Le robot Philae a atterri sur la comète « Tchouri »,

Posté par ENO filles le 12 novembre 2014

Le robot Philae a atterri sur la comète « Tchouri »,

atterissage

Après dix années de voyage, Philae est finalement arrivé à destination. Le robot est parvenu, mercredi 12 novembre, à se poser sur l’inhospitalière comète Tchourioumov-Guérassimenko, surnommée « Tchouri », à plus de 500 millions de kilomètres de la Terre et quelque 455 millions de kilomètres du Soleil. Il s’agit d’une première spatiale.

ATTERRISSAGE

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Que fera le robot Philae?

 

 

 

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Rosetta, Philaé… et Tchouri, une première dans l’histoire spatiale

Posté par ENO filles le 12 novembre 2014

 

 

Et si on remontait …

aux origines du Big Bang

Et si la réponse à nos questions existentielles se trouvait à 500 millions de kilomètres de chez nous ? En sondant le sol de la comète grâce au robot Philae, les scientifiques espèrent retrouver les macromolécules de carbone qui ont «ensemencé» les océans de la Terre juste après la formation du sytème solaire. C’était il y a 4,6 milliards d’années…

Philae

 

L’Agence spatiale européenne n’a pas choisi la facilité pour cette première dans l’histoire de l’exploration spatiale, comparable pour certains scientifiques aux atterrissages des Viking sur Mars en 1976, « en territoire inconnu ».

C’est une « première historique » : il s’agit de poser Philae, à la surface de la très peu hospitalière comète « Tchouri »  de son vrai nom : Tchourioumov-Guérassimenko,

Tchoury

une planète très peu « coopérative »

à la forme torturée et au relief accidenté, dont la nature même du sol reste encore inconnue à ce jour

la comète Tchouri

Les responsables de la sonde européenne Rosetta, qui navigue depuis 2004 dans l’espace et a parcouru plus de 6,5 milliards de kilomètres, avaient donné tôt ce mercredi matin le dernier feu vert au largage de Philae, un petit robot-laboratoire de 100 kg.

Philae

Une opération longuement et très soigneusement préparée.

Pas moins de trois centres opérationnels mobilisés : le Centre européen d’opérations spatiales (ESOC) de l’ESA à Darmstadt (Allemagne), le Centre de contrôle de l’atterrisseur du DLR à Cologne (Allemagne) et le Centre des opérations scientifiques et de la navigation de l’atterrisseur, au CNES de Toulouse (France).

Un atterrissage millimétré.

 

la descente

Andrea Accomazzo, directeur de vol de la mission Rosetta à l’ESOC, est confiant : la sonde « fonctionne très bien » et jusqu’à présent, « toutes les opérations de vol se sont déroulées comme prévu », a-t-il souligné. La séparation doit cependant impérativement avoir lieu « au bon moment, à la bonne position dans l’espace, à la bonne altitude et à la bonne vitesse ».

D’ultimes vérifications et validations ont été effectuées entre hier soir et ce matin avant le feu vert définitif à la séparation, afin de s’assurer du bon fonctionnement de  tous les systèmes.

Rosetta et Philae

Cet atterrissage représente un véritable défi technologique.

a

Si un voyant rouge s’était allumé, l’atterrissage aurait été reporté à une date ultérieure.

VIDEO

Ce mercredi 12 novembre, peu avant 10 heures, heure de Paris, l’atterrisseur a été largué par la sonde européenne Rosetta. Le robot s’est détaché avec succès de la sonde et a entamé avec succès sa chute libre vers la comète « Tchouri ».

L’objectif de cette mission d’ »archéologie spatiale », entamée il y a 10 ans avec le lancement de Rosetta, est d’effectuer des prélèvements.

Ces données recueillies à la surface de la comète permettront d’élucider l’évolution du système solaire depuis sa naissance, et d’avoir un aperçu de ce à quoi ressemblait cette partie de la galaxie à la naissance du système solaire, il y a 4,6 milliards d’années, les comètes étant considérées comme des vestiges de la matière primitive.

15h30 Première carte postale de Philae

Lors de sa descente, l’atterrisseur, équipé de capteurs, doit envoyer des informations sur les poussières et les gaz qu’il traverse à mesure qu’il se rapproche de la surface.

la sonde Rosetta1

L’atterrissage sur la comète est prévu à 16h34.

Il faudra ensuite attendre une demi-heure environ avant que le centre de contrôle de la mission Rosetta ait confirmation de l’arrivée de Philae.

