interprète Jacques de Bascher, nagent dans une ambiance psychédélique »

Saint-Laurent

ARCHIVES FESTIVAL DE CANNES SUR LE BLOG

Le Festival de Cannes au fil du blog

* 16 mai 2007 CANNES … PARIS Que le spectacle commence ! Cinéma et Politique

* 20 mai 2007 ET TOUJOURS LE FESTIVAL DE CANNES!

* 2 mai 2008 Tout sur le 61e Festival de Cannes du 14 au 25 mai

* 23 mai 2008 Jeannine et moi au Festival de Cannes 2008 La croisette – avec albums

* 22 septembre 2008 – avant-première “Entre les murs”Palme d’or du Festival – mon avis

* 03 octobre 2008 “Entre les murs” une réponse de Papy

* 13 mai 2009 – Ouverture du 62e Festival de Cannes

* 16 mai 2009 Yes I love Cannes

* 21 mai 2009 Les Etreintes brisées

* 12 mai 2010 2010 Le 63e Festival de Cannes

* 15 mai 2010 Cannes 2010 La minute qui dit tout… vraiment tout

* 27 mai 2010 Bilan du Festival de Cannes

* 27 février 2012 Jean Dujardin aux Oscars

* 16 mai 2012 Le Festival de Cannes pour les nuls

- Yes, oui, love Cannes !

- Ce soir, mercredi 16 mai, le festival ouvre ses portes

- En savoir plus sur le festival?

* 19 mai 2012 De rouille et d’os

*  17 octobre 2012: Amour, Palme d’or au dernier festival de Cannes

*13 MAI 2013 Festival de Cannes

Film d’ouverture: Grace de Monaco

 

 

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