Tout va donc se jouer lors de la rencontre vers dix-sept heures, à 511 millions de kilomètres de la Terre et quelque 455 millions de kilomètres du Soleil.

Si Philae arrive à s’ancrer comme prévu sur le noyau de la comète, et s’il parvient à communiquer avec Rosetta, la confirmation du premier atterrissage jamais réalisé sur une comète devrait parvenir sur Terre vers 16h02 GMT (17h02 heure de Paris), avec une plage d’incertitude d’une quarantaine de minutes.

La joie des concepteurs du robot Philae, après sa séparation avec la sonde Rosetta

les concepteurs

VIDEO

« Ca a bien marché. Nous sommes tous heureux. Cela s’est passé sans problème », a déclaré Andrea Accomazzo, directeur de vol de la mission Rosetta au Centre européen d’opérations spatiales (ESOC) de l’ESA à Darmstadt, en Allemagne.

« On est soulagés, a renchéri le docteur Stephan Ulamec, concepteur du robot Philae : « Nous et ce robot, on se connaît depuis dix ans, et maintenant, il était temps de se séparer ! » L’annonce de la séparation a été saluée par des applaudissements et des embrassades.

« Maintenant il faut s’en remettre aux lois de la physique (…) Je n’ai plus d’ongles à ronger de toute façon », a lancé Mark Mc Caughrean, conseiller scientifique à l’ESA.

La suite sur vos plasmas dans 1 heure.

 

En attendant, un quiz

Cliquez sur le titre et allez out en bas de l’article

Connaissez-vous le système solaire

Notre système compte  huit planètes selon la classification:

  Mercure, Venus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune

Pour les retenir, rien de plus simple :

«Mais Vous Tombez Mal, J’ai Sacrifié Une Naine…»

CINEMA

Un plan sur la comète

C’était le 13 août 1998

fichier pps Armageddon

cliquez sur le titre du film

 

 

 

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Kepler-186f

Posté par ENO filles le 18 avril 2014

« Allo la Terre ? Ici Kepler-186f ».

Peut-être entendra-t-on un jour une telle phrase dans les médias du monde entier.

La Nasa annonce la découverte d’une exoplanète habitable

En attendant, la Nasa vient de dévoiler qu’elle avait découvert une planète – 1,1 fois de la taille de la terre – en orbite autour d’une étoile légèrement plus petite que le Soleil. Il s’agit d’une étoile naine rouge avec une masse légèrement inférieure à la Terre.
C’est le télescope spatial Kepler qui l’a découverte. Cette planète posséderait les conditions adéquates pour être habitable puisqu’elle pourrait potentiellement abriter de l’eau à l’état liquide. En théorie.
Au temps où certains n’ont jamais pris l’avion, l’Espace est une notion fantasmagorique. Et pourtant!!!
La Terre ne serait-elle donc pas le Centre de l’Univers? Et les Terriens, le Centre du Monde?
De la même taille que la Terre, la planète Kepler-186f se situe hors de notre système solaire (…)
En savoir plus… Cliquez sur l’Express

C’est une découverte majeure. Une équipe internationale d’astronomes a trouvé la première exoplanète, c’est-à-dire située en dehors de notre système solaire, d’une taille comparable à la Terre, et sur laquelle l’eau pourrait exister à l’état liquide, rendant la vie possible.

Elle porte le doux nom de Kepler-186f et est située à 490 années-lumière du Soleil.
Elle est la première planète hors du système solaire d’une taille comparable à la Terre et sur laquelle l’eau pourrait exister à l’état liquide, rendant la vie possible, a été découverte a annoncé la Nasa ce jeudi.

 Ce que l’on sait de Kepler-186f, la sœur (presque) jumelle de la Terre

Cette découverte conforte la probabilité de trouver des planètes sœurs de la Terre dans notre galaxie, la Voie Lactée, estiment ces scientifiques dirigés par une astronome de la Nasa, et dont les travaux sont publiés dans la revue américaine Science, jeudi 17 avril.

Francetv info vous résume ce que l’on sait de cette planète.

A quoi ressemble cette planète ?

 Kepler-186f

                      186f, comme elle a été baptisée par la Nasa, est d’une taille comparable à la Terre.

Elle est simplement 10% plus grosse que notre planète.

« C’est la première exoplanète de la taille de la Terre trouvée dans la zone habitable d’une autre étoile« , souligne Elisa Quintana, une astronome du SETI Institute au centre de recherche Ames de la Nasa, qui a mené cette recherche.

Image de prévisualisation YouTube

Cette planète probablement rocheuse, comme la Terre, Vénus ou Mars, tourne en orbite autour d’une étoile naine, plus petite et moins chaude que le Soleil, dans une zone tempérée où l’eau peut être à l’état liquide en surface.

Kepler-186f est entourée de cinq autres planètes, toutes de taille proche de celle de la Terre.

Mais seule Kepler-186f est dans la zone habitable, les autres étant trop proches de l’étoile.

C’est là que la vie telle que nous la connaissons, et qui dépend de la présence d’eau, a la plus grande probabilité de s’y développer.

Est-ce que je peux aller m’y installer ?

Désolé de vous décevoir. D’abord, il n’est pas encore certain qu’il y ait de la vie sur Kepler-186f.

A 490 années-lumière du Soleil

Mais surtout, cette exoplanète (*) se trouve dans un système stellaire situé à… 490 années-lumière du Soleil !

Sachant qu’une année-lumière équivaut à 9 460 milliards de kilomètres, cela correspond à 4,6 millions de milliards de kilomètres!

Vue d’artiste expliquant le positionnement de la Terre et de Kepler-186f par rapport à leur étoile, dans leur zone habitable. (AMES / JPL-CALTECH / T. PYLE / NASA)

Kepler 2

Pourquoi cette découverte est-elle importante ?

Pour Fred Adams, professeur de physique et d’astronomie à l’université du Michigan:

« il s’agit d’un pas important dans la quête pour découvrir une exoplanète identique à la Terre ».

C’est tout l’objectif de la mission Kepler.

Sur les 1 781 exoplanètes détectées depuis les vingt dernières années, une vingtaine seulement sont en orbite autour de leur étoile dans la zone habitable. Mais ces planètes sont nettement plus grandes que la Terre, ce qui rend difficile, vu leur taille, de déterminer si elles sont gazeuses ou rocheuses.

En novembre 2013, des astronomes avaient estimé que des milliards de planètes de taille terrestre en orbite autour d’étoiles similaires au Soleil dans notre galaxie seraient potentiellement habitables. Selon leur modèle ordinateur, une étoile sur cinq similaire au Soleil dans la Voie Lactée – qui en compte quelque 55 milliards ! – a en orbite une planète dont la taille est similaire ou proche de celle de la Terre. « Je ne peux pas dire que nous détenons la planète qui a le plus de chance d’abriter la vie, résume dans Le Figaro Sean Raymond, chercheur en astrophysique et coauteur de cette étude, mais cela fait partie des meilleurs candidats à ce jour. »

(*) Une exoplanète, ou planète extrasolaire, est une planète située en-dehors du Système solaire.

C’est beau. Regardez!

Image de prévisualisation YouTube

En 2011 : NASA’S Kepler Mission Discovers Its First Rocky Planet

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Les images parlent mais on aimerait bien en savoir plus!

Vous ne comprenez pas tout? Dommage! Moi non plus…

Vous pouvez y ajouter des sous-titres en cliquant à droite au dessous de la barre de défilement – ça aide-

sous titres

Voilà pourquoi il faut apprendre l’Anglais et accepter cette langue comme « une  sorte d’espéranto commode mais limité »

« L’anglais : n’en déplaise aux défenseurs du multilinguisme, le développement de l’anglais comme langue universelle de communication primaire suit un processus irréversible de verrouillage par autocatalyse. De plus en plus d’utilisateurs choisissent l’anglais comme première langue professionnelle ou de contact et créent de nouvelles niches d’applications et d’expansion : livres, cours,    guides, procédures, appareils techniques, instruments, logiciels, disques ces applications renforcent le rôle catalytique de l’anglais dans les choix de nouveaux utilisateurs et la création    d’autres niches. Une boucle de rétroaction positive est amorcée. Cette autosélection d’une langue par exclusion compétitive des autres (du moins pour certains types d’applications) ne signifie    évidemment pas qu’il faille abandonner le multilinguisme. Il est indispensable à la préservation de la variété culturelle et constitue donc un facteur déterminant d’évolution complexifiante.    L’autosélection de l’anglais, sorte d’espéranto commode mais limité, est probablement un phénomène transitoire dans l’attente des systèmes de traduction automatique individuels en temps réel » Joël de Rosnay

 

 

 

